Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
Idées Job n°8 jan/fév/mar 2010
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°8 de jan/fév/mar 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 48,2 Mo

  • Dans ce numéro : gagnez plus avec des idées en or.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 44 - 45  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
44 45
FRANCHISE & STRATÉGIES > DOSSIER 44 L’alimentation et la restauration sont deux activités qui sont traditionnellement non seulement des sources d’emploi importantes, qu’il s’agisse de CDI, de CDD ou de jobs saisonniers, mais qui innovent, se renouvellent et sont au cœur même de notre culture. Et l’annonce de la TVA à 5,5% est une bonne nouvelle pour les restaurateurs. Que l’on parle de fast-food ou de gastronomie, l’alimentaire reste au cœur de nos préoccupations. D’autant que cet aspect est de plus en plus intimement lié à notre santé. De nouvelles tendances voient le jour qui bouleversent le paysage de ces secteurs. C’est bel et bien l’alimentation qui détermine les nouvelles tendances que nous retrouvons ensuite en restauration. Ces nouvelles préoccupations voient le jour de façon assez timide avant de s’imposer via les médias et les communiqués santé. Parmi les plus significatives qui ont marqué ces dernières années, on peut signaler : Qui est intimement lié aux préoccupations écologiques. C’est pourtant l’aspect santé qui est mis en avant, plus que la préoccupation environnementale. En effet, si les Français se sont intéressés à ce nouveau type de produits alimentaires, c’est en premier lieu face aux constatations que, si l’on ne pouvait pas véritablement lier la multiplication des cancers à notre façon de nous alimenter, il était bel et bien crédible de penser que ce que nous ingérons avait toutes les chances d’influencer notre santé présente et future. En bien parfois, mais aussi en mal. Certains ingrédients, additifs ont été mis au ban grâce à leur interdiction pure et simple, mais d’autres sont peu à peu diabolisés. Il s’agit par exemple des plats préparés qui contiennent un dosage de sel exagéré, des fruits et légumes qui ne parviennent sur nos étals qu’après avoir été pulvérisés à maintes reprises par engrais divers et pesticides dont on ne connaît pas toujours les effets, de barres chocolatées hyper sucrées qui contribuent à l’augmentation de l’obésité et du surpoids dans nos civilisations de l’écran. C’est pourtant l’aspect santé qui est mis en avant, plus que la préoccupation environnementale. Les campagnes pour une meilleure alimentation nous incitent donc à consommer le plus possible bon et bio. Cinq fruits et légumes par jour, diète méditerranéenne, produits de saison, un retour à des règles de base qui avaient été oubliées. Cette dimension permet de nous donner bonne conscience, puisque l’on peut ainsi non seule-
ment nourrir sa famille sainement, mais en plus se dire que l’on ne participe pas à la pollution globale en évitant d’acheter des produits qui nous parviennent par avion, ou qui sont cultivés de façon peu respectueuse de la nature. Point trop n’en faut quand même car les puristes restent en minorité. Force est pourtant de constater que tous les consommateurs que nous sommes ont à présent cette préoccupation en tête, même s’il reste tentant de se régaler d’une bonne mangue bien mûre ou d’amener les enfant manger un burger. Le biologique intervient à présent clairement sur les rayons de nos supermarchés et a même développé des chaînes de magasins spécifiques. On voit également des restaurants bio s’installer, bien que cela reste peu représentatif, mais la notion de produits sains est bel et bien entrée dans les mœurs. Et cela a un coût bien entendu. Les fast-food ont timidement intégré cette dimension avec une offre plus étendue en salades en particulier. Une nouvelle tendance qui ne se retrouve pas directement dans nos assiettes, mais qui commence à prendre de l’ampleur. En résumé, il s’agit de ne pas consommer sans se préoccuper du sort qui est fait des petits producteurs des pays en développement et de s’assurer via une charte, un label, un logo que le paysan est payé à son juste prix et que la société qui transforme ne profite pas de son pouvoir pour abuser de la situation. Il est donc logique que l’on retrouve des produits du type café et cacao, riz, thé, des matières premières qui sont essentielles pour certains pays producteurs. Difficile de contrôler ce qui se passe vraiment, ce sont donc des labels du type Max Havelaar pour citer l’un des plus connus qui font office de référent pour le consommateur (www.maxhavelaarfrance.org). La tendance prend plus d’ampleur à présent sur les secteurs de l’artisanat et du textile que sur l’alimentation à proprement parler. Déjà installée depuis longtemps avec les restaurants italiens et vietnamiens, la tendance des cuisines spécifiques prend de l’ampleur au fil des années. Cuisine au wok, sushi bars, et autres exotismes remportent un franc succès. Ce type de restaurants permet de voyager à bon compte et de changer un peu du quotidien. Voici une nouvelle tendance qui tend à en englober plusieurs et à chapeauter à la fois des notions d’écologie, de sociologie, d’économie. Le développement durable touche donc à tous les secteurs de l’économie, l’industrie, l’agriculture, l’usage de l’automobile, mais aussi l’habitat ou l’international. Le développement durable étend donc son influence sur l’alimentation et les produits agricoles. En fait, les actions menées par les différents acteurs de la chaîne agricole participent forcément au développement durable. La façon de s’alimenter est en train de changer : le classique « entréeplat-dessert » a tendance à disparaître pour se recentrer sur un plat et une boisson. Le souci d’économie est également bien présent avec une attention sur les petits suppléments. Cette tendance est renforcée par le fait que les clients font plus attention à leur ligne et à l’équilibre des quantités journalières absorbées en général. Globalement, il faut noter que les Français vont, quoi qu’il arrive, consommer de plus en plus de repas à l’extérieur, car nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus rentrer chez nous le midi y compris en province. L’équilibre alimentaire est donc une préoccupation qui doit se retrouver dans les menus proposés et dans les produits des rayons de nos supermarchés. D’autant que les Français continuent d’être parmi les peuples qui passent le plus de temps à table. L’année 2007 a été une excellente année pour le secteur de la restauration, avec une progression de plus de 5%. Avec plus de 272 000 établissements, le chiffre d’affaires de l’alimentation hors domicile a atteint le chiffre remarquable de 78,3 milliards d’euros en France. La restauration commerciale pèse pour environ la moitié du chiffre soit un peu plus de 40 milliards d’euros. Il faut pourtant noter que le secteur des cafés, brasseries et bars dans leur ensemble ont bien progressé après avoir subi une très forte restructuration depuis plusieurs dizaines d’années. Leur nombre est aujourd’hui d’environ 40 000. Au pays de la gastronomie par 45



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 1Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 2-3Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 4-5Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 6-7Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 8-9Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 10-11Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 12-13Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 14-15Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 16-17Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 18-19Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 20-21Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 22-23Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 24-25Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 26-27Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 28-29Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 30-31Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 32-33Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 34-35Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 36-37Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 38-39Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 40-41Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 42-43Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 44-45Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 46-47Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 48-49Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 50-51Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 52-53Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 54-55Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 56-57Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 58-59Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 60-61Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 62-63Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 64-65Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 66-67Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 68-69Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 70-71Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 72-73Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 74-75Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 76-77Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 78-79Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 80-81Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 82-83Idées Job numéro 8 jan/fév/mar 2010 Page 84