Le Parisien Étudiant n°5 mai 2016
Le Parisien Étudiant n°5 mai 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mai 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Le Parisien Libéré

  • Format : (278 x 375) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 7,7 Mo

  • Dans ce numéro : le palmarès des écoles de commerce.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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L 0 E D C PARIS BUSINESS SCHOOL e SP D'ENTREP DRE MAI 2016 twipe_ftp ÉTUDIANT Diplôme vise Grade de Master La force d'un réseau AMBITIONS RÉVISIONS DU BAC... MAIS AUSSI DU BTS, BREVET, CONCOURS… testez vos connaissances avec nos quiz, réalisés en partenariat avec Nomad Education www.leparisien.fr/revisions Une classe internationale 100% anglophone Alternance possible www.edcparisiedu DIPLÔME VISÉ GRADE DE MASTER MEMBRE DE LA CONFÉRENCE DES GRANDES ÉCOLE ! ebs PARIS EUROPEAN BUSINESS SCHOOL ADMISSION leF ANNÉE CONCOURS LINK WWW.CONCOURS-LINK.FR ADMISSION L3 ET M1 CONCOURS PASSERELLE ESC WWW.PASSERELLE-ESC.COM be unique together 10 rue Sextus Michel 75015 Paris - Tél 01 84 14 02 15 contaceebs-pans.com - vvvvw.ebs-paris.fr Jeunes diplômés et déjà créateurs d’entreprise La valeur n’attend pas le nombre des années, comme le prouvent Laure, Paul et Alban. Encore étudiants, ils ont décidé de lancer leur propre business avec le soutien actif de leur école. Le 11 mai, Laure Bouguen s’est envolée pour Dubaï pour participer au salon professionnel Beautyworld afin de présenter sa gamme de produits – des soins bio pour homme réalisés en Bretagne. « Untel événement est indispensable pour trouver des distributeurs, rencontrer des prestataires et échanger avec les clients », expose la jeune fille, diplômée en octobre 2015 d’Audencia Business School. Elle a dédié à sa marque Ho Karan son stage de fin d’études, et a intégré en janvier 2015 l’incubateur de l’école (voir l’article ci-contre). « Mon idée date de la terminale, mais elle a beaucoup évolué,préciseLaure Bouguen. Lors des derniers mois d’études, plusieurs étudiants m’ont apporté leur concours, et aujourd’hui je m’y consacre complètement. » Son actualité ? Le lancement d’une levée de fonds. « Je vise une trentaine de points de distribution en 2017, en France et à l’étranger. » Une démarche de plus en plus fréquente Créer son entreprise en étant encore àl’école est une démarche de plus en plus fréquente, comme le remarque Etienne Krieger, directeur scientifique du centre d’entrepreneuriat d’HEC Paris : « Ilexisteunintérêt croissant pour l’entrepreneuriat et l’innovation, avec une demande En dix ans, le nombre de jeunes diplômés entrepreneurs d’HEC Paris a doublé accrue pour des séminaires optionnels consacrés à ces thèmes. En incluant les profils auto-entrepreneurs, nous avons pu mesurer que plus de 20% des jeunes diplômés créent leur entreprise pendant ou directement après leurs études. Cette proportion était deux fois plus faible il y a encore dix ans. » L’école encourage d’ailleurs cette dynamique avec un dispositif de sensibilisation et d’accompagnement, centré sur l’incubateur. Des séminaires de formation et des programmes spécialisés complètent l’offre. Six moisentre l’idée et la levée de fonds Les initiatives innovantes se multiplient pour favoriser la fibre entrepreneuriale. L’EM Normandie propose depuis plusieurs années le Startup Weekend : pendant 54 heures, des étudiants se retrouvent pour échanger sur leurs idées et transformer les plus prometteuses en projet d’entreprise. Paul Lefèvre, en master 1, fait partie de l’équipe gagnante de la dernière édition, grâce à Globelister, une application listant les vêtements, objets et papiers indispensables aux voyageurs en fonction de leur destination. Six mois plus tard, les quatre étudiants ont lancé une campagne de crowdfunding sur la plateforme KissKissBankBank pour financer la AUTO-ENTREPRENEURS Les compétences des étudiants au service des entreprises Crème de la Crème, une start-up fondée par trois étudiants entrepreneurs, va-t-elle justement convertir l’ensemble des étudiants à l’entrepreneuriat ? Moins d’un an après son lancement, la jeune société soutenue par l’incubateur ESSEC Ventures dispose déjà d’un fichier de plus de 4 000 élèves d’écoles prestigieuses, qui réalisent des missions variées pour plus de 500 clients – Airbus, SNCF,ERDF, etc. Une levée de fonds est en cours pour booster le développement commercial et associer des écoles et universités étrangères. Analyse marketing, étude de marché, création d’un site web, etc. : les missions proposées aux étudiants,sous statut d’auto-entrepreneur (en conseil en entreprise),sont très diversifiées. « Actuellement je rédige des articles en anglais pour Pernod-Ricard, destinés au site World’s Best Bars, témoigne Candice Hamou, en M1 à l’ESSEC Business School. Etant très investie dans l’humanitaire et le sport, je n’ai pas le temps d’avoir un job étudiant classique. » La jeune fille apprécie la formule,qui associe autonomie et souplesse dans l’organisation. C’est en consultant plusieurs offres qu’elle a repéré cette annonce et décidé de postuler. « Certaines missions nécessitent plus de qualifications, j’attends la fin de mon second stage pour candidater à nouveau, par exemple pour établir des business plans. Crème de la Crème propose un service vraiment innovant,mais je suis étonnée de la vitesse à laquelle le concept a pris parmi les étudiants. »
formation juridique de l’entreprise. « Nous avons déjà atteint l’objectif, mais la campagne continue pour disposer de fonds utiles à la communication et à l’achat de logiciels », explique le jeune homme. L’équipe s’est partagée les rôles – graphisme, stratégie marketing, etc. – avec l’ambition de sortir l’application d’ici les vacances d’été. Conquérir le marché international Ces dernières semaines ont Incubateur, mode d’emploi E nphasedelancement,lesprojets d’entreprise ont besoin d’un appui concret. Pour y répondre, les écoles disposent fréquemment d’une structure d’accompagnement, l’incubateur. Par exemple, dès septembre prochain, avec l’inauguration de celui de Genève, chaque campus de l’INSEEC Business School en sera doté. Locaux et équipements, mais aussi conférences thématiques et conseils de spécialistes (juristes, investisseurs, etc.) composent l’offre classique proposées aux étudiants et diplômés twipe_ftp également été chargées pour Alban Régnier, diplômé 2015 de l’ESSCA École de Management, qui a lancé la première plateforme de vente d’art étudiant. « Ocurieuxestnédemes échanges avec des amis en écoles d’art, pour qui l’enjeu est de se faire remarquer par leurs futurs clients. C’est ma troisième création d’entreprise, et je compte bien en lancer d’autres ! » Gagnant de la bourse Entreprendre de l’école, le jeune homme de l’école. « Les start-up sont accompagnées pendant une période de six à 18 mois, expose Jean-Claude Lemoine, directeur de l’institut de l’entrepreneuriat de l’ESC Grenoble. Depuis l’ouverture d’IncubaGEM fin 2010, 182 projets ont été accompagnés, et 40% d’entre eux ont été concrétisés. » De leur côté, des étudiants de l’ICD International Business School peuvent désormais tester leur fibre entrepreneuriale grâce au programme incubateur d’été. Entre avril et LEM NORMANDIE est l'une des plus anciennes écoles de commerce françaises. Depuis 144 ans, elle invente, se réinvente, afin d'offrir aux étudiants et aux professionnels une expérience unique, en avance sur son temps et en adéquation avec les attentes du monde de l'entreprise. Imaginez les tendances de demain PROGRAMME GRANDE ÉCOLE DIPLÔME GRADE DE MASTER VISÉ BAC+5 EPAS n’apprécie pas seulement le coup de pouce financier de 2 000 € : « C’est surtout la première reconnaissance du projet, qui apporte de la visibilité et de la crédibilité auprès des investisseurs. » La prochaine étape ? « Il y aunvraipotentieldansd’autrespays européens », estime Alban, qui partage avec Laure et Paul la même ambition de conquérir des marchés à l’international. G.M. Avec quatre campus à Caen, Le Havre, Paris et Oxford, l'EM NORMANDIE jouit d'un puissant ancrage territorial sur lequel elle construit, année après année, une grande école réputée, internationale et ouverte sur le monde. Master in Management ern-normandieir 2015 P,11qiireti ! rjruli11(. CAEN LE HAVRE PARIS OXFORD iinrruk FINIMIAL SDOLI @MIS L'IrE2" Rîieet INSEEC septembre, les jeunes sélectionnés bénéficient de l’accompagnement ainsi que d’un programme de formation certifiant de 100 heures, apportant les bases de la création et du pilotage de l’entreprise. Pour Tawhid Chtioui, directeur de l’école, « c’est l’occasion pour ces étudiants de participer activement aux nouveaux modèles économiques, comme l’ubérisation des secteurs d’activité ». G.M. FT ZOOM DR AMBITIONS Romain Baylac (cofondateur),Martin Desplan (actionnaire) et Nicola Biasioli (cofondateur) : trois jeunes de l’EDC Paris à la tête de la marque Giulietta Bossi ÉTUDIANT M Des parcours sur-mesure pour monter son projet Il n’est pas toujours simple de mener en parallèle ses études et son projet d’entreprise. « Pendant ma troisième année à l’EDC Paris, alors que je devais consacrer beaucoup de temps à la phase de création avec mon associé Romain Baylac, j’avais le plus grand mal à allier les deux, expose Nicola Biasioli, cofondateur de la marque d’accessoires de luxe Giulietta Bossi et futur diplômé de la promotion 2016. Le rythme de mes rencontres avec les fournisseurs italiens en pâtissait directement, ça n’avançait pas. » En quatrième année, l’étudiant opte alors pour le parcours étudiant-entrepreneur proposé par l’école. « Il s’agit d’un aménagement de l’emploi du temps, complété par des cours choisis en fonction de mes besoins : marketing, fiscalité, communication sur les réseaux sociaux, etc. » Nicola Biasioli bénéficie également d’un référent, Olivier Schwartz, qui lui apporte des éclairages précieux et le guide dans cette aventure. Le responsable de la majeure international entrepreneurship, considère qu’un tel parcours était nécessaire. « Les jeunes sont incités à entreprendre mais manquent de temps ! Il fallait sortir de cette injonction paradoxale. » Aujourd’hui, une vingtaine de projets sont concernés. « Le programme a des bases solides, on peut désormais envisager des évolutions, par exemple des interventions d’expert sur des sujets plus pointus, comme le webmarketing ou le référencement naturel », estime Olivier Schwartz. G.M. L'ESPRIT DE CONQUÊTE MAI 2016



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