Loco-Revue n°28H novembre 2010
Loco-Revue n°28H novembre 2010
  • Prix facial : 15 €

  • Parution : n°28H de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 66,6 Mo

  • Dans ce numéro : la peinture en modélisme.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
rée à la peinture au stade de la fabrication, afin de la rendre applicable au pinceau. En revanche, pour une application par pulvérisation, une peinture doit toujours être diluée davantage, selon des proportions variables, au moment de son utilisation. Leur rôle accompli, solvant et diluant s’évaporent et l’on ne les retrouve pas dans le film de peinture sèche.• Les additifs (ou adjuvants) sont des produits, généralement liquides, ajoutés en très petite quantité à une peinture pour en faire disparaître les défauts occasionnels ou permettre une bonne application. Un exemple : l’antisilicone, qui est un agent d’étalement. Ajouté à une peinture, il prévient la formation de microcratères caractéristiques lors de l’application de cette dernière sur un support ayant été en contact avec des agents de démoulage siliconés ou sur un film de peinture contenant lui-même de l’antisilicone. 2 - Les matériaux les plus couramment utilisés en modélisme ferroviaire sont les matières plastique (polystyrène, résine, polyuréthane…), le laiton, le bronze, le métal blanc, le maillechort… Avant peinture, la résine et - surtout ! - les métaux nécessitent d’être recouverts d’une couche de primaire (apprêt de fond), destiné à les rendre accrocheurs pour l’apprêt de finition qui sera appliqué ensuite. Sur la superstructure de cette 2-151 TQ en HO, construite par YannBaude (voir LR 709 et 710), de nombreux matériaux sont mis en œuvre et c’est la totalité des surfaces qui recevra l’apprêt de fond. (Photo YannBaude) 6 2 - Les produits annexes : vernis, apprêt et enduit Bien qu’ils ne répondent pas aux mêmes objectifs et qu’ils se présentent fort différemment, ces trois produits font tout de même partie de la famille des peintures dont ils constituent les indispensables auxiliaires. Le vernis n’est autre qu’une peinture incomplète à laquelle il manque les pigments colorés (sauf dans le cas des vernis teintés). Dans un vernis, nous trouvons donc : un liant, parfois des charges (base matante dans le cas d’un vernis mat), puis, bien entendu, un solvant, un diluant ainsi qu’un additif si nécessaire (antisilicone par exemple). Bien qu’exempt de pigments, un vernis possède les mêmes caractéristiques qu’une peinture et doit donc être utilisé selon les mêmes modalités. En modélisme, les vernis sont surtout employés pour leur excellent pouvoir de protection : sur une peinture fragile, sur des transferts à l’eau ou à sec par exemple, ou encore sur des pièces métalliques nues que l’on souhaite protéger de l’oxydation. On peut également recourir au vernis pour donner un fini uniforme à un modèle dont les diverses parties [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 2 ont été traitées avec des peintures de brillances différentes. Mais attention, certains vernis, en particulier les vernis satinés et mats insuffisamment dilués ou appliqués en couches trop épaisses, ont tendance à empâter les détails de la surface qui les reçoit. D’autres modifient légèrement la teinte de la peinture qu’ils recouvrent. D’autres enfin, plus sournoisement, jaunissent au bout d’un certain temps après leur application, gâchant irrémédiablement l’esthétique du support qu’ils étaient censés mettre en valeur. Il est donc souhaitable de faire des essais complets avant toute opération de vernissage. L’apprêt, par sa composition, se rapproche beaucoup plus des peintures ; comme elles, il contient des pigments et des charges, ceux-ci n’étant néanmoins pas utilisés pour l’impression colorée qu’ils procurent, mais respectivement pour leurs caractéristiques chimiques et leur pouvoir garnissant. Il existe deux sortes d’apprêts : les apprêts de fond (ou primaires) et les apprêts de finition (ou apprêts de surfaçage). Les apprêts de fond sont des produits destinés à la préparation des surfaces métalliques avant application de l’apprêt de finition (si nécessaire), puis de la peinture. Leur but : rendre la surface traitée la plus accrocheuse possible. Certains apprêts de fond sont également formulés pour être inhibiteurs de corrosion. Les apprêts de finition, comme leur nom l’indique, servent à parfaire l’état d’une surface avant sa mise en peinture. Ce sont des produits nivelants qui permettent de masquer les petits défauts de planéité, les rayures, etc. L’enduit est un auxiliaire précieux de l’apprêt de finition, en raison de sa formulation plus épaisse lui permettant de combler des creux plus importants. Cette présentation générale étant faite, nous reviendrons naturellement plus loin sur le mode d’emploi du vernis, des apprêts et de l’enduit. Nous reparlerons aussi de la base matante et de l’antisilicone.
3 3 - Peinture « grandeur » et peinture « miniature » : ne pas confondre ! L’effet d’épaisseur Beaucoup d’amateurs pensent que pour peindre un modèle, n’importe quelle peinture peut convenir, pourvu que sa couleur corresponde à ce qu’ils recherchent. Face au choix attrayant des couleurs proposées dans les gammes de peintures pour automobiles ou peintures murales par exemple, face à leur rapport quantité/prix évidemment avantageux, ils ne peuvent en effet qu’être séduits. Il est néanmoins primordial de savoir que ces peintures - appelons-les peintures « grandeur » - sont tout à fait différentes de celles préconisées pour un usage modéliste. La taille des pigments qu’elles contiennent ne permet pas, en général, l’application de films inférieurs à 0,4 mm d’épaisseur. Une telle couche de peinture appliquée, même minutieusement, sur un modèle réduit est parfaitement incompatible avec le respect de l’échelle. Et cela se verra : détails empâtés, film grossier, peu couvrant… Au contraire, les peintures prévues pour le modélisme contiennent des pigments microscopiques, répartis en grande quantité dans des liants à pouvoir de dispersion élevé. Ils permettent donc d’obtenir des films d’une extrême minceur (5 microns), à la fois très adhérents, uniformes et opaques… Bref, une finition réellement à l’échelle ! 3 - Lorsque l’apprêt de fond est bien sec (c’est important qu’il le soit parfaitement !), on applique l’apprêt de finition, qui met en évidence les menus défauts de surface que l’on peut facilement corriger avant peinture. Ainsi, on ponce les excroissances indésirables et on comble les petits creux avec de l’enduit. Ici, l’apprêt de finition vient tout juste d’être appliqué, d’où son aspect brillant, qui disparaîtra au séchage. (Photo YannBaude) L’effet d’éloignement On parle aussi d’« effet de surface » ou d’« effet d’échelle ». C’est une notion qui est assimilée depuis longtemps par les amateurs de maquettes plastique notamment, mais curieusement assez peu par les modélistes ferroviaires. Ce phénomène mérite pourtant qu’on le prenne en compte dès lors que l’on souhaite transposer une teinte de [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 7



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 1Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 2-3Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 4-5Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 6-7Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 8-9Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 10-11Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 12-13Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 14-15Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 16-17Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 18-19Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 20-21Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 22-23Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 24-25Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 26-27Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 28-29Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 30-31Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 32-33Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 34-35Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 36-37Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 38-39Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 40-41Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 42-43Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 44-45Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 46-47Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 48-49Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 50-51Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 52-53Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 54-55Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 56-57Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 58-59Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 60-61Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 62-63Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 64-65Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 66-67Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 68-69Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 70-71Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 72-73Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 74-75Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 76-77Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 78-79Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 80-81Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 82-83Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 84-85Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 86-87Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 88-89Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 90-91Loco-Revue numéro 28H novembre 2010 Page 92