Le Sport Hebdo n°4 16 avr 2010
Le Sport Hebdo n°4 16 avr 2010
  • Prix facial : 2,50 €

  • Parution : n°4 de 16 avr 2010

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... qui va décrocher le titre de champion NBA ?

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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4 Le PSG, l’équipe de France, le Grand Chelem, la Coupe du monde de football, les médias, Max Guazzini… De passage dans nos locaux, l’ancien entraîneur du XV de France est revenu en notre compagnie sur tous les sujets de l’actualité. Propos recueillis par Valérie Pratedessus Quel regard portez-vous sur le Grand Chelem réalisé par les Bleus ? Je n’ai pas trop suivi car j’étais souvent à l’étranger. J’ai notamment raté les rencontres face à l’Angleterre et l’Italie. J’ai vu les trois premiers matches, pas les deux autres. Mais j’étais bien évidemment ravi de voir les Bleus faire ce Grand Chelem, le 8ème du rugby français. Je suis très content pour tout l’encadrement. Marc Lièvremont a réussi là où vous aviez échoué. Etesvous jaloux de lui ? Non, pas du tout. Je suis très content pour le rugby français. On avait fait deux tournois moribonds, il fallait se relancer, donc c’est bien. Ça montre que ce tournoi est une réelle compétition, qu’il y a une grande concurrence. Les Gallois l’ont emporté il y a deux ans, les Irlandais l’an dernier. Cette année, ce sont les Français. Toutes les équipes sont compétitives dans ce tournoi et c’est bien pour le rugby européen. « Ce n’est pas le moment pour moi de revenir au Stade Français » Y a-t-il un joueur en particulier dans cette équipe de France qui vous a marqué, que vous appréciez ? Il y en a beaucoup, mais j’aime beaucoup William Servat, je l’ai toujours aimé, j’ai été l’un des premiers à le sélectionner. J’aime son jeu. Mais attention, j’apprécie aussi Dimitri Szarzewski. Dans cette équipe de France, il y a beaucoup de nouveaux joueurs que je ne connais pas LE SPORT HEBDO N°4 - DU 16 AU 22 AVRIL 2010 trop car je ne les ai pas entraînés. Ce sont de bons joueurs, mais il est difficile pour moi d’en parler car je les connais moins. Je porte là un regard extérieur. Vous avez toujours été passionné de sport, pas simplement de rugby. Comment vous est venue cette passion ? Ce n’était pas de famille, mes parents n’étaient pas sportifs au départ. Quand j’étais petit, je me suis lancé dans le sport car j’avais envie de jouer avec les autres. J’ai un réel besoin de communiquer avec les autres, d’échanger, de partager. C’est à travers le sport que j’ai pu m’épanouir. Le rugby me l’a permis aussi car c’est un sport où l’on peut réussir quel que soit son physique, que l’on soit grand, petit, maigre ou costaud. C’est pour ça que moimême avec mon physique frêle, j’ai pu tirer mon épingle du jeu. Le rugby m’a permis d’évoluer dans le sport, dans la vie aussi. Moi qui étais super timide, réservé eu égard à mon gabarit, ça m’a permis de m’épanouir d’un point de vue psychologique. L’ENTRETIEN BERNARD LAPORTE « Hors de question pour m Avez-vous pratiqué d’autres sports dans votre jeunesse ? Je jouais au rugby en civil et au football en scolaire. Puis j’ai choisi le rugby car j’habitais Gaillac. A l’époque, il y avait 80 clubs en première division, Gaillac en faisait partie. J’allais donc souvent voir les matches de l’équipe première et je vibrais. On voyait tous les clubs, les internationaux qui débarquaient dans notre ville de 10 000 habitants. A Auxerre, on joue au football, à Gaillac, c’est le rugby. C’est une époque qui est révolue aujourd’hui. Les petites villes ont de plus en plus de mal à exister dans l’élite du rugby français. Qu’est-ce que cela vous inspire ? C’est l’évolution du rugby qui veut ça, la professionnalisation oblige à avoir de gros moyens financiers pour exister. Mais la passion demeure, quelle que soit la taille de la ville. Quand on est à Gaillac, à Albi ou ailleurs, on joue plus facilement au rugby qu’au foot. Le rugby est ancré dans la culture locale. Quels sont les meilleurs souvenirs de votre carrière ? Il n’y en a pas un, mais plusieurs. Quand je regarde en arrière comme ça, j’ai des souvenirs, des flashs qui reviennent. Tout ce que j’ai gagné, enfin tout ce que nous avons gagné et notamment les deux titres de champion de France chez les juniors à Gaillac quand j’avais 19 et 20 ans. Puis les titres avec Bègles, j’ai l’impression que c’était hier. Il y a eu aussi les titres avec le Stade Français, l’équipe de France. Non, franchement, je ne peux pas retirer un souvenir parmi tout cela. Il y a la victoire contre les Blacks en Coupe du Monde en 2007 aussi. Oui, c’est un très grand souvenir, mais ce n’est pas le seul. Et votre meilleur souvenir de passionné de sport ? Un événement qui vous a marqué ? C’est plus des souvenirs quand
oi de reprendre le PSG » « Il faut arrêter d’attaquer Max Guazzini » LE SPORT HEBDO N°4 - DU 16 AU 22 AVRIL 2010 5



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