Le Sport Formule 1 n°1 mars 2011
Le Sport Formule 1 n°1 mars 2011
  • Prix facial : 4,80 €

  • Parution : n°1 de mars 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (315 x 400) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 11,5 Mo

  • Dans ce numéro : le champion du monde 2010 Sebastien Vettel déjà chez Ferrari ?

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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JEAN ALESI Fidèle observateur de la Formule 1, Jean Alesi n’a pas manqué de suivre les changements de la catégorie reine du sport automobile depuis qu’il a quitté les paddocks en 2001. La saison 2010 l’avait enthousiasmé et 2011 risque de réserver encore quelques surprises selon l’ancien pilote Ferrari. Aujourd’hui ambassadeur de la marque Lotus, l’Avignonnais n’écarte pas la possibilité de revenir dans le monde de la F1 comme conseiller spécial de l’écurie de la marque britannique. Propos recueillis par Eric Mendes « Pour Ferrari, c’est l’année ou jamais » estime Jean Alesi ici en compagnie de Felipe Massa. Avant d’évoquer la saison 2011, un petit mot sur celle de 2010. Comment l’avez-vous trouvée ? Ça a été une saison exceptionnelle. Il n’y a pas eu une bagarre entre deux-trois pilotes, mais entre plusieurs écuries. Cette bagarre nous a tenus en haleine jusqu’à la fin. On a de plus eu un scénario incroyable jusqu’au bout. Et même lors de la dernière course, personne n’aurait imaginé un tel scénario au final. Je trouve pour le sport automobile, et particulièrement pour la Formule 1, que 2010 a été une année exceptionnelle. Avez-vous été surpris de voir autant de pilotes susceptibles de remporter le championnat lors des dernières courses ? Ça a été fabuleux. Tous les Grands Prix, ça évoluait. On ne pouvait plus prédire vraiment qui était le favori pour le titre. Lors du dernier week-end, tout le monde avait fait de Ferrari et de Fernando Alonso le champion du monde après les séances de qualifications. Au final, tout a été bouleversé le dimanche avec le scénario que l’on connaît. Cette saison restera dans l’histoire. Que pensez-vous de Sebastian Vettel, le champion du monde 2010 ? C’est un champion qui a mérité de remporter son titre. Il a donné un coup de jeune et du sang frais dans le milieu de la Formule 1. Il y a beaucoup de jeunes qui arrivent en F1, mais un jeune qui gagne puis termine champion du monde, ça prouve qu’il a quelque chose en plus. Ce n’est que positif pour le 6 - Spécial F1 n°1 - mars 2011 championnat qui arrive. Justement, comment voyez-vous cette saison 2011 ? Cette nouvelle année arrive avec pleins d’interrogations. Concernant les pilotes, on sait plus ou moins ceux qui seront sur le devant de la scène. On connaît les forces en présence, mais avec le changement de réglementation et l’arrivée du KERS et de l’aileron mobile, les courses risquent d’être tout aussi intéressantes que l’année dernière. L’arrivée du manufacturier Pirelli à la place de Bridgestone peut-elle également changer la donne ? Ça va amener une donnée nouvelle car il faudra s’adapter à de nouveaux pneus. Apparemment, la performance est présente, mais il y a une dégradation plus ou moins forte selon les voitures. C’est quelque chose qui va être un point non négligeable pour les pilotes et les équipes. « La F1 reste la F1. Un pilote peut être talentueux, mais il est dépendant également de sa voiture. Sans une bonne voiture, on peut vite perdre ses illusions » L’ENTRETIEN DU MOIS « Il nous manque un Sé Au départ de cette saison, cinq champions du monde (Schumacher, Alonso, Hamilton, Button et Vettel) seront sur la grille. Cela peut-il amener un nouvel élan à la F1 ? La Formule 1 n’était pas en perte d’identité non plus. Ce que je trouve de sympathique, c’est d’avoir cinq champions du monde sur une grille de départ, mais surtout cinq champions du monde qui peuvent avoir des ambitions pour 2011. L’an passé, on avait eu le retour de Michael Schumacher et tout le monde ne parlait que de cela. En fait, la F1 Depuis son retrait des paddocks de F1, Jean Alesi aide les jeunes pilotes de la Fédération Française du Sport Automobile. De Sébastien Bourdais à Jules Bianchi, en passant à Romain Grosjean, ils ont tous pu profiter des conseils du plus expérimenté des pilotes français en F1. Avec plus de 200 Grands Prix sur son CV, Jean Alesi est l’un des pilotes les plus expérimentés que la Formule 1 ait connu. Et la Fédération Française du Sport Automobile l’a très bien compris. En créant, en 1998, ses équipes de France, la FFSA voulait avant tout permettre à certains pilotes de participer aux plus grandes épreuves du sport automobile. D’abord destinée à la F3 puis aux 24 Heures du Mans, l’Equipe de France Circuit est aujourd’hui connue pour regrouper un collectif de jeunes pilotes capables de représenter la France dans divers championnats du monde automobile. Et depuis 2003, Jean Alesi prodigue ses précieux conseils en tant que capitaine de route de cette jeune équipe. Une mission que l’ancien champion de F1 prend très à coeur. reste la F1. Un pilote peut être talentueux, mais il est dépendant également de sa voiture. Sans une bonne voiture, on peut vite perdre ses illusions. C’est dans ce sens que les premières courses vont être importantes. On pourra voir quelles équipes et quels pilotes ont réussi à s’adapter aux nouvelles réglementations. Personnellement, j’ai hâte de voir ce que cela va donner. Quel est votre favori pour le titre ? C’est difficile d’avancer un nom. Ces dernières semaines, à chaque présentation de nouvelles voitures, je me suis posé quelques questions. Par exemple, quand j’ai vu la McLaren, qui est pour moi, la plus spectaculaire sur le plan visuel et sur l’interprétation technique qui a été faite, on peut tout de suite s’imaginer un retour en force de Button et surtout d’Hamilton. Ferrari a réalisé une voiture très conventionnelle, mais ils savent « Depuis que j’ai arrêté la F1 en 2001, je me suis mis au service de la Fédération Française pour voir si je pouvais être un plus pour aider ces jeunes pilotes à franchir les étapes pour arriver en Formule 1. C’est un véritable plaisir que de faire cela. Je prends ce rôle comme une récréation et non pas un travail. » Sur ces dernières années, ils ont été plusieurs jeunes talents à rêver de la F1. Sébastien Bourdais a été l’un des premiers pilotes à rentrer dans ce programme spécial de la FFSA. Cela lui a permis notamment de disputer une saison F3000 puis la carrière qu’on lui connaît et qui lui a permis d’atteindre la F1. Derrière, ce sont Tristan Gommendy, Olivier Pla, Nicolas Lapierre, Alexandre Prémat, et surtout Romain Grosjean qui ont pris la relève. Certains comme Grosjean ont pu goûter à la F1 et pourrait y retourner dans les années à venir. Les autres ne manquent pas de briller en Formule 3, Le Mans Series, en GP2 Series ou que c’est l’année ou jamais. Ils ont vraiment besoin d’être de nouveau champion du monde. Alonso reste pour moi une grosse pointure. Je n’arrive donc pas à avoir un seul favori. J’en ai plusieurs. Je dirais Vettel, Alonso et peut-être Hamilton. En tant qu’ancien pilote de la Scuderia Ferrari, pensez-vous que cette année est déterminante pour la marque au cheval cabré ? Ça chauffe beaucoup en ce moment chez eux et cette année peut être importante. Ce début d’année a été marqué par l’officialisation de votre arrivée chez Lotus comme ambassadeur de la marque britannique. Quel y sera votre rôle ? Je viens de signer un contrat très intéressant car ils m’ont pris comme ambassadeur. En même temps, je suis responsable du déve- Capitaine de route des jeunes Français « Je suis au service de la Fédération » en DTM. Pour les encadrer, Jean Alesi ne manque jamais de suivre le parcours de ses protégés. « Même quand je courrais, je ne manquais jamais de me renseigner sur les courses des jeunes pilotes. J’ai toujours été un observateur attentif des évolutions techniques. Je ne me suis jamais éloigné de la piste. Aujourd’hui, je vais pouvoir regarder encore plus de courses qu’avant. » Un rôle de grand frère qui paraît taillé sur mesure pour Jean Alesi. Et cette année, il pourrait avoir un rôle déterminant dans la progression de la promotion 2011 de l’équipe de France FFSA Circuit. Cette dernière n’a jamais semblé aussi forte. Emmenée par Jules Bianchi, 21 ans, troisième pilote chez Ferrari et en GP2 Series avec Lotus ART, cette jeune équipe de champions compte aussi des talents prometteurs comme Jean-Eric Vergne qui sera en World Series by Renault mais semble se destiner à un avenir chez Red Bull. Selon Jean Alesi, il serait même très chouchouté dans l’équipe de la marque au Taureau Rouge. Derrière, Charles Pic montre aussi le bout de son nez. Actuellement en GP2 Series, l’aîné des frères Pic pourrait bien faire mouche en F1 prochainement. Une compétition qui fait également rêver Nathanaël Berthon, Arthur Pic et le petit dernier de la promo, Norman Nato. La preuve que Jean Alesi mérite quelques louanges dans la progression des jeunes champions tricolores. Pour autant, le nouvel ambassadeur de Lotus espère avant tout voir prochainement ses jeunes pilotes sur les Grands Prix de F1 du monde entier. Et le pari sera plus que gagné…
bastien Loeb en F1 ! » loppement d’une Formule 1 pour certains clients privés. Je serai également présent pour livrer les voitures aux heureux propriétaires. C’est une proposition fantastique car Lotus revient en force dans le marché de l’automobile. Ils ont présenté récemment leurs nouveaux modèles comme la mythique Lotus Esprit (dont le nouveau modèle sera lancé en 2013, Ndlr). Et ils s’impliquent de plus en plus dans la Formule 1 avec le rachat de 50% des parts de Renault. Il y a une grosse implication et un gros renouveau de la marque. Etre avec eux, c’est génial. Pensez-vous que votre rôle d’ambassadeur peut vous amener à apporter votre expérience en F1 ? A terme, je pense que des choses vont se faire. Il faut attendre que Lotus s’implique un peu plus dans l’écurie et c’est sûr que j’aurai un rôle dans le Team. Au jour d’aujourd’hui, c’est non, mais, pour être honnête, dans un futur proche, j’espère que oui. Jean Alesi, futur team manager de Lotus en F1 ? (Sourire) Team manager, je dis tout de suite non. C’est un métier. Mais je crois qu’être un ambassadeur, ça me permet d’avoir plusieurs fonctions. Ça peut me permettre d’avoir un avis sur le choix d’un pilote ou sur le choix technique de l’écurie. En étant ambassadeur, on peut être présent à plusieurs niveaux. Toutes ces nouvelles fonctions vontelles vous éloigner de la piste ? C’est vrai que j’ai quelques activités comme Montegrappa (une entreprise italienne haut de gamme de plumes et stylos, Ndlr) et le Clos de l’Hermitage (un vignoble dans le quartier de la Chartreuse de Villeneuve les Avignon, Ndlr). Lotus vient se rajouter à mes priorités. Mon rôle de capitaine de l’équipe de France FFSA est avant tout ma récréation. Ce n’est pas un travail. Par contre, il vous sera difficile de vous voir en compétition officielle… (Il coupe) Les compétitions, c’est terminé pour moi. Après tellement d’années à piloter au plus haut niveau que ce soit en F1, DTM, Speedcar Series ou Le Mans Series, la page sera-t-elle facile à tourner ? Conduire est une passion. Je ne suis pas frustré pour autant. Je sais que je dois tourner la page à un moment donné. J’ai suffisamment couru de courses dans le passé pour être heureux. J’ai quand même plus de 200 Grands Prix en F1. J’ai fait cinq ans de DTM. L’an passé, j’ai couru les Le Mans Series avec Ferrari. J’en ai fait des kilomètres ! La Formule 1 est aujourd’hui de plus en plus « orpheline » d’une présence française, sans pilote, sans Grand Prix et même sans écurie. Comment le vivez-vous ? Avant tout, il faut souligner que la France possède tout de même un savoir-faire. Renault est un fournisseur. Ils sont complètement partis de la scène Team exclusive comme ils l’ont été dans le passé. Mais ce sont aujourd’hui des constructeurs moteurs qui sont champions du monde constructeurs et pilote en 2010. On est très bien représenté techniquement en Formule 1, mais il faudrait, - ? 4" Cr "c0 6-'ten die^ 0erü. ax10p Aobo ai t IFki%.4 -'tout de même un Sébastien Loeb sur la piste. Les efforts de la Fédération Française de Sport Auto vont dans ce sens. Ils cherchent à donner un petit plus. Mais le côté finance est très important en F1. On ne peut pas le nier. Toutes les catégories coûtent beaucoup d’argent, mais la FFSA est l’une des seules au monde à aider autant ses pilotes. Certains d’entre eux ont tout de même été désignés comme troisième pilote, est-ce un avantage pour une éventuelle carrière en F1 ? C’est un plus non négligeable. Il y a deux pilotes comme Jules Bianchi et Jules-Eric Vergne qui sont dans des teams de F1 importants comme Ferrari et Red Bull. C’est fabuleux. Ils font leurs premiers pas sur les circuits. Ils seront troisièmes pilotes. C’est une place enviable. Ils sont les plus proches de la F1. Ils vont courir en GP2, mais le fait d’être réserviste permet de se projeter dans la voiture. Pensez-vous qu’il est tout de même plus difficile d’arriver en F1 aujourd’hui sans un gros sponsor ? Le côté financier dans la Formule 1 a toujours été important. Aujourd’hui, je m’efforce de dire aux jeunes pilotes d’être les meilleurs dans leurs catégories et ce n’est alors pas possible de passer entre les mailles. Il y a beaucoup d’exemples de pilotes qui ont pia y5tation 44*- 40i réussi à percer en F1 car ils ont été bons en jeunes. Robert Kubica a gagné dans toutes les catégories où il est passé avant d’arriver en F1. Pourtant, il venait d’un milieu modeste. S’il est arrivé, c’est parce qu’il était au top dans ces catégories. C’est à nos pilotes d’être les meilleurs dans leurs catégories..°M Avec l’arrivée de Grands Prix comme « L’Espagne a connu une crise encore plus dure et plus profonde que la France et ils ont deux Grands Prix » « A nos pilotes d’être les meilleurs dans leurs catégories. » celui de Chine, de Corée de Sud, d’Inde et bientôt de Russie, la F1 se devaitelle d’être présente dans ces pays-là ? Je pense qu’il fallait en passer par là. La Formule 1 est un championnat du monde. Il faut aller où l’on veut vraiment accueillir la compétition. Ces pays font tout pour avoir leurs Grands Prix. La F1 ne doit pas hésiter une seconde. Si ce sont des pays demandeurs. En France, on connaît des problèmes. Malheureusement, le Grand Prix de France me semble très loin aujourd’hui. Il n’y a plus du tout la volonté d’avoir un Grand Prix. Dès qu’il y a une annonce d’un site pour éventuellement faire une épreuve de championnat du monde, il y a des manifestants et tout le monde crie au scandale. C’est dommage. Pensez-vous que l’on est devenu « autophobe » en France ? Je trouve que c’est général. Il y a un manque d’enthousiasme dans tout ce que l’on entreprend. On n’a plus envie de rien. On est blasé de tout. C’est beau un Grand Prix de F1. Ce se6isüenloeh r ri:7 1 R TOTAL. n’est pas normal qu’il y ait des gens qui soient contre. Que certains ne veulent pas le voir, je peux comprendre. Mais être contre… C’est excessif. Pour voyager beaucoup, les Français ont un peu cette réputation d’être toujours contre tout alors que l’on n’est pas tous comme cela. Il y a encore des jeunes qui ont envie et de l’enthousiasme en France. C’est dommage que ce soient ceux qui en font le moins qui fassent le plus de bruit. Sans pilote en F1, cela ne risque-t-il pas de faire naître de moins en moins de vocations en France ? Peut-être. Aujourd’hui, on n’a pas de Français au volant d’une F1, mais le fait de ne pas avoir un Grand Prix de France est tout aussi préjudiciable. C’est un cercle vicieux. On éloigne de plus en plus le problème. Si l’on avait un Grand Prix national, il serait important d’avoir un pilote français au départ. Et certaines entreprises auraient les moyens de permettre ce petit miracle. Elles pourraient même supporter dès ses plus jeunes années un grand champion et de suite, on aurait un pilote français en F1. En Allemagne, la situation financière est similaire à la France, ce n’est pas pour autant qu’il n’y a plus de pilotes allemands en F1 et encore moins de Grand Prix. L’Espagne a connu une crise encore plus dure et plus profonde que la France et ils ont deux Grands Prix, Valence et Barcelone. A côté de l’Espagne, la France roule sur l’or. Plus le temps passe et moins on aura de chance d’avoir un Grand Prix de France à l’avenir. Malheureusement. Surtout que le calendrier est de plus en plus chargé… cr7R0eN ♦ on 2 CITRAA Le calendrier compte beaucoup de courses. Mais le Grand Prix de France n’a pas été retiré par la FIA. C’est la France qui a refusé de se présenter à l’organisation. A la FFSA, on travaille comme des fous pour que ça revienne, mais les aides financières et politiques manquent cruellement. Jean Alesi Né le 11 juin 1964 à Avignon Ecuries F1 : 1989 : Tyrrell-Ford (9ème avec 8 points) 1990 : Tyrrell-Ford (9ème avec 13 points (2 podiums)) 1991 : Ferrari (7ème avec 21 points (3 podiums)) 1992 : Ferrari (7ème avec18 points (2 podiums)) 1993 : Ferrari (6ème avec 16 points (2 podiums)) 1994 : Ferrari (5ème avec 24 points (4 podiums, 1 pole)) 1995 : Ferrari (5ème avec 42 points (1 victoire, 5 podiums)) 1996 : Benetton-Renault (4ème avec 47 points (8 podiums)) 1997 : Benetton-Renault (4ème avec 36 points (5 podiums, 1 pole)) 1998 : Sauber-Petronas (11ème avec 9 points (1 podium)) 1999 : Sauber-Petronas (15ème avec 2 points) 2000 : Prost-Peugeot (22ème avec 0 point) 2001 : Prost-Acer puis Jordan-Honda (15ème avec 5 points) Nombre de Grands Prix : 201 Premier Grand Prix : Grand Prix de France au Castellet, le 9 juillet 1989 (4ème) Dernier Grand Prix : Grand Prix du Japon à Suzuka, le 14 octobre 2001 (abandon) Nombre de victoires : 1 (Canada, 1995) Nombre de poles : 2 Nombre de podiums : 32 Palmarès : Champion de Formule 3 (1987) et de Formule 3000 (1989) LE SAVIEZ-VOUS ? Les nombreuses activités de Jean Alesi ne l’empêchent pas d’être un homme d’affaires averti. En effet, il possède des parts dans la société italienne Montegrappa qui fabrique des plumes et stylos haut de gamme. Depuis 1995, il possède également un vignoble du côté d’Avignon dont est issu le vin, le Clos de l’Hermitage. Marié à l’actrice japonaise, Kumiko Goto, on a pu également le voir aux côtés de Sylvester Stallone, en 2001, dans un film sur le sport automobile, « Driven ». Spécial F1 n°1 - mars 2011 - 7



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