Journal des Professionnels n°114 avr/mai 2013
Journal des Professionnels n°114 avr/mai 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°114 de avr/mai 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Rhéa Marketing

  • Format : (300 x 425) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 11 Mo

  • Dans ce numéro : les entreprises qui bougent.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SOMMAIRE *1 REVUES DE PRESSE ÉDITO par Dominique CHEVILLON QUE VA-T-IL SE PASSER DANS LES MOIS QUI VIENNENT ? Quels sont les constats partagés de cette situation dite exceptionnelle ? Quels sont les facteurs de risques et les facteurs de soutien de la vie de nos entreprises par les temps incertains qui courent ? Les informations données ci-dessous assez largement partagées par de nombreux analystes ont pour seule vocation de vous donner, cher lecteur, des matériaux pour faire votre conviction….. L’économie de nos entreprises est de plus en plus mondialisée aussi ressort-il clairement des divergences de niveau de croissance économique de plus en plus marquées selon le pays ou la zone. Aux Etats-Unis après avoir touché un point bas et envisagé une amélioration de l’activité mais sur des rythmes en retrait par rapport à la moyenne longue (entre 1996 et 2007 ; la croissance est à 3.2% à comparer à une estimation à 2% pour 2013). En zone Euro, le ralentissement de l’activité se poursuit et passe en négatif comme en 2012. Le Royaume-Uni connaît un fléchissement du rythme de croissance économique mais échappe à la récession. Depuis 4 mois s’établit une stabilisation de la croissance économique Chinoise autour de 8%, soit le rythme le plus faible constaté depuis 1990. Les Brics continuent de souffrir, avec des amplitudes de baisse significatives, mais la croissance du produit intérieur brut reste positive. L’inflation reste contenue en occident, supérieure dans les pays émergents, voire préoccupante dans certains pays comme l’Inde. Le taux de chômage s’améliore dans l’OCDE, sauf en zone Euro. Il apparaît assez nettement que la poursuite de la dégradation de la zone Euro pèse sur l’économie mondiale. Seuls les Etats-Unis ont des ressorts autonomes suffisants pour échapper à la contamination : - n des professionnels 4 - n des entreprises 4 - n internationale 5 - n européenne 5 CONJONCTURE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE ‣ L’assainissement du secteur immobilier résidentiel. ‣ Une Fed très active (plan massif d’achat de Treasuries et de RMBS). ‣ Une poursuite de la construction d’un avantage structurel dans le domaine de l’énergie (gaz et pétrole de Schiste). ‣ Un dollar très compétitif Cependant des menaces existent : ‣ Le déficit budgétaire abyssal et la question de son financement (moindre accumulation de dollars à recycler à l’extérieur, démographie….). ‣ L’évolution inquiétante de la taille du bilan de la Banque Centrale américaine. ‣ Le déficit commercial. En Chine, une annonce de changement de modèle économique se fait jour avec une volonté politique très forte et en prise directe sur l’économie, afin de favoriser une croissance plus auto centrée au niveau national. En Europe, on continue de s’enfoncer dans la crise économique et sociale entraînée par les pays du Sud, crise qui a fini par toucher l’Allemagne et la France…. Cependant, l’Europe continue d’avancer à son rythme, à se doter d’outils de « résolution » de crise « OMT, MES, Union bancaire) et d’assouplir certaines réformes comme le ratio LCR de Bâle 3…. Mais aussi de modifier la hiérarchie traditionnelle des « créanciers » : l’actionnaire n’est plus forcément seul en 1ère ligne en cas de problème, le porteur de dette est de plus en plus sollicité en cas de défaut avec notamment la création et la modification de nouvelles catégories de produits : dette hybride*, « Cocos », les clauses « CAC » sur dettes d’Etat. L’inflation en Europe n’est pas un sujet de préoccupation dans la mesure où : ‣ Le taux de chômage est élevé (sauf en Allemagne). ‣ Les salaires dans certains secteurs sont « plafonnés » par la mobilité croissante des salariés venant du sud de l’Europe. ‣ Malgré la mise à disposition d’abondantes liquidités de la part de la BCE, le financement de l’économie réelle par le canal des prêts bancaires ne fonctionne pas. ‣ Les matières premières restent rares et chères, mais l’amplitude de hausse des prix ne contribue plus pour l’instant à alimenter l’inflation. ‣ Des risques demeurent : les chocs climatiques sur les matières premières alimentaires, les chocs géopolitiques sur les matières premières énergiques. ACTUALITÉS - n Poitou-Charentes 12 - n Vendée 16 - n Limousin 17 - n Les Entreprises qui bougent 21 La Grande Bretagne est touchée aussi par le ralentissement. Malgré l’utilisation conjuguée de la politique monétaire et budgétaire de façon très accommodante, la croissance économique reste très dépendante de celle de la zone €. Le débat né en Grande Bretagne sur son appartenance ou non à l’Union Européenne est une menace pour la domination de la finance britannique sur l’ensemble du continent Européen. Or le pays a beaucoup misé sur les services financiers et orienté son économie dans ce domaine depuis plus de 20 ans. Et la France dans tout cela continue d’être pénalisée par : ‣ Une trajectoire budgétaire négative, à savoir une hausse des dépenses et une baisse du PIB. ‣ D’où un double risque de non respect des engagements de la France en matière de politique budgétaire et une réponse (hausse de fiscalité) inadaptée. ‣ La croissance économique va continuer de se dégrader. ‣ La France est donc menacée par le risque d’entrer dans une spirale négative telle que la connaît l’Europe du Sud. ‣ L’Europe toute entière serait alors affectée en retour. ‣ Mais la France semble jusqu’à présent bénéficier d’un régime d’exception…. Jusqu’à quand ? Et les discours des chefs d’entreprises restent prudents pour l’année 2013 Les chiffres de résultat net apparaissent « moins mauvais » qu’au T2 mais la base de comparaison est plus favorable et les messages délivrés à l’occasion des publications et/ou des journées investisseurs de fin d’année restent prudents. Le scénario généralement retenu n’est pas celui de 2008/2009 avec un arrêt brutal de l’économie, mais une dégradation progressive d’origine domestique (programmes d’austérité) ; les entreprises indiquent néanmoins pouvoir s’ajuster et s’adapter au ralentissement. Les dernières enquêtes de la banque de France montrent que la demande de crédit d’investissement continue à diminuer. Au niveau des Banques, on observe la poursuite de la lente dégradation des crédits pour les PME/TPE (France et Italie notamment). Les facteurs de risques restent donc bien présents Une macro économie européenne et des résultats des entreprises qui restent mal orientés : il y a peu de signes de redressement. L’environnement économique morose, avec la poursuite des impacts des mesures d’austérité qui pèsent. Des marges sous pression. DOSSIERS n Ressources humaines p.6 Quelles solutions pour l’emploi ? Perspectives d’embauches en 2013 Zoom sur les salaires Recrutement, l’enjeu des 100 premiers jours Les avantages du travail à distance n Management p.18 Améliorer la qualité de service Croissance, les leviers pour grandir Le social advertising ABONNEZ-VOUS AU JDP J'ai abonné mes 20 collaborateurs pour 140 € ! 3 bonnes raisons de vous abonner : Recevoir le journal chez vous ou à votre travail, nominativement et en avant-première ; Incorporer vos frais d’abonnement dans vos frais généraux ou de formation ; Soutenir le journal et son indépendance. 5 numéros par an ! Un désendettement très inégal selon les sociétés et/ou secteurs. Une valorisation de marché moyenne qui masque que certains secteurs sont valorisés de façon proche de leurs plus hauts historiques. Le risque systématique sur la zone € reste en filigrane et dépendant de la BCE. Poursuite d’un comportement très volatil de la part des investisseurs en fonction de la perception de l’aversion au risque (mode « Protection du capital » ou mode « Recherche de performance »). Facteurs de risques Risque économique : un pincement des marges supplémentaires consécutif à l’aggravation du ralentissement allemand et français (après l’Europe du Sud). Un impact plus négatif sur la consommation qu’anticipé des hausses des charges salariales. Une incapacité des politiques à gérer vite et bien le problème du déficit budgétaire de la dette ? Des facteurs de soutien sont cependant également présents et encouragent la reprise. Les entreprises ont conservé pour elles une partie de l’effort fait sur les marges réalisées durant la décennie précédente. Le rendement des dividendes des Actions reste attractif en relatif à d’autres classes d’actifs. Facteurs de soutien La capacité de résistance des sociétés à cet environnement difficile. La santé financière des entreprises. Un rebond possible de l’investissement. Le gain de compétitivité dû à la baisse du dollar. L’immobilier, et ses effets induits sur le sentiment des agents et les chiffres économiques. Une réorientation possible des investisseurs vers la classe action. Les nombreux atouts américains : les fondamentaux structurels. Devant ces facteurs de risques et ces facteurs de soutien, une constante majeure apparaît : les entreprises centrées sur leur métier, tournées vers leurs clients et sur l’optimisation des compétences de leurs collaborateurs, de leurs investissements et de leurs structures ont forcément raison. Puissent les collectivités publiques s’en inspirer pour participer à une optimisation de leur fonctionnement conforme à leur objet et aux attentes de tous... Dominique Chevillon Directeur Vie et Placements Financiers MAAF Assurances - - n Investissement & financement p.26 Les principales tendances du crédit aux PME Et la Banque Publique d’Investissement est arrivée Souriez, vous êtes noté ! n E-Réputation p.30 L’E-réputation : un enjeu strategique pour les entreprises ? L’E-réputation des personnes ou la gestion du « je » Nombre d’exemplaires souhaités par n° : 1 2 3 4 1 an (5 parutions) 27 € 38 € 52 € 56 € 2 ans (10 parutions) 45 € 63 € 82 € 88 € Offres valables pour un point de livraison unique Ci-joint, mon règlement par chèque à l’ordre du JDP - 19 avenue Philippsburg - 17410 St-Martin-de-Ré Société.. Nom.Prénom Adresse de livraison. Code postal.Ville Téléphone... E-mail :... N°114 Numéro 114 Avril - Mai 2013 Page 3 Retrouvez tous les dossiers sur www.journaldesprofessionnels.fr



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