Loco-Revue n°28H novembre 2010
Loco-Revue n°28H novembre 2010
  • Prix facial : 15 €

  • Parution : n°28H de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 66,6 Mo

  • Dans ce numéro : la peinture en modélisme.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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72 Les cinq états d’une décalcomanie 83 - Une décalcomanie doit toujours être découpée avec une lame très tranchante et si possible au plus près du motif afin d’éliminer au maximum le film transparent qui l’entoure. (Photo Guillaume Bellengé) 84 - N’immergez le motif qu’une seconde ou deux dans de l’eau déminéralisée. Après quoi, laissez-le reposer sur un morceau d’essuie-tout ou une éponge humide, jusqu’à ce que son papier support soit bien humecté et qu’il puisse s’en séparer facilement. (Photo Guillaume Bellengé) 83 84 85 86 85 - Lorsque le papier support est suffisamment humecté, le motif glisse facilement sur la surface à recouvrir, laquelle peut avoir été préalablement encollée avec un peu de colle blanche à l’eau d’écolier. (Photo Guillaume Bellengé) 86 - Après avoir chassé l’excédent d’eau emprisonné sous le motif et l’avoir absorbé avec un morceau d’essuie-tout, on applique largement du ramollisseur et on laisse agir quelques minutes. (Photo Guillaume Bellengé) 87 - Très rapidement, le motif se ramollit et accepte de se conformer aux reliefs de la surface qu’il recouvre. Attention, cette opération (qui peut se faire avec un pinceau brosse à poils doux ou avec un coton-tige) ne doit pas être trop énergique, car, une fois ramollie, une décalcomanie devient fragile et se déchire ou se déforme facilement. (Photo Guillaume Bellengé) 88 - Au bout du compte, si l’on est soigneux, on obtient un modèle joliment décoré. Ce Berliet en version STEF, produit par Haxo Modèle, a été décrit dans LR 745. (Photo Guillaume Bellengé) inconvénient peut d’ailleurs être évité en immergeant le décalque quelques secondes seulement puis en le laissant reposer sur une éponge humide jusqu’à ce qu’il puisse être aisément séparé de son support papier. Dans certains cas, motifs de très petite taille, corrections successives lors de la mise en place, il s’avère nécessaire de réencoller le décalque à l’aide de colle blanche de bureau (colle à l’eau pour papier). Cette colle, transparente après séchage et rediluable à volonté, est appliquée au [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 88 pinceau, sans charger, directement sur la surface à décorer. Pouvoir rectifier, modifier tout positionnement non conforme, c’est l’un des avantages des décalques par rapport aux transferts à sec, avantage dû précisément à la présence d’un film support transparent. Très apprécié lors de la pose, ce film devient hélas gênant ensuite sur le plan esthétique, car il demeure plus ou moins visible, essentiellement à cause de son épaisseur aujourd’hui encore trop 87 importante sur la majorité des motifs ferroviaires disponibles en France. Plus chanceux, les modélistes américains disposent, eux, de décalques au film support hyperfin, très souple et de ce fait très peu visible une fois en place. Pour peu que, lors de la pose, on associe à ces décalques un peu de liquide ramollisseur, leur film épousera encore plus facilement et plus parfaitement les moindres irrégularités de la surface recouverte. Le plus connu de ces produits ramollisseurs est le Micro Sol, pro-
duit par Microscale, que l’on trouve chez tous les détaillants de maquettes plastique. Depuis quelques années, ce type de produit s’est démocratisé et de nombreuses firmes l’ont ajouté à leur gamme ; citons par exemple le Decalfix de Humbrol, le Ramoli’dec de Railcolor (AMF 87), le Décalsoupl’d’Haxo-Modèle… L’utilisation du ramollisseur de décalques est simple : déposez quelques gouttes sur le motif une fois que celuici est bien en place et débarrassé de tout excédent d’eau. Lors de l’utilisation de décalques de très faible épaisseur, il arrive souvent que ceux-ci se couvrent de plis au contact du liquide ; il s’agit là d’une réaction normale dont les effets disparaissent lors du séchage, et qu’il ne faut pas contrarier sous peine de déchirer le motif. Pour les motifs dont le film est assez épais, appliquez le ramollisseur en deux temps : d’abord sur la surface encore nue, puis sur le décalque une fois celui-ci posé. Attendez quelques minutes, puis forcez le motif à épouser la forme ou les irrégularités de la surface en le tapotant avec un coton-tige. S’il y a lieu, déposez une nouvelle goutte de ramollisseur sur le décalque et recommencez l’opération. Une fois le résultat obtenu, laissez sécher quelques minutes puis « nettoyez » le motif et la surface environnante de toutes traces de colle, d’eau et de ramollisseur, en les tapotant avec un coton-tige humide. Après un temps de séchage suffisant (48 h), Il ne vous reste plus qu’à vaporiser une couche finale de vernis qui donnera à votre modèle son aspect définitif. Pour bien faire, procédez en deux temps : vaporisez d’abord une couche de vernis brillant, qui permet de faire disparaître les contours du filmentourant le motif, puis, après séchage, application d’un voile de vernis satiné. Les transferts à sec Une planche de transferts à sec se présente comme décrit par la figure 17 : des motifs constitués d’une pellicule d’encre prise en sandwich entre un film plastique transparent servant de support et une fine couche de paraffine faisant office d’adhésif. Très fragile, cette couche est protégée par une feuille siliconée amovible. L’application est très simple : il suffit, après avoir ôté la feuille de protection, d’appliquer le motif choisi sur la surface à décorer puis, après mise en place correcte, de frotter la pellicule support à l’aide d’un brunissoir ou d’un crayon à mine grasse pour libérer le motif. Il faut travailler en diagonale, par des passes légères et espacées au début pour assurer le bon positionnement de l’ensemble du motif, serrées ensuite et plus appuyées pour en assurer l’adhérence (voir figure 18). Le transfert est accompli lorsque la teinte du motif apparaît comme « laiteuse » au travers de son support. On peut ensuite, si nécessaire, confirmer sa fi xation par un nou- 89 Figure 17 - Coupe schématique d’une feuille de transferts à sec. A. Feuille siliconée de protection. B. Couche de paraffine.C. Support plastique transparent. D. Transfert. Figure 18 - Pour appliquer un motif en transfert à sec, il faut travailler en diagonale, par des passes légères au début pour assurer le bon positionnement de l’ensemble du motif, serrées ensuite pour en assurer l’adhérence. 89 - Gros plan sur les marquages de classe de l’automotrice Z 4900 en HO, illustrée au début du chapitre 3. Les transferts à sec permettent une décoration parfaite. Revers de la médaille : un transfert à sec doit être parfaitement positionné du premier coup, car on ne peut ensuite le déplacer sans le détruire. (Photo Bernard Bransol) [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 73



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