Loco-Revue n°826 mai 2016
Loco-Revue n°826 mai 2016
  • Prix facial : 7,50 €

  • Parution : n°826 de mai 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (210 x 300) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 112 Mo

  • Dans ce numéro : s'informer sur les 241 P Jouef.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Pratiquer » Commander ses trains 74 Le réseau « Rue de Suède » (décrit dans le HSLR 48) associe une commande numérique simple des trains à un système analogique pour les aiguilles et dételeurs. ▶ d’aujourd’hui (couramment jusqu’à vingt fonctions) ; deux fils (seulement) raccordés à la voie suffiront pour bénéficier du numérique. 3 e proposition : tout numérique Dans le cas d’un petit réseau sans automatisme, le câblage est effectivement simplifié en adoptant la commande numérique globale. On l’a vu, il n’est pas nécessaire de prévoir des sections isolées pour stopper un matériel moteur là où on le désire. On peut aussi réduire le câblage lié à la commande des aiguilles, en actionnant celles-ci par le biais de décodeurs d’accessoires, disposés à proximité des moteurs d’aiguilles et branchés sur la même source que la voie Les risques ferroviaires Les systèmes de sécurité visent, sur le réseau miniature comme en réalité, à éviter plusieurs types de risques. Le rattrapage se produit lorsqu’un train percute un train plus lent ou à l’arrêt devant lui. La prise en écharpe a lieu lorsqu’un train est dirigé sur une voie sur laquelle passe déjà un autre train. La collision avec un heurtoir, au bout d’une voie en impasse, est un autre risque à annihiler. En modélisme, la vitesse excessive est combattue principalement pour des questions de réalisme. LOCO-REVUE - MAI 16 - N°826 (un feeder est recommandé, voir LR 790). Les ordres de position des aiguilles sont transmis de la centrale à ces décodeurs par deux simples fils, les mêmes qui alimentent les machines et leur transmettent les ordres. Inconvénient : les décodeurs d’accessoires sont plus chers que de simples interrupteurs… Là aussi, une centrale d’entrée de gamme vous suffira pour conduire vos machines et vos aiguilles. Il conviendra d’être vigilant sur certaines d’entre elles que l’on trouve sur le marché de l’occasion, qui datent un peu et qui ne proposent pas la gestion d’accessoires (tel est le cas par exemple de la MS 1 Trix). Enfin, on notera que sur ce type de centrale, le tableau de commande optique (TCO), qui est une visualisation Dans LR 786, Alain Bertone nous avait expliqué comment automatiser sa coulisse cachée, grâce à de bons vieux relais. du réseau sur écran, n’est pas disponible. On devra donc avoir avec soi un « visuel papier » de la représentation du réseau pour connaître le bon emplacement de l’aiguille que l’on va actionner sur la centrale. Cette proposition présente en fait peu d’intérêt par rapport à la solution train numérique + accessoires analogiques. B – Je conduis un train, et j’ai une coulisse cachée Franchissons un pas dans la complexité. Le réseau est simple, vous ne conduisez qu’un train à la fois. Il y a juste une zone qui pose problème : vous avez implanté des voies de garage (en sous-sol ou derrière un diviseur scénique), et vous ne pouvez régler à vue les entrées et sorties de chacun des trains conduits. En plus de votre rôle de conducteur, vous assurerez le rôle de régulateur d’un faisceau de voies, comprenant donc plusieurs aiguilles, et il vous faut une aide technique. La solution la plus simple est de construire un petit TCO qui vous permettra de commander intuitivement la position des aiguilles d’entrée et de sortie (lorsqu’elles peuvent être couplées). Pour vous assurer qu’un train occupe une voie donnée, un système de détection doit être installé. Il en existe plusieurs, adaptées à une alimentation analogique : par infrarouge, par ILS, par pédales de contact ou par détection de courant… Certains de ceux-ci sont compatibles avec une alimentation numérique (infrarouge, ILS, pédales de contact). Dans le cas de la commande
numérique, il existe des détecteurs (par détection de présence sur une section donnée), dans toutes les gammes des fabricants, que vous pourrez associer à des témoins lumineux, des relais (pour commander une signalisation, par exemple). Nous sommes ici encore dans l’hypothèse d’une centrale simple, qui ne permet pas la rétro-signalisation (c’est-à-dire la transmission de données en retour, soit du train vers la centrale). C – Je veux voir plusieurs trains évoluer Là, ça se complique. Votre réseau est suffisamment spacieux pour que plusieurs trains roulent simultanément, certains parcourant même des zones cachées à votre regard. Il y risque de collision : rattrapage, prises en écharpe (voir encadré)… Dans ce cas, votre rôle n’est plus celui d’un simple conducteur, mais s’apparente d’avantage à celui du régulateur, agent ou équipe d’agents, qui, enfermé dans son poste de commande, surveille les mouvements des trains. Il établit des itinéraires, et est aidé par des systèmes de sécurité, associés à une signalisation sur le terrain qui intime aux mécaniciens la conduite à tenir. À moins de jouer à plusieurs, les opérateurs étant répartis entre différents rôles, conducteurs ou régulateurs, il va vous falloir établir des automatismes, relativement simples malgré tout : simple détection avec localisation du train sur un TCO, block automatique si plusieurs trains évoluent sur la même voie… Dans ce cas, vous ne conduisez plus vos trains avec le souci de respecter la signalisation. Cette signalisation est couplée aux différents itinéraires, et le mouvement des trains est automatiquement associé à la signalisation, c’est plus sûr. 1 re proposition : tout analogique Je rencontre bien des lecteurs encore très attachés au vénérable système du tout analogique. À grand renfort de relais téléphoniques, ou encore de matrices à diodes, ils parviennent à conduire les trains sur leur réseau complexe, dans la plus grande sécurité et pour un coût raisonnable. Il faut toutefois compter sur un vrai sens logique, et si cette solution se révèle économique avec un câblage du réseau qui commence à s’étoffer, elle interdit la circulation des engins actuels, dotés d’équipements sonores sophistiqués. Pour son réseau de grande taille (« Jussey », voir LR 825), Vincent Burgun a opté pour l’analogique : un TCO à gauche, et des transfos pour diverses sections, à droite. Michel Maziero (réseau dans Loco-Revue 805) a opté pour le tout analogique dans les années quatre-vingt-dix et installé un système informatisé piloté par un microcontrôleur ControlBoy F1, relié à un PC classique affichant le TCO et générant les commandes (système prochainement décrit dans Loco-Revue). 2 e proposition : trains numériques et accessoires analogiques Cette option est à mon sens une solution intermédiaire peu satisfaisante, car si la détection des trains peut encore se satisfaire de solutions classiques, il est nécessaire de recourir à des accessoires numériques pour organiser la marche des convois : leurs accélérations-décélérations et arrêts, en conservant par exemple l’activation du son. Je conseille donc de franchir vraiment le pas vers la solution du tout numérique. 3 e proposition : tout numérique Dans le cas d’un réseau nécessitant des dispositifs de sécurité, il vous faut déjà recourir à une centrale évoluée (Ecos Esu, Intellibox Uhlenbrock, Set 100 Lenz, Commander Viessman, Märklin Multiprotocole 60214/215…), issue d’un fabricant qui propose aussi les divers accessoires d’interface avec le réseau (décodeurs d’accessoires, systèmes de détection, générateur de freinage, block automatique…). Il faut savoir que le câblage d’un réseau ▶ N°826 - MAI 16 - LOCO-REVUE 75



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