Le Sport Hebdo n°4 16 avr 2010
Le Sport Hebdo n°4 16 avr 2010
  • Prix facial : 2,50 €

  • Parution : n°4 de 16 avr 2010

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... qui va décrocher le titre de champion NBA ?

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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NATHALIE IANNETTA 2010 sera-t-elle votre première Coupe du monde ? Et non ! J’ai déjà fait 1998. Je suis championne du monde ! Je pense que ça sera une belle expérience à vivre même si une grande partie d’entre nous va la vivre depuis Paris. On aura un dispositif tellement important sur place que les abonnés auront l’impression de passer 32 jours là-bas ! Pendant trois ans, vous a- vez animé la tranche matinale sur i>TELE. Au moment de revenir au service des sports de Canal + en 2009, avez-vous ressenti comme un besoin ? Pas spécialement. J’ai fait de la télé par hasard. A Canal, par hasard. Tout ce qui a suivi l’a également été par hasard. Je prends les choses comme elles m’arrivent. Je n’ai pas de plan de carrière. Je n’ai pas défini une ligne directrice. J’ai eu MÉDIAS « Je ne me vois pas commenter des matches » Elle est l’un des plus beaux sourires de Canal + et du PAF. La présentatrice vedette de « L’Equipe du Dimanche » et des grandes soirées de Ligue des Champions vit des journées intenses pour son plus grand plaisir… et ceux des téléspectateurs. Propos recueillis par Eric Mendes 44 LE SPORT HEBDO N°4 - DU 16 AU 22 AVRIL 2010 beaucoup de chance tout en saisissant quelques opportunités. J’ai connu dans ma vie une succession de hasards qui ne sont finalement pas des hasards quand on les joint bout à bout. C’est pour cela que je suis revenue au service des sports, l’an passé, avec la présentation « L’Equipe du Dimanche » puis, cette année, la présentation avec Grégoire (Margotton) des grandes soirées de Ligue des Champions. Durant cette parenthèse, le sport ne vous a-t-il pas manqué ? En animant la Matinale, j’ai pu faire de la politique. Il y a de grandes similitudes entre le sport et la politique. On a vécu la présidentielle de 2007. C’est un peu comme une Coupe du monde. Il y a la même effervescence. Pendant la Coupe du Monde 2006, j’avoue que j’avais des fourmis dans les pattes quand je la vivais par procuration. On fait des choix dans la vie. Il faut les assumer. Choisir, c’est souvent renoncer à certaines choses. J’imagine que pour 2012, si je suis au service des sports, je regarderai l’élection présidentielle avec la même frustration. Pensez-vous que votre polyvalence est un plus dans votre métier ? On est beaucoup dans ce caslà au service des sports. La seule différence est que j’ai eu la chance de faire autre chose que du sport et de pouvoir y revenir. La plupart des garçons ont suivi le même cursus universitaire que moi. Ils ont les mêmes affinités électives con - cernant la politique et le cinéma. On est beaucoup dans ce cas-là. Il est vrai qu’en France, on a la fâcheuse tendance de mettre les gens dans des cases. C’est différent dans d’autres pays d’Europe ou aux Etats-Unis. En France, c’est comme cela. Il faut l’accepter. Je suis une exception à cette règle. Je me considère comme une journaliste avant d’être une spécialiste de sport ou de politique. Mon métier est entier. Après, suivant les opportunités, il s’exprime dans tel ou tel domaine. C’est conjoncturel. Chacun au service des sports est capable de présenter des Matinales, des 18 heures… Thierry Gilardi a été le présentateur des Matinales sur Canal, i>TELE puis LCI. Daniel Bilalian a longtemps été présentateur de journaux télévisés. Il est aujourd’hui patron des sports. Michel Denisot a été un exemple vivant. On n’est pas obligé de se mettre dans des cases. C’est le regard des autres qui nous y enferme. Est-ce une fierté d’avoir réussi dans un monde d’hommes, le football ? A vrai dire, je ne me suis jamais posé la question en ces termes. C’est peut-être pour cela que j’ai réussi. Je ne me suis pas autocensurée et je ne me suis pas mis des barrières inutiles. Je ne voyais pas pourquoi je me devais d’être meilleure que les garçons. J’ai des qualités, « Il y a de grandes similitudes entre le sport et la politique » j’ai des défauts. Les garçons en ont également. Si on commence à se faire une fixation sur cela, on ne peut pas y arriver. J’ai toujours considéré que je faisais un métier comme un autre. Après, ce sont mes patrons qui me trouvent bonne ou pas. D’ailleurs, je ne manque pas de le dire aux jeunes femmes qui me le demandent. Il ne faut pas se poser la question en des termes sexistes. C’est perdu d’avance sinon. Les garçons sont très gentils. Ils ne sont pas là pour nous manger. Ils nous respectent quand on les respecte. Avez-vous déjà pensé à commenter les matches ? Ça ne m’intéresse pas. Je ne pense pas que l’exercice me conviendrait. Le but du jeu, quand on fait ce métier, c’est d’apporter une plus-value. Je pense travailler dans la meilleure rédaction d’Europe en termes de sports. Il y a une qualité de commentateurs qui est assez dense et rare. Je ne vais pas aller me frotter à un exercice où je ne serais pas meilleure que les autres. Je ne pense pas que j’y serais épanouie. n DANS LES VESTIAIRES Le foot fait toujours recette sur W9 Privée de clubs français après les éliminations de Marseille et Lille, l’Europa League a tout de même permis à la chaîne W9 de réaliser sa meilleure audience historique pour un match de football. 1,2 million de téléspectateurs ont regardé l’affiche entre Liverpool (Fernando Torres en photo) et le Benfica Lisbonne. De quoi rassurer avant les prochaines diffusions de la demi-finale entre Liverpool et l’Atletico Madrid (22 et 29 avril prochains).
ALEXANDRE SOPOÇKO Etes-vous fier du partenariat signé avec l’AS Saint- Etienne ? C’est une énorme fierté. On avait eu la possibilité d’apparaître sur d’autres maillots dans des conditions financières qui étaient plus intéressantes mais on a choisi Saint-Etienne car c’est un club mythique qui rassemble 60 millions de supporteurs. C’est vraiment le club du consensus et de l’humilité. Il y avait des valeurs communes entre Saint-Etienne et nous. Le sponsoring maillot étaitil recherché de votre part ? On ne l’a pas vraiment recherché. C’est une opportunité qui s’est présentée à nous sur laquelle, on a souhaité se positionner immédiatement. Il est vrai que l’on n’avait pas anticipé le sponsoring sportif. Dans mon esprit, le sponsoring sportif était hors de prix. Avec la proposition de Saint-Etienne, on s’est rendu compte que cela était dans nos moyens d’un point de vue financier mais que ça pouvait nous apporter énormément, voire plus que sur des médias classiques. Quelles ont été les autres propositions que vous avez eues ? La première d’entre elles a été Saint-Etienne. Et bien évidemment comme le football est un petit milieu, d’autres clubs qui nous ont contactés. On a encore des offres d’ailleurs. Mais Saint-Etienne représente à nos yeux un vecteur de communication vraiment intéressant. C’est un club qui génère une amitié extraordinaire dans toute la France. C’est un club qui a dans ses gènes le succès malgré sa position actuelle délicate. On est confiants sur la capacité de Saint-Etienne à revenir dans le haut du classement. L’accueil du président Romeyer a également été un élément déclencheur. On s’est rendu compte que l’on pouvait ÉCONOMIE « Saint-Etienne, c’était dans nos moyens » En associant son image avec celle de Saint-Etienne, la marque Funaï, 6ème producteur mondial de TV LCD, a réussi un admirable coup de communication. Son manager général nous raconte comment Funaï est devenu l’un des sponsors privilégiés de l’ASSE pour trois ans. Propos recueillis par Eric Mendes aller plus loin qu’avec un autre club grâce à l’équipe dirigeante en place. Les difficultés sportives rencontrées par le club ne vous ont-elles pas freinés au moment d’officialiser votre partenariat avec l’ASSE ? On regarde forcément les résultats du club car c’est essentiel. Maintenant, on s’aperçoit qu’un club comme DANS LES VESTIAIRES Guichard » Saint-Etienne suscite beaucoup d’intérêt de la part des médias malgré sa Leader français des paris sportifs et « J’ai été bouleversé en pénétrant sur la pelouse de Geoffroy- place au classement. Ce club possède une couverture médiatique exceptionnelle pour son niveau. C’est un club qui est considéré comme ne pas être à sa place en bas de tableau de la Ligue 1. On a un regard sur le classement mais ce n’est pas l’essentiel pour nous. On espère davantage voir le club continuer à montrer une image positive par sa combativité sur le terrain et sa sympathie. Connaissiez-vous le club en lui-même et le stade Geoffroy-Guichard avant votre rapprochement ? Pour être honnête, je ne connaissais rien au footballau départ. J’étais la risée de tous mes copains. Par contre, entrer dans le Chaudron, c’est extraordinaire. J’ai eu la chance d’accompagner le président Roland Romeyer sur la pelouse et de vivre l’atmosphère qu’il y a dans ce stade. C’est fantastique. Les supporteurs sont chaleureux. Il y a une émotion réelle et sincère qui vous atteint quand vous êtes dans le stade. Même pour un novice comme moi. J’ai été bouleversé d’être sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. Quel est votre investissement dans le club ? On sera toujours au côté du club quel que soit le classement de celui-ci en espérant, bien évidemment, que l’ASSE aille le plus haut possible. Ce coup de foudre que j’ai eu aujourd’hui, je l’ai eu lors de mes jeunes années où l’on chantait « Qui c’est les plus forts, c’est les Verts ! ». Je vis une successstory incroyable en étant dans un club qui a fait vibrer toute ma génération. Peut-on envisager de voir Funaï apparaître sur le devant du maillot ? Le président Romeyer l’a évoqué lors de l’officialisation de notre partenariat. Mais pour être honnête, Funaï vient de s’implanter dans le marché français depuis 2006. On ne possède pas un budget marketing suffisant pour apparaître sur la face avant du maillot. Toutefois, c’est quelque chose qui est à l’étude. Comptez-vous vous implanter dans d’autres sports ? Funaï est une entreprise qui veut apporter une qualité de nos produits élevée. A un niveau de prix inférieur à celui du marché. On a une vocation de démocratiser les nouvelles technologies. On offre le meilleur niveau de rapport qualitéprix. C’est pour cela que nos contrats de sponsoring se dirigent d’abord sur des sports à forte visibilité comme le golf et le base-ballaux Etats-Unis. Pour l’Europe, ce sera le foot, voire le rugby. Notre objectif n’est pas de nous disperser dans du quantitatif. n BetClic, sponsor du foot amateur français ? jeux en ligne, BetClic s’est associé à l’équipementier Eldera, pour lancer un grand concours sur www.eldera.fr à destination de tous les clubs de foot amateur de France. 1500 clubs se verront offrir l’opportunité d’être équipés gratuitement pour la prochaine saison. Une belle opération de marketing pour BetClic qui profitera ainsi de sa pleine exposition sur les terrains de France tous les dimanches grâce à ces différents clubs qui remporteront l’un des nombreux équipements mis en jeu. LE SPORT HEBDO N°4 - DU 16 AU 22 AVRIL 2010 45



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