Métro Montréal n°2014-07-29 mardi
Métro Montréal n°2014-07-29 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2014-07-29 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : bonne saison touristique en vue à Montréal.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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journalmetro.com mardi 29 juillet 2014 04 Maisonneuve, ancienne ville industrielle Le marché Maisonneuve a été inauguré en septembre 1914, au cœur de l’ancienne ville de Maisonneuve. Pour célébrer le 100 e anniversaire de l’institution, l’Atelier d’histoire d’Hochelaga-Maisonneuve organise cet été des visites guidées pédestres qui retracent son histoire et celle de son quartier. ROXANE LÉOUZON roxane.leouzon@journalmetro.com Pour le droit à la beauté La ville de Maisonneuve, fondée en 1883, connaît de 1896 à 1915 une croissance économique qui lui vaut de devenir une des plus grandes puissances industrielles au Canada. Malgré son caractère ouvrier, ses 1dirigeants établissent une politique d’embellissement pour en faire une ville bourgeoise francophone. Ils se joignent ainsi au mouvement City Beautiful, présent dans plusieurs villes industrielles américaines et inspiré de l’école européenne des Beaux-Arts. « L’accent était mis sur le caractère prestigieux des édifices, dont beaucoup de façades en pierre de taille étaient très décorées », explique Louis- Antoine Blanchette, coordonnateur de l’Atelier d’histoire. Ces projets vont toutefois endetter la ville au point où elle devra être annexée à Montréal en 1918. Visites guidées Le mouvement City Beautiful à Maisonneuve Les vendredis, samedis et dimanches à 13 h et 15h, jusqu’au 31 août Réservations : 514-872-2200 PHOTCAL.COM 2Le principal marché de l’est de l’île Le marché Maisonneuve est construit dans cette mouvance du City Beautiful. « À l’époque, c’était un des marchés les plus YVES PROVENCHER/MÉTRO modernes de l’île de Montréal, raconte M. Blanchette. C’est le premier marché public à avoir eu un réfrigérateur où garder la viande et les produits laitiers. » Les agriculteurs du nord de la ville et de la rive sud viennent vendre leurs produits dans ce grand marché à ciel ouvert. Il ferme ses portes en 1967, au moment de l’émergence des supermarchés. Des magasins d’alimentation y refont leur apparition vers la fin des années 1990. L’anniversaire du marché devrait être souligné cet automne par l’installation d’une plaque commémorative aux abords de la fontaine qui fait face au bâtiment, en compagnie des élus de l’arrondissement. La caserne Letourneux ATELIER D’HISTOIRE D’HOCHELAGA-MAISONNEUVE Le bain public, l’ancien hôtel de ville, le château Dufresne : plusieurs édifices construits à l’époque sont magnifiques. C’est 3toutefois l’ancienne caserne de pompiers Letourneux qui est le coup de cœur de M. Blanchette. « D’un point de vue architectural, elle est assez unique, explique le coordonnateur. À Montréal, c’est le seul bâtiment du style associé à Frank Lloyd Wright, le père du modernisme américain en architecture. » La caserne est aujourd’hui occupée par une compagnie de théâtre de marionnettes. M. Blanchette est légèrement inquiet pour l’avenir du bâtiment, qui est présentement à vendre. « La Ville reconnaît sa valeur patrimoniale, mais n’importe qui peut quand même l’acheter, dit-il. On espère qu’il restera accessible au public. » Les Champs-Élysées de Maisonneuve 4 « Le boulevard Morgan a été aménagé pour être les Champs-Élysées de Maisonneuve, avec sa largeur, ses passages piétonniers sur le terre-plein, sa verdure », affirme M. Blanchette. Avec le boulevard Pie-IX, entre les rues Sainte-Catherine et Ontario, il était une des CHARLES GAGNÉ-FOURNIER/ATELIER D’HISTOIRE D’HOCHELAGA-MAISONNEUVE artères principales de Maisonneuve. Pour convenir à l’esprit du City Beautiful, aucun commerce n’était construit le long de ces artères, bordées plutôt de bâtiments publics ou résidentiels. Une règle toujours respectée par la Ville à ce jour, croit M. Blanchette.
05 Image plus juste des Premières Nations au cinéma Société. Le portrait des Premières Nations montré par le cinéma serait de plus en plus près de la réalité de ces communautés, qui sont davantage présentes dans l’espace public. LAURENCE HOUDE-ROY laurence.houde-roy@journalmetro.com Alors que s’amorcera demain le premier symposium international du Wapikoni mobile, plusieurs réalisateurs discuteront jeudi de la véracité de l’image des Premières Nations transmise au cinéma. Déjà, certains acteurs du milieu se réjouissent des avancées en la matière. Selon la réalisatrice Kim O’Bomsawin, qui sortira demain son film La ligne rouge, ce serait l’émergence de nombreux réalisateurs autochtones qui aurait amorcé ce changement, mais aussi la formation de réalisateurs non autochtones, notamment par le Wapikoni mobile. « Ils se sentent beaucoup plus aptes, maintenant, à rendre une réalité qui ne serait pas exagérée ou près des stéréotypes », affirme-t-elle. La réalisatrice se souvient d’un temps où trop de réalisateurs non autochtones étaient expéditifs et fermés lorsqu’ils tournaient dans les communautés des Premières Nations. « Si on entre dans une communauté avec ses préjugés, tout ce qu’on fait, c’est prouver que nos hypothèses sont vraies, et on repart sans avoir Santé financière Il y a quelques années, la perte d’un financement du gouvernement fédéral avait compromis les activités du Wapikoni mobile. financière est bonne, mais à long terme, nous aurons besoin de partenaires privés pour poursuivre nos activités », indique la directrice, Manon Barbeau. parlé à quiconque », raconte M me O’Bomsawin pour illustrer la démarche de ces réalisateurs. La crise d’Oka aurait permis, selon elle, une prise de conscience de l’existence des peuples autochtones dans la population québécoise. « Maintenant, je pense que Le Wapikoni mobile, qui fête cette année ses 10 ans d’existence, a formé plus de 3 000 participants, autochtones et non autochtones, ce qui a permis la réalisation de près de 700 courts métrages./MATHIEU BUZZETTI/COLLABORATION SPÉCIALE les gens qui vont dans les communautés sont motivés par une démarche honnête », ajoute-t-elle. Même son de cloche du côté de la fondatrice et directrice générale du Wapikoni mobile, Manon Barbeau, qui se réjouit que les peuples autochtones occupent une place plus significative qu’avant dans l’espace public. « Avec le mouvement Idle No More, ils sont de moins en moins invisibles, et leur voix est de plus en plus entendue », constate la directrice. Certes, la manière de représenter les autochtones au cinéma a fait du chemin, mais il faut aussi accorder un espace plus significatif aux réalisateurs et aux comédiens autochtones dans les médias traditionnels, nuance M me O’Bomsawin. « On ne voit aucun autochtone sur les grandes chaînes télé, alors nos jeunes ne s’y reconnaissent absolument pas », déplore-t-elle. Choisissez BMO pour vos affaires bancaires et obtenez jusqu’à 300 $*. Optez pour la simplicité cet été. Suivez ces trois étapes simples pour recevoir 300 $. Étape 1 : Ouvrez un nouveau Compte de chèques et établissez un dépôt régulier. Recevez 100 $. Étape 2 : Établissez un prélèvement automatique et ouvrez une session des Services bancaires en ligne de BMO ou des Services mobiles. Recevez 100 $. Étape 3 : Ouvrez un nouveau Compte d’épargne et faites-y un dépôt d’au moins 3 000 $. Recevez 100 $. L’offre prend fin le 31 août 2014. 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Pour être admissible à la deuxième prime en espèces de 100 $, vous devez établir un règlement de facture par prélèvement automatique et faire porter une transaction de prélèvement automatique au Compte de chèques avant le 31 octobre 2014 ET vous inscrire aux Services bancaires en ligne de BMO ou aux Services mobiles et ouvrir une session avant le 31 octobre 2014 (les deux offres de prime appelées collectivement « Prime pour Compte de chèques »). Une prime en espèces additionnelle de 100 $ est offerte si vous êtes admissible à la Prime pour Compte de chèques et ouvrez un nouveau Compte d’épargne bonifiée ou un Compte d’épargne à taux Avantageux (appelés collectivement « Compte d’épargne ») et maintenez un solde d’au moins 3 000 $ dans le Compte d’épargne jusqu’au 31 décembre 2014. La ou les primes en espèces associées à l’offre liée au Compte de chèques seront créditées au Compte de chèques au plus tard le 31 décembre 2014. La prime en espèces associée à l’offre liée au Compte d’épargne sera créditée au Compte de chèques au plus tard le 28 février 2015. Les offres peuvent être modifiées, retirées ou prolongées en tout temps, sans préavis. MD Marque de commerce déposée de la Banque de Montréal.



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