Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°8 de jan/fév/mar 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 48,2 Mo

  • Dans ce numéro : gagnez plus avec des idées en or.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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FRANCHISE & STRATÉGIES > DOSSIER 46 Pour déjeuner, le Français dépense en moyenne 8,23 euros hors domicile. excellence, les Français continuent à prendre leur repas à l’extérieur, soit pour le plaisir, souvent le soir, soit pour les repas d’affaires, plutôt lors du déjeuner, soit par obligation, car le lieu de travail n’offre pas de moyen de se restaurer sur place. Et pourtant, nous sommes parmi les plus modestes en ce qui concerne le nombre de repas pris à l’extérieur : un repas sur sept seulement, ce qui est bien moins que ce qui se passe chez nos voisins européens ou aux Etats-Unis. Ce ratio représente pourtant plus de 9 milliards de repas hors domicile en une année. En Espagne, c’est un repas sur six, en Grande Bretagne un repas sur trois et le champion toutes catégories : les Etats-Unis avec un repas sur deux. Le Français continue donc à privilégier son déjeuner à la maison dès qu’il en a la possibilité. En partie pour bénéficier d’un repas équilibré et qui est élaboré en fonction de son goût personnel, mais surtout, car cela permet de faire une pause chez soi, ce qui reste malgré tout bien agréable. Autre argument, qui pèse évidemment assez lourd : la cherté des repas prix à l’extérieur, où le rapport qualité/prix n’est pas toujours optimal. Espérons que la baisse de la TVA à 5,5% au 1er juillet dans la restauration changera la donne. De nouveaux éléments sont intervenus en 2008 qui ont modifié en partie la donne, mais pas autant que l’on aurait pu le penser. Si le premier semestre de l’an dernier a accusé une baisse par rapport 2007, on a effectivement pu voir que le ralentissement dû à la crise affectait en partie le comportement des clients qui ont eu le réflexe de dépenser moins, même si leur situation individuelle n’avait pas changé d’un iota. Moins aller au restaurant reste donc un moyen de faire des économies. Pourtant certains éléments ont freiné ce repli : - Le coût du carburant tout d’abord. Rentrer chez soi signifie passer du temps dans les transports en commun pour rentrer, ou dépenser de l’essence. Le calcul est à faire. - Le peu de temps dont on dispose pour déjeuner qui bénéficie aux restaurants d’entreprise, aux brasseries qui proposent plats du jour ou menu à 10 ou 11 euros et aux fast-foods. Pour confirmation, il suffit de penser qu’il y a trente ans, le repas durait en moyenne 1h38 alors qu’il n’est plus que de 31 minutes en 2008. Et encore nombre de nos voisins européens, notamment du Nord, pensent que les Français n’en finissent pas de déjeuner, eux qui sont carrément passés au sandwich au bureau. - La baisse de TVA intervenant au 1er juillet devrait avoir un effet favorable sur les prix des menus en particulier pour ce qui est des restaurants se situant sur le moyen de gamme. Pour les très bas prix, la baisse va permettre de souffler au niveau de la marge, quant aux établissements de luxe, les prix ne changeront pas a priori. Les contreparties de la part des restaurateurs sont en cours de négociation avec le Gouvernement qui compte sur ce ballon d’air pour maintenir le niveau d’emplois et de recrutements. - L’effet du tourisme français et étranger impacte également directement le secteur et il est rassurant de voir que si les Français réduisent leurs dépenses, les vacances restent pour eux une priorité. Les réservations pour l’été semblent se situer à un meilleur niveau que ce que le pessimisme ambiant prévoyait. A valider à la rentrée. - Un élément à prendre en compte, environ 10 à 12% de la population mange un sandwich ou un petit lunch préparé à la maison, emmené sur le lieu de travail pour le déjeuner. Un élément qui va par contre à contre courant de ce dynamisme : le fait de ne pas pouvoir fumer ni boire d’alcool lorsque l’on se rend au restaurant en voiture, en particulier pour des soirées tend à privilégier les soirées à la maison. Depuis quelque temps, le marché de la restauration est donc plus tendu, cependant d’après les dernières informations du Sirha (Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation), les Français continuent à consommer hors domicile pour le déjeuner. Pour un budget limité qui se situe à 8,23 euros en moyenne. Un budget nettement plus important pour le soir qui est toujours dans la case « plaisir » et non pas par nécessité. Pourtant l’évolution reste largement positive et ce sont les segments qui évoluent, la globalité du marché de la restauration restant stable. En temps de crise, il est donc normal de voir la clientèle s’orienter plutôt vers des solutions bas prix. Tout comme pour l’hôtellerie, la gastronomie de luxe a tendance à souffrir, les clients étant aussi de plus en plus exigeants. La restauration rapide devrait donc normalement bénéficier de la crise, ainsi que tous les produits de grignotage. Dans le même temps où il se vend un hamburger, ce sont 9 sandwiches et 16 pizzas qui sont achetés. Ce sont en effet, les pizzerias qui pèsent lourd dans la restauration française avec plus de 13 000 établissements indépendants.
> Del Arte, Le leader étant Pizza del Arte avec une centaine d’unités. En termes de types d’établissements, les chaînes ont bien tiré leur épingle du jeu avec une progression de 7% en 2008 fort honorable pour environ 105 enseignes et presque 5 800 restaurants. Mais la concentration est bel et bien présente, puisque les trois quarts du chiffre de la restauration des chaînes sont en fait réalisés par une vingtaine d’acteurs. McDo Pour ce qui est de la restauration en franchise, le secteur est historique. On revient toujours sur la fameuse enseigne McDo, mais il faut bien avouer que la success-story est impressionnante. Du moins jusqu’à ces dernières années où la concurrence et les exigences des clients se sont faites plus vives. McDonald’s est en effet une histoire quasi modèle à partir d’un concept simple, bien construit, adapté à son époque, clair et qui a su se perfectionner au fil du temps. Car c’est bel et bien la franchise qui a permis à l’enseigne de se développer tout d’abord en Amérique du Nord, mais aussi quasiment partout dans le monde. La limite de ce type de restauration internationale se situe à la capacité d’assimilation d’un concept alimentaire international au niveau de la culture du pays. Ainsi, ce n’est pas un hasard si la France, l’Italie ou la Chine ont accueilli positivement l’enseigne, pour revenir ensuite à des mets culturellement proches de la gastronomie nationale tout en restant bon marché, comme le bon vieux jambon beurre ou le panini traditionnel. Sans oublier que McDo (et la restauration rapide en général) est un type de consommation très urbain. En France, le marché du hamburger représente plus de deux milliards d’euros soit un nombre considérable de steaks de viande hachée : un atout pour nos producteurs. McDonald’s a comme tout leader fait des émules, dont le plus connu est Quick, mais pas seulement. Cette dernière enseigne continue d’ailleurs son développement en franchise avec un nouveau restaurant qui s’est ouvert le 31 mars dernier à Arras, à l’intérieur d’un nouveau pôle de loisirs. Ce sont donc 35 personnes qui ont été nouvellement embauchées pour cette implantation. Mais la franchise a également su investir le poids lourd du secteur : la restauration de type pizzeria. En effet, la France consomme deux fois plus de pizzas que les Italiens ! Soit environ 11 kilos par habitant. La pizza et la pizzeria disposent d’une meilleure image que le burger classique. Tout d’abord, parce que le prix est considéré comme attractif, qu’il s’agisse du restaurant, de la livraison à domicile ou de la pizza à emporter. Le marché représente à lui seul, en incluant la livraison à domicile, quasiment 2.5 milliards d’euros. McDonald’s, Pizza Hut, Domino’s Pizza, Speed Rabbit Pizza, La Boîte à Pizza, la Brioche Dorée, Restaurant La Boucherie, Tiger Wok, Planetalis (basé sur l’équilibre alimentaire), Bars & Co, Bistro Romain, La Casa, OH ! Poivrier, Waffle Factory, La Royale, Courtepaille, Léon de Bruxelles, Subway (a été pour la 7ème fois en 14 ans classé numéro 1 de la franchise en 2008 par le magazine « The Entrepreneur »)... Ce dossier ne serait pas complet sans dresser un panorama non exhaustif des enseignes qui tirent bien leur épingle du jeu sur le marché de la restauration, qu’elles soient devenues de véritables références dans le monde de la franchise ou qu’elles soient reconnues comme de nouveaux créneaux porteurs. > SUBWAY L’offre est ici concentrée sur des sandwiches de qualité, chauds ou froids, et réalisés devant le client en fonction du choix de ses ingrédients. Le pain est cuit sur place quotidiennement. Un point important : la teneur en matière grasse est faible par rapport au burger en particulier dans la gamme des SUB 15 (moins de 6 grammes de lipides par sandwich). Une offre complémentaire de salades est de plus proposée. 47



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