Loco-Revue n°28H novembre 2010
Loco-Revue n°28H novembre 2010
  • Prix facial : 15 €

  • Parution : n°28H de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 66,6 Mo

  • Dans ce numéro : la peinture en modélisme.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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61 ou les charançons. Un rangement pratique peut être obtenu à partir d’une boîte de récupération en bois ou carton, légèrement plus haute que le plus long de vos pinceaux et dans le fond de laquelle vous aurez fi xé un bloc de mousse synthétique rigide (utilisez de préférence la qualité spéciale pour fleurs séchées, dite « mousse oasis » en vente chez votre fleuriste préférée). Cette mousse servira ici à « planter » verticalement le manche de vos pinceaux en évitant soigneusement que les poils de ceux-ci touchent quoi que ce soit et en particulier l’intérieur du couvercle ce qui ne manquerait pas de les déformer. Quelques trucs pour bien peindre au pinceau Le secret d’un bon travail au pinceau dépend en premier lieu de la consistance de la peinture utilisée. À condition qu’elle soit effectivement 52 61 - Durant les courts moments où ils ne servent pas, vos pinceaux seront suspendus dans un récipient contenant du diluant. Un tel récipient est très facile à obtenir : une boîte de conserves vide, quelques pinces crocodiles soudées sur sa bordure supérieure et le tour est joué. (Photo Francis Marx) 62 - Après nettoyage, vos pinceaux seront soigneusement rangés dans une boîte fabriquée spécialement pour cet usage. Un conseil : s’ils ne doivent pas servir durant une longue période, enduisez leur touffe de poils d’huile de vaseline afin de les protéger des mites. (Photo Francis Marx) [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 62 Résumons ! • Seul un bon pinceau peut faire du bon travail. Il faut le choisir avec soin : poils naturels, fins et souples, fermement maintenus par une virole métallique, manche de grosseur adaptée et suffisamment long pour une bonne prise en main.• Un pinceau ne doit être utilisé que pour peindre, jamais pour remuer une peinture. Prenez soin de son manche, qui ne doit surtout pas être raccourci, car c’est lui qui donne au geste du peintre à la fois la souplesse et la précision exigées par les travaux de décoration.• Un pinceau doit toujours être méticuleusement nettoyé immédiatement après usage, afin que sa touffe de poils garde sa souplesse et sa forme. Le nettoyage se fait tout d’abord à l’aide de diluant (ou de solvant de nettoyage) en insistant sur le talon (haut de la touffe près de la virole). Ensuite : lavage à l’eau savonneuse, rinçage et essuyage partiel afin de redonner à la touffe de poils sa forme première.• Pour pouvoir être étendue au pinceau dans de bonnes conditions, une peinture nécessite une dilution de 25% environ. Seule la moitié inférieure de la touffe des poils du pinceau doit être trempée dans la peinture.• Lorsqu’on peint au pinceau, il ne faut jamais passer une deuxième fois sur la surface fraîchement peinte. Toujours prévoir l’application d’une deuxième couche au bout de six heures environ, c’est elle qui donnera un beau fini à la surface traitée. applicable par ce moyen (rappelez-vous que les peintures nitrosynthétiques et acryliques à solvant ne sont applicables que par pulvérisation) celle-ci doit être suffisamment fluide afin de ne pas sécher trop vite et d’avoir le temps de se lisser et bien se tendre. Une peinture trop épaisse devra donc être diluée de 25% environ avant utilisation. Ainsi « allongée », elle perdra naturellement de son pouvoir couvrant, mais n’empâtera pas les fins détails de la surface traitée. Dans certains cas, on sera bien entendu amené à appliquer une seconde couche tout aussi fine, ce qui est de toute façon préférable à une seule couche épaisse, qui risquerait de ne pas sécher parfaitement en profondeur. Après chaque couche, il est bien entendu impératif d’attendre cinq ou six heures avant d’appliquer la suivante. Durant tout ce temps, la pièce peinte sera placée dans un endroit tiède à l’abri de la poussière. En deuxième lieu, certaines règles très simples doivent être observées quant à l’utilisation du pinceau lui-même. Pour exploiter au mieux sa souplesse, seule la moitié inférieure de la touffe de poils devra être trempée dans la peinture, en outre elle ne sera ni trop, ni trop peu chargée. Trop de peinture donnerait une couche épaisse masquant les petits détails du modèle ; trop peu de peinture vous obligerait à passer une deuxième fois sur la surface fraîchement peinte, ce qu’il ne faut jamais faire si l’on désire obtenir un résultat convenable. Lorsqu’on doit peindre au pinceau une surface importante, le mieux est de diviser celle-ci en plusieurs zones, opération qui, dans notre domaine, est souvent facilitée par la présence sur les modèles de lignes de rivets, joints divers présentés en relief ou en creux et qui divisent naturellement la surface à peindre. Chaque zone est ainsi peinte séparément, ce qui facilite le travail et donne en général d’excellents résultats, les raccords entre les différentes zones étant parfaitement invisibles après séchage. ▪
63 Chapitre 6 1 - L’aérographe 63 - Locomotive type 020 « La Loire » construite en carte plastique au 1/43,5 par François Fontana (voir LR 754). Remarquez la subtile patine de ce modèle, laissant supposer qu’il s’agit là d’une machine en activité, mais bien entretenue. (Photo François Fontana) Après les pinceaux, voici l’aérographe. Grâce à lui, vous allez faire d’énormes progrès en matière de peinture et de décoration. Cette étape qu’hier vous appréhendiez, va devenir agréable ; avec un peu d’entraînement, vous découvrirez combien il est finalement simple d’obtenir un film de peinture ayant tout à la fois la finesse et la régularité de ceux que vous admirez sur les modèles du commerce. Un travail de professionnel : c’est ce que vous permet l’aérographe, outil exceptionnel avec lequel vous « oserez » même les effets spéciaux (salissage, vieillissement) que vous imaginiez inaccessibles… Un outil à démythifier absolument Pour beaucoup de modélistes, acquérir un aérographe c’est un peu franchir une frontière, celle qui, croit-on, sépare le simple débutant de l’amateur confirmé, exigeant et adroit. Dans leur grande majorité, les modélistes n’ont pas encore totalement démythifi é ce genre d’instrument ; d’une part, ils pensent qu’il faut être un peu magicien pour pouvoir l’utiliser avec succès, d’autre part, ils le croient cher. Un aérographe n’est pas plus compliqué à utiliser qu’une miniperceuse ; outil de précision, il nécessite seulement du soin, notamment quant à son nettoyage après utilisation qui doit être opéré avec beaucoup d’attention. Un aérographe n’est pas forcément cher. Certes, il n’y a pas si longtemps encore, les aérographes étaient des outils onéreux parce qu’uniquement utilisés par une minorité de professionnels (dessin d’art, illustration, retouche photo). Mais, de nos jours, l’extraordinaire développement des activités de loisir associé à de nouvelles méthodes de fabrication ont heureusement démocratisé ce genre d’outil. On peut désormais acquérir un excellent aérographe, comme le célèbre double [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 53



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