IT-expert n°95 jan/fév 2012
IT-expert n°95 jan/fév 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°95 de jan/fév 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Press & Communication France

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 38

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : une dette technique ruineuse pour la DSI.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Les nouveaux langages orientés objet ont intégré cette modularité, permettant d’ajuster la complexité des applications appelées à croître. Alors que la majorité des applications du panel dans les divers langages comptent moins de 20% d’objets complexes (et moins de 5% pour.Net et Java EE), les programmes Cobol en regroupent de 40% à 80% ! Autre phénomène découlant de cette modularité : les objets des applications « modernes » comptent entre 50 et 100 lignes de code, contre généralement plus de 600 lignes pour un composant Cobol. De gros composants Cobol d‘autant plus complexes qu’une grande partie de la logique est interne à chacun, et que le couplage fort entre les fonctions ne favorise pas l’évolutivité. Percentage of Components that are Highly Complex in Applications by Technologyi.NET C++ COBOL Java EE Oracle Oracle Forms ERP Technology Visual Basic Pour des applications plus souples. Avec quelle méthode ? La maintenabilité d’une application a été évaluée selon la « transférabilité » et l’évolutivité (capacité à être modifiée). Sur la transférabilité, on constate une forte différence sectorielle entre les applications gouvernementales (États unis et Union européenne) et celles des autres secteurs économiques. Les auteurs soulignent que cette spécificité prouve, comme l’affirmait l’enquête Gartner 2011 IT Staffing & Spending, que le secteur public dépense plus en maintenance que les autres secteurs, avec un taux de 73% ! Une spécificité qui proviendrait du mode de fonctionnement contractuel des organisations publiques dont les applications sont maintenues et développées successivement par différentes prestataires. Autre cause probable : les pratiques de gouvernance peu évoluées sur ces aspects dans ce secteur. Le fait de sous-traiter n’empêche pas une gouvernance plus stricte. 18 IT-expert n°95 - janvier/février 2012
I Technique Certes, les pratiques évoluent favorablement. Néanmoins, lorsque l’on concentre les résultats sur les programmes hors Cobol, les « applications publiques » affichent 3 à 10 fois plus d’objets complexes que celles des autres secteurs. Low Risk 4.0 Transferability Scores by Industry Segment j 3.5 a.l 3.0 tad y Eÿ 2.5 High Risk 2'0 4) o w Industry a N 8 Q 0 I Sur le critère de l’évolutivité (ou capacité à être modifiée) d’une application, le podium est occupé par Abap, Cobol et Java-EE. Un résultat assez logique : plus le langage est tenu dans un carcan, plus la lecture et l'évolutivité de l'application sont facilitées. En revanche, des langages plus permissifs laissent une latitude plus grande aux développeurs et autorisent donc plus de fantaisie structurelle. Par conséquent le langage le C récolte très logiquement la cuillère en bois… Changeability Scores by Technology Low 4.0 Risk l : 3.5 3.0 én 2.5 g..4 U 2.0 u un u 1 M n û High Risk 1.5.NET ABAP C C++ COBOL Java EE Oracle Oracle Visual Forms ERP Basic Technology Le développement bénéficie aujourd’hui pleinement de méthodes de développement plus ou moins sophistiquées. S’il est certain que ces approches profitent à la qualité structurelle des applications, il convient de le vérifier. L’étude a donc évalué le poids de ces approches selon les 5 caractéristiques pour 204 des applications du panel, fournies avec leur méthode. IT-expert n°95 - janvier/février 2012 19



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