Métro Montréal n°2014-06-26 jeudi
Métro Montréal n°2014-06-26 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2014-06-26 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (237 x 291) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 14,2 Mo

  • Dans ce numéro : 256 millions de dollars par année pour les routes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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03 Trop de confusion autour du SLR, selon Richard Bergeron Transport. Pour le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, le débat entourant le projet de système léger sur rail (SLR) sur le futur pont Champlain a dérapé. Des chiffres ont été lancés à tort et à travers sans qu’on sache vraiment de quoi il était question. MARIE-EVE SHAFFER me.shaffer@journalmetro.com Cacophonie « Dans les transports, j’ai l’impression qu’on nage dans l’absurde. » Richard Bergeron, chef de Projet Montréal « Il y a trop de monde qui a profité de la « méconnaissance populaire » pour se prétendre spécialiste », a-t-il déploré hier en entrevue à Métro. Ce printemps, le ministre des Transports, Robert Poëti, a remis en question le projet de SLR sur le pont Champlain, jugeant son coût – qui atteindrait près de 2,5 G$ – trop élevé. Avant de décider si les usagers du transport en commun voyageront à bord de bus ou d’un SLR, il a choisi d’attendre que l’Agence métropolitaine de transport (AMT) lui remette un dossier d’opportunité à l’été 2015. Pour Richard Bergeron, il ne fait pas de doute que les bus ne répondront pas à la demande. Son parti a d’ailleurs présenté une motion lors du conseil municipal du mois de mai pour demander au gouvernement du Québec de mettre en place un SLR sur le futur pont Champlain. Tous les élus mont réalais l’ont appuyé. « Quand je lis les journaux, quand j’entends les commentaires, quand je vois les positions officielles des uns et des autres, je me dis que tout le monde mélange tout et que ce serait utile d’avoir un portrait éclairé des enjeux en termes de coûts, de mobilité et de technologie », a dit M. Bergeron. Pour démêler l’écheveau, l’urbaniste présentera aujourd’hui une conférence au cours de laquelle il présentera le projet de SLR par rapport aux autres moyens de transport. Il fera même un parallèle avec l’Ontario, qui a délié les cordons de sa bourse pour développer des projets de SLR. « Ce n’est pas vrai que c’est une affaire ou une autre, a insisté le chef de Projet Montréal. Ce n’est pas vrai que c’est presque pas d’investissement avec les autobus, ou que c’est 2,5 G$ pour le SLR et qu’il n’y a rien entre les deux. [...] Ça dépend de quelle ville on veut. » Si le gouvernement décide d’opter pour le SLR, il sera possible, d’après M. Bergeron, de « respecter la capacité de payer des contribuables ». « Il y a plusieurs possibilités de Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, estime que l’option du SLR peut « respecter la capacité de payer des contribuables »./ARCHIVES MÉTRO SLR, a-t-il mentionné. C’est vrai que ça pourrait monter à 2,5 G$. Est-ce que c’est la meilleure ? Il me semble que c’est beaucoup d’argent, surtout quand on a d’autres options. » Avec sa conférence et la documentation qu’il mettra en ligne par la suite, Richard Bergeron espère que le projet de SLR sera mieux compris et que le débat pourra reprendre cet automne sur de bonnes bases. « Le politique ne pourra plus avoir ses stratégies », a- t-il dit. Il s’est même dit disponible pour présenter de nouveau sa conférence à qui voudra l’entendre, même dans les hautes sphères politiques. Bonus info Le SLR et son potentiel pour Montréal Aujourd’hui à 19h, au Centre Phi, Espace D, 407, rue Saint-Pierre 1ACTUALITÉ Sud-Ouest. 7 M$ pour l’aréna Saint-Charles Le membre du comité exécutif Jim Beis, la députée Marguerite Blais et le maire du Sud-Ouest, Benoit Dorais, montrent le plan des rénovations./YVES PROVENCHER/MÉTRO L’aréna Saint-Charles, qui se trouve dans l’arrondissement du Sud-Ouest, subira une cure de rajeunissement. À partir du mois prochain, des travaux chiffrés à 7 M$ y seront lancés. Ils viseront le remplacement du système de réfrigération ainsi que la mise à jour des installations de ventilation, d’électricité et de chauffage. Selon le moment de l’année, le gymnase, les salles communautaires, la piscine et la patinoire seront fermés. L’arrondissement déplacera les activités vers d’autres centres sportifs. MARIE-EVE SHAFFER Stationnement Nouveau look de certaines bornes Pour lutter contre les graffitis et l’affichage illégal sur ses bornes de paiement, Stationnement de Montréal veut y apposer des affiches. L’entreprise a annoncé hier un partenariat avec la Vitrine culturelle. « Une trentaine de bornes ont déjà été habillées sur l’avenue du Mont-Royal et sur la rue Saint-Denis pour faire la promotion du Festival International de Jazz. [...] D’autres festivals ont été approchés afin d’évaluer l’intérêt », indique l’entreprise, qui gère plus de 1 500 bornes dans 11 arrondissements. MÉTRO Vélo. Des BIXI rouleront à Lac-Mégantic Un an après le déraillement d’un train de la Montreal, Main and Atlantic, qui a coûté la vie à 47 Méganticois, la Ville de Montréal a décidé de prêter des vélos BIXI à la municipalité estrienne en signe de solidarité, a expliqué hier le maire Denis Coderre, lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif. « [Lac-Mégantic] voulait avoir BIXI, a déclaré M. Coderre. Pour une partie de l’été, BIXI pourra être à Lac- Mégantic. » Une vingtaine de vélos en libre-service seront disposés dans le centre-ville de Lac- Mégantic. Des discussions sont présentement en cours pour déterminer quand les Méganticois et les touristes pourront commencer à les utiliser. Le maire de Montréal entend être présent à Lac-Mégantic le 6 juillet prochain pour le premier anniversaire de/ARCHIVES MÉTRO Solidarité « Montréal, par solidarité, va travailler avec les gens de Lac-Mégantic. » Denis Coderre, maire de Montréal la tragédie. Une attachée de presse de la Ville de Mont réal ira aussi prêter main-forte aux autorités municipales. MARIE-EVE SHAFFER Sénateur Boisvenu Conflit d’intérêts Le sénateur québécois Pierre- Hugues Boisvenu a enfreint le code régissant les conflits d’intérêts des sénateurs, en intervenant en faveur d’une employée avec qui il entretenait une relation amoureuse, conclut le Bureau du conseiller sénatorial en éthique dans un rapport rendu public hier. Mais aucune sanction ne sera imposée au sénateur, puisque la conseillère Lyse Ricard estime qu’il a commis des erreurs de jugement « de bonne foi ». Cette relation personnelle a été révélée en mars 2013, le sénateur Boisvenu ayant demandé une allocation de logement parce qu’il avait résidé chez elle à l’été 2012. LA PRESSE CANADIENNE



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