Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°8 de jan/fév/mar 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 48,2 Mo

  • Dans ce numéro : gagnez plus avec des idées en or.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 74 - 75  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
74 75
FRANCHISE& PRATIQUE La vente directe est très présente dans notre économie, mais sa définition justifie des précisions : pour qu’il y ait « Vente Directe », il faut mettre en présence un vendeur et un acheteur en dehors d’un lieu destiné à la commercialisation. C’est la démarche personnalisée, la possibilité de démonstration en situation réelle et le service offert par un vendeur compétent qui font le succès de ce mode de distribution. Il ne faut pas confondre la Vente Directe avec la vente par correspondance et à distance, (Internet, télé-achats, ventes directes sur les lieux de production, ventes sur les routes, sur les marchés et foires, etc.). 74 > SPÉCIAL « VENTE DIRECTE » DES RÉSEAUX DE VENTE À PART La Vente Directe est la 3ème voie de la distribution à côté de la vente en magasin et de la Vente par correspondance et à distance. En 2007, la centaine d’entreprises membres de la Fédération de la Vente Directe (FVD) représentait unC.A. de 1 519 millions d’, et employait environ 223 000 vendeurs : 15 168 Salariés, 205 255 VDI, 2 577 Indépendants Professionnels. En 2007, en France, la profession a progressé de 21 000 emplois (commerciaux salariés ou indépendants, administratifs, ouvriers, techniciens, cadres...). Voici une autre forme de commerce organisé qui mérite une attention particulière dans le business commercial français. La présentation du produit par le vendeur est un service préalable à la décision d’achat du consommateur qui se justifie par la technicité du produit ou son caractère novateur. Dans le cadre de la Vente Directe, le vendeur travaille généralement à proximité de son domicile. Son emploi peut être à temps complet, à temps partiel ou simplement apporter un complément de revenu obtenu parallèlement à une activité principale. Ainsi, suivant son choix, le vendeur peut évoluer d’une ressource d’appoint vers un revenu principal suivant le temps consacré. C’est une activité de service qui intègre progressivement les technologies de l’information et de la communication. Ce que l’on nomme vente directe est certainement l’une des plus anciennes formes de vente existante. Notamment via la vente à domicile supposée être la meilleure école pour les commerciaux, en tous les cas la plus formatrice. Se prendre quelques échecs en direct et sans vente est aussi un bon moyen d’apprendre à ne pas perdre le moral et progresser dans son approche ! Mais elle inclut aussi d’autres types de ventes telles que la vente en réunion, ou la vente individuelle. La condition sine qua non est que la vente n’ait pas lieu dans un établissement commercial. Elle reste une approche attractive pour les consommateurs, mais aussi, et de plus en plus, pour les personnes qui souhaitent arrondir leurs fins de mois ou plus simplement gagner leur vie, alors qu’ils ne disposent pas de compétences très spécialisées. Considérée dans le passé comme une vente dépassée, et auréolée d’une mauvaise réputation, notamment pour ce qui est du démarchage à domicile, elle a pu être considérée comme appartenant à une époque révolue. On a ainsi parfois eu vent de commerciaux profitant du désarroi de certaines personnes âgées ou influençables pour leur faire signer une commande. Cette période est bel et bien terminée, car la profession s’est organisée et la vente directe représente aujourd’hui un marché plutôt juteux. Les chiffres de vente communiqués prouvent le dynamisme de ce type de vente soutenu par la Fédération de la vente Directe (FVD). Si l’on rajoute à cela, que quasiment 4 Français sur 10 ont déjà acheté via ce moyen et que la fréquentation des ventes en réunion ne cesse d’augmenter, cela présage bien du futur. L’autre point est que les prix des produits vendus directement sont attractifs. En effet, s’ils sont parfois élevés, ils correspondent à une qualité particulière que l’on ne retrouve pas forcément dans des lieux de consommation plus ordinaires.
Si ce renouveau a été possible c’est aussi parce que la FVD a mis sur pied des règles à respecter afin que la déontologie de la profession ne soit plus attaquée et que la législation soit scrupuleusement suivie. De plus, les sociétés adhérentes ont fait de véritables efforts pour former leur personnel commercial et en faire de véritables professionnels, même s’ils ne travaillent qu’à temps partiel. Les consommateurs d’aujourd’hui bénéficient d’une information abondante concernant leurs droits, et ils ont pris l’habitude de comparer les prix d’un même produit identique, afin de valider leur choix. Ils sont donc plus ouverts à différentes approches commerciales si celles-ci s’avèrent intéressantes pour leur porte-monnaie ou si le produit en vaut la chandelle. Les clientes sont en majorité des femmes, en particulier pour les ventes en réunion, mais les vendeurs sont aussi principalement des commerciales. Cette sur-représentativité féminine s’explique aussi par les secteurs concernés : l’habitat en premier lieu, et en particulier les arts ménagers et la décoration, suivis de l’univers culinaire et de la gastronomie, du bien-être et de la cosmétique. Les entreprises concernées ont connu des taux de croissance élevés depuis une dizaine d’années, date qui correspond à la renaissance de la vente directe. Ce renouveau passe par la professionnalisation de ces métiers. En effet, et c’est là l’un des atouts principaux de la vente directe : les clients apprécient de plus en plus d’être conseillés, rassurés sur la qualité des produits, et bénéficier d’un contact direct avec le professionnel est forcément un plus. D’autant que cela se passe généralement de façon sympathique et conviviale. Ce sont environ 300 000 personnes qui vivent (à plein temps ou à temps partiel) de la vente directe. Si l’on rajoute les emplois indirects liés à tout type d’activité (emplois administratifs comme la comptabilité, mais aussi la logistique, la fabrication…), on arrive donc à un secteur économique de première importance. Ceci est aussi dû aux efforts des entreprises membres de la FVD qui se sont engagées à créer un nombre de 100 000 emplois sur trois ans. Pari déjà bien engagé. Le profil de commercial qui se dégage est plutôt favorable aux femmes (2/3 des commerciaux) mais pas seulement, tout dépend du secteur. Le gros avantage est que si les profils à diplôme sont bien entendu les bienvenus, les autodidactes sont également nombreux dans la profession. Il n’existe pas non plus d’âge spécifique requis. Il est également plus qu’ailleurs possible de travailler à partir de chez soi dans certaines circonstances ou à temps partiel si on le souhaite. Il s’agit d’une bonne solution pour remettre le pied à l’étrier après une période d’inactivité par exemple. Ces métiers peuvent donc à la fois concerner des professionnels de la vente pour ce qui concerne le démarchage, mais aussi des femmes au foyer qui peuvent être hôtesses chez elles dans un premier temps, avant de se former peu à peu au métier d’animatrice. Vous les connaissez sûrement. Ces entreprises se sont spécialisées en vente directe et affichent d’excellents résultats. > LEXEL COSMETIQUES L’entreprise gardoise a déjà plus de 15 ans. Spécialisée dans la vente directe de produits cosmétiques, son siège se trouve dans la belle ville de Montpellier. Les dirigeants, Fernand Lario et Guilhem Putscher, en sont toujours à la tête. La société emploie 970 salariés et connaît un franc succès. FRANCHISE& PRATIQUE Au départ, Fernand Lario est un spécialiste de la vente à domicile. Il a exercé dans cet univers pendant une quinzaine d’année dans le monde de l’assurance et de la cuisine. Guilhem Putscher, le cadet de quatorze ans, sort de ses études de droit. Voici une entreprise originale, de par ses produits bien entendu, mais aussi de par sa politique commerciale et de relations humaines. Sur ce dernier point, Lexel fait figure d’exemple. Loin d’avoir adopté la solution de contrats précaires avec les commerciaux comme de nombreuses entreprises du secteur, elle propose à ses conseillères commerciales des contrats à durée indéterminée. Elles bénéficient donc du régime général des salariés. Dès le démarrage, une formation est donnée aux nouvelles venues, formation complète au niveau du travail de cette fonction, mais aussi plus globale avec une approche sur les autres métiers de la société. Le but est de garder les commerciaux et de les fidéliser, donc de leur permettre d’évoluer et d’être promues en interne, lorsque des opportunités se présentent. Des aménagements spécifiques ont d’ailleurs été prévus pour les conseillères souhaitant devenir cadres : la possibilité de travailler normalement trois semaines par mois pendant trois mois et de se former la quatrième semaine. Ensuite, une sorte de période d’essai, une période de neuf mois est mise en place pendant laquelle l’ex conseillère se lance dans sa nouvelle fonction. A la fin de la période, il y a validation ou non. La politique de recrutement est d’ailleurs en plein développement, car la société veut continuer son action sur le territoire national. Le profil recherché est assez vaste, puisqu’il peut aussi bien s’agir de débutantes que de commerciaux expérimentés qui souhaitent devenir chefs d’équipes. La société dispose aussi d’un encadrement avec responsables de secteur, de région et de zone. 75



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 1Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 2-3Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 4-5Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 6-7Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 8-9Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 10-11Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 12-13Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 14-15Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 16-17Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 18-19Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 20-21Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 22-23Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 24-25Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 26-27Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 28-29Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 30-31Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 32-33Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 34-35Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 36-37Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 38-39Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 40-41Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 42-43Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 44-45Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 46-47Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 48-49Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 50-51Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 52-53Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 54-55Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 56-57Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 58-59Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 60-61Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 62-63Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 64-65Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 66-67Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 68-69Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 70-71Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 72-73Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 74-75Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 76-77Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 78-79Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 80-81Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 82-83Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 84