Loco-Revue n°28H novembre 2010
Loco-Revue n°28H novembre 2010
  • Prix facial : 15 €

  • Parution : n°28H de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : LR Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 92

  • Taille du fichier PDF : 66,6 Mo

  • Dans ce numéro : la peinture en modélisme.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
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30 23 23 - Deux épaisseurs de bas pour femme (merci maman !), maintenue au-dessus d’un récipient (éventuellement par l’intermédiaire d’un petit entonnoir) permet de filtrer aisément une peinture - préalablement diluée - avant son application à l’aérographe. (Photo Guillaume Bellengé) intervention trop brutale. Il importe également que la bordure intérieure du pot comme celle du couvercle soient toujours conservées propres. Il en est de même pour les pots possédant un couvercle vissant (Interfer, Railcolor, Testors…) : un nettoyage soigneux du pas de vis évitera tout blocage. Le stockage Lorsqu’un pot est à moitié vide, la peinture qu’il contient à tendance à sécher. Dans le cas des peintures glycéro et alkydes, cela se traduit dans un premier temps par l’apparition en surface d’une mince pellicule solide qu’il faut alors supprimer avant utilisation. Pour éviter qu’elle se forme, on peut déposer, après chaque utilisation, une ou deux gouttes de diluant (pas plus) à la surface de Résumons ! • Pour choisir les teintes ferroviaires dont vous avez besoin, reportez-vous au tableau 5. Pour avoir des exemples de gammes de teintes d’usage général et de vernis, consultez respectivement les tableaux 6 et 7.• Si une peinture vous semble trop brillante, il est facile d’y remédier en y ajoutant une toute petite quantité de base matante. On peut aussi choisir de la recouvrir d’un voile de vernis satiné ou mate.• On peut aussi ajouter de l’antisilicone à une peinture à solvant lorsqu’on peint sur une surface présentant des traces de silicones.• Pour obtenir les meilleurs résultats lors d’une application à l’aérographe, une peinture doit être :. longuement agitée, afin que ses différents composants soient parfaitement mélangés,. correctement diluée. Entre 40 et 50% de diluant : sauf indication contraire, c’est la règle générale pour toutes les peintures à solvant. Certaines d’entre elles (acryliques à solvant et nitrosynthétiques) acceptent des taux de dilution de 100 voire 200% ; n’hésitez pas à y recourir, car ils permettent des finis exceptionnels. Pour diluer les peintures acryliques à l’eau, suivez scrupuleusement les indications du hors texte qui leur est consacré,. soigneusement filtrée, sinon vous risquez d’obtenir une surface peinte inesthétique ou de boucher votre aérographe. [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] la peinture, mais sans mélanger. Certains modélistes ont pour habitude de stocker les pots entamés en position retournée, ce qui, naturellement, empêche l’air d’y pénétrer. Quoi qu’il en soit, la quantité d’air que contient un pot à moitié vide suffit presque toujours à en altérer le contenu avec le temps. En fait, l’idéal serait de pouvoir transvaser le contenu d’un pot à moitié vide dans un autre récipient de moindre contenance, afin que le volume d’air enfermé soit toujours le plus faible possible. Encore faut-il pour cela disposer d’un important choix de pots de remplacement. Notez qu’une peinture glycéro ou alkyde qui a séché dans son pot (présence d’une masse solide) est irrécupérable et doit être jetée. Il en est de même pour les peintures acryliques à l’eau qui une fois « prises » sont fichues. En ce qui concerne les peintures acryliques à solvant et nitrosynthétiques, le problème est heureusement plus simple, puisque, même complètement desséchées, elles peuvent être réactivées par introduction de la quantité de diluant nécessaire sans perdre leurs qualités. C’est encore un avantage des peintures réversibles. L’agitation Avant toute utilisation, une peinture doit être convenablement remuée afin d’assurer un mélange optimal de ses différents composants. En utilisant une peinture insuffisamment remuée, vous risquez d’obtenir un film d’une teinte incorrecte et séchant mal. Fastidieux et de ce fait souvent escamoté, ce travail doit pourtant être soigneusement mené. Pour ce faire, on utilisera une tige, métallique de préférence (vieux tournevis), à l’exclusion de tout objet en bois (allumette) qui laisse tomber de fines particules dans le produit. On remuera la peinture jusqu’à obtention d’un mélange homogène : couleur uniforme et absence de dépôt au fond du récipient. On peut aussi parvenir à mélanger correctement une peinture en agitant tout simplement son pot. Dans ce cas, vous devrez préalablement y introduire deux ou trois petites billes métalliques (plombs de chasse) qui feront ainsi office d’agitateur. Un conseil : avant de secouer votre pot en tous sens, vérifiez que son couvercle tient bien, sinon… Certaines peintures ou vernis exigent une agitation plus longue que d’autres ; c’est le cas par exemple des couleurs et vernis mats, dont la base matante a tendance à former un dépôt dur et tenace. Les teintes métallisées demandent elles aussi à être longuement mélangées avant chaque utilisation pour être parfaitement homogènes. Même en cours d’utilisation, il faudra également les remuer fréquemment, car les pigments métalliques qu’elles contiennent se déposent rapidement au fond du pot. La filtration Quelle que soit la méthode d’application choisie, la filtration est capitale : elle élimine la plupart des risques de voir votre belle surface peinte, polluée par de multiples impuretés qui, une fois déposées, sont toujours délicates à ôter sans laisser de trace. Naturellement, pour une application à l’aérographe, ces inconvénients se doublent d’un risque d’obstruction partielle des conduits, avec tous les problèmes que cela implique. Encore une fois, mieux vaut prévenir que guérir ! Ainsi, dès que vous aurez préparé un mélange et que celui-ci, convenablement dilué, sera prêt à être pulvérisé, vous n’oublierez pas de le filtrer en le faisant passer tout simplement à travers un morceau de bas Nylon (propre !) dont vous doublerez l’épaisseur pour une meilleure efficacité. Vous verrez, c’est fou ce qu’une peinture peut contenir comme saletés diverses ! ▪
24 1 - La préparation de la surface à peindre Cela peut paraître surprenant, mais le travail de préparation d’un modèle destiné à être peint est toujours beaucoup plus long (d’où la longueur de ce chapitre !) que l’opération de peinture elle-même. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est généralement nécessaire de procéder à plusieurs opérations préliminaires dont le but est double : obtenir un film de peinture à la fois adhérent et esthétique.• Pour que le film soit adhérent, il faut que la surface sur laquelle on l’applique soit parfaitement accrocheuse et chimiquement saine. Avant tout recouvrement, elle doit donc être traitée en conséquence. Si elle est en matière plastique, il faut (après décapage éventuel de la vieille peinture la recouvrant) procéder à son dégraissage et, éventuellement à son dépolissage. Si elle est métallique, il est souvent nécessaire (là encore, après décapage éventuel) de procéder à un désoxydage (puis éventuellement à un sablage) suivi de l’application d’un voile d’apprêt de fond.• Pour que le film de peinture soit esthétique, il faut qu’il soit déposé sur un support exempt de défauts de surface. Si ce n’est pas le cas, on applique une couche d’apprêt de finition, éventuellement associée à quelques touches de d’enduit, le tout suivi, après séchage, d’un fin ponçage. À présent, passons en revue chacune des opérations que nous venons d’évoquer. Le décapage Il arrive que l’on soit amené à travailler sur une surface déjà peinte. Deux solutions s’offrent alors à nous : peindre par-dessus la finition existante, ou mettre le support à nu en procédant à son décapage comme expliqué au chapitre 2. Comment choisir ? • Premier cas : la finition existante est parfaite (film très mince et exempt de défauts), on en connaît le type et l’on sait qu’elle ne sera pas détrempée par la peinture que l’on souhaite appliquer par-dessus (voir tableau 2 au chapitre 2). Alors on peut, sans hésiter, la recouvrir d’un nouveau film.• Deuxième cas : le film existant n’est pas assez mince, et toute couche supplémentaire entraînera des surépaisseurs néfastes à l’esthétique finale. Ou encore, le film existant présente des défauts par endroits : poussières collées en sous-couche, bavures, écaillages… Dans ce cas, il vaut mieux décaper sans regret, « repartir de zéro » comme on dit. Seule une base saine permet de réussir, car alors on maîtrise vraiment chaque étape de la décoration. Chapitre 4 24 - Belle allure pour ces deux machines en HO : la 68515 Roco et la 65505 Electrotren, dont les pare-brise ont été patinés selon une technique simple, décrite dans « La patine en modélisme », hors-série n°18 de Loco Revue. (Photo Guillaume Bellengé) Le dégraissage À ne négliger sous aucun prétexte, le dégraissage permet de débarrasser une surface du film huileux déposé par les doigts de l’opérateur lors des divers stades de sa préparation. Le dégraissage s’opère avant chaque application d’un film d’apprêt ou de peinture. Pour dégraisser, la méthode la plus classique consiste à procéder à un lessivage par brossage (vieille brosse à dents) de l’ensemble de la surface à l’eau très chaude, additionnée de savon liquide (type vaisselle mais ne contenant pas de lanoline) du commerce. Cette méthode fonctionne parfaitement sur les matières plastiques (dont les résines) qu’elle débarrasse des traces grasses de toutes sortes, y compris celles laissées par les agents de démoulage employés au stade de la fabrication. Notez que sur les matières [HORS SÉRIE LOCO-REVUE 20] 31



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