Idées Job n°7 oct/nov/déc 2009
Idées Job n°7 oct/nov/déc 2009
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°7 de oct/nov/déc 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 52,0 Mo

  • Dans ce numéro : gros revenus immédiatement.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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40 FRANCHISE & AVENIR Le marché de l’hôtellerie, souvent couplé à celui de la restauration a connu une baisse d’activité en 2008 en particulier dans le secteur de la restauration traditionnelle et des cafés. Par contre, on a pu observer une croissance ou stabilité sur les hôtels sans restaurant en premier lieu, la restauration rapide, suivis des hôtels restaurants. Pas de croissance exceptionnelle, mais un maintien qui vaut la peine d’être signalé. Un marché hôtelier qui se maintient Les taux d’occupation moyens sont stables, mais si l’on y regarde d’un peu plus près, on a pu constater en 2008 que seuls les hôtels économiques étaient en croissance. Plus on s’oriente vers le luxe, plus les taux d’occupation ont baissé. Si l’on s’intéresse à présent au type d’hôtels, on peut voir que l’hôtellerie indépendante s’en sort mieux en 2008 que l’hôtellerie intégrée. Même si les taux d’occupation restent traditionnellement plus élevés dans ce dernier secteur. En moyenne, le taux est d’environ 75% pour l’hôtellerie intégrée et de dix points de moins pour les indépendants. Une situation contrastée qui explique la contraction au niveau > ENQUÊTE SECTEUR HÔTELLERIE & TOURISME Succès toujours au rendez-vous ! L’hôtellerie et le tourisme restent deux grands secteurs économiques pour la France. N’oublions pas que nous sommes toujours leader mondial en termes d’attraction touristique et que les retombées économiques sont essentielles tant en termes de revenus que d’emplois. Il est vrai que depuis un an, les recrutements ont subi un grand coup de frein mais un raisonnable optimisme semble s’installer pour l’été. Les réseaux de franchise continuent donc à se développer sur ce secteur. DREAMSTIME des recrutements dans la profession, la prudence étant de rigueur. Pourtant pas d’affolement sur ce marché qui n’a pas autant souffert que celui de l’immobilier et du bâtiment. Et les emplois ? Si le nombre d’hôtels diminue globalement, on a pu voir que celui des campings, résidences de tourisme, chambres d’hôtes, gîtes ruraux augmentait dans le même temps. De plus, le parc hôtelier s’est En termes d’emplois, le secteur hôtellerie-cafés-restaurants drainait 889 000 salariés à la fin 2008, soit un effectif en hausse de 1,2% par rapport à l’année 2007, qui elle aussi avait été une année de fort recrutement. Autant dire que le secteur reste dynamique par rapport au reste de l’économie, qu’il s’agisse d’industriel ou de tertiaire. peu à peu transformé en éliminant les petits établissements. L’INSEE a pu le constater par le biais du nombre de salariés par établissement qui a tendance à augmenter peu à peu en moyenne, tandis que le nombre d’entreprises décroît. Les très grandes enseignes, françaises et étrangères, sont celles qui sortent le mieux leur épingle du jeu. La rentabilité qui s’était dégradée à compter de 2001 s’est améliorée depuis deux ans en particulier sur les plus grandes structures. L’année 2009 reste une année aléatoire pour l’instant et il faudra attendre le dernier trimestre pour voir où l’activité se situera précisément.
FRANCHISE & AVENIR Le taux de marge des hôtels (Source : Insee, fichiers Suse.) > ENQUÊTE SECTEUR Taux d’occupation janvier-septembre 2008 : 58,6 57,9 55,3 55,5 54,9 49,3 47,6 46,0 47,2 46,5 56,2 55,6 53,0 53,9 53,8 63,8 63,3 60,8 60,3 59,6 65,3 65,5 62,4 60,9 59,2 69,1 70,0 67,3 68,0 67,6 70,2 71,4 69,2 72,3 72,5 69,8 69,9 67,7 68,2 67,3 65,9 66,7 63,2 63,9 64,5 70,2 72,2 68,7 65,1 63,1 (Source : Magazine L’Industrie Hôtelière/Insee/Direction du Tourisme/Partenaires régionaux) Note : les données de 2006 à 2008 sont directement comparables. Par contre, il existe une légère rupture de série par rapport aux années précédentes. Depuis 2005-2006, la valeur ajoutée a repris sa croissance pour les grands hôtels uniquement. Ce sont les moins de dix salariés qui souffrent le plus, allant jusqu’à la fermeture. Toutefois, cela dépend des taux de marge existant dans les différents établissements. Pour avoir une vision claire du marché actuel, on peut se reporter au critère des créations-défaillances. Pour la période janvier-septembre 2008, le nombre de créations de cafés, hôtels, restaurants a diminué de 7,3% par rapport à la période similaire de l’année précédente. Cette baisse a plutôt tendance à s’accentuer. Pour ce qui est des défaillances, elles ont progressé si l’on peut dire de presque 25%. On retrouve notamment dans ces liquidations un grand nombre de cafés. Les prix quant à eux sont restés stables, on retrouve même une petite baisse ; baisse qui devrait peut-être s’accentuer avec la bonne nouvelle qu’attendait le secteur depuis longtemps : la TVA à 5,5% à compter du 1er juillet 2009. En fonction du type d’hôtels ou restaurants, cela ne se retrouvera pas forcément dans les prix, mais du moins cela devrait permettre de maintenir à flot un certains nombre d’entreprises en particulier dans le secteur que l’on nomme les restaurants « ouvriers » Cocorico ! qui ont aujourd’hui des marges très réduites. Le mauvais chiffre de 25% de défaillances devrait donc se réduire ou du moins se stabiliser dans les mois à venir. En fait, l’hôtellerie et la restauration continuent à recruter avec une nouveauté cependant : de plus en plus de bacs +5 sont sollicités afin de pourvoir les postes de direction de demain et remplacer les départs à la retraite. On évalue à environ 60 000 emplois les besoins de cette année tous niveaux confondus. L’offre est donc ouverte y compris à des non spécialistes pour les managers, car les postes vacants sont nombreux. Les profils financiers, comptables, sans oublier la variable linguistique sont les plus recherchés. Le marché du tourisme a, quant à lui, bien tenu le choc en dépit de la crise et de la disparition de certaines catégories d’acteurs. La France est donc restée en 2008 la première destination mondiale avec 80 millions de visiteurs, avec pourtant un taux en baisse des touristes étrangers de l’ordre de 3%. En effet, le retournement de situation s’est fait à partir de juillet-septembre 2008 avec des performances médiocres sur le second semestre. Si l’on enlève de ces chiffres globaux les touristes en transit, on retrouve un chiffre identique de touristes pour 2007 et 2008, soit 68 millions de personnes. L’année 2008 est satisfaisante d’après le bilan présenté par Hervé Novelli, le secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services. D’autant que l’année 2007 avait été une année record. Les Européens sont toujours les premiers à venir dans notre pays, même si le chiffre est globalement en baisse de 4%, en particulier du fait de la forte hausse des carburants en juillet 2008 qui a dissuadé certains de prendre la voiture. Hors transit, la baisse n’est que de 1%, autant dire un chiffre fort satisfaisant. On retrouve moins d’Américains du Nord, et moins de Japonais, ce qui ne signifie pas forcément que ce sont les étrangers de provenance lointaine qui nous ont boudés. En effet, on a pu constater par exemple une forte hausse des touristes australiens par exemple. Pour ce qui est des Français, la situation est restée stable avec des fluctuations en fonction des périodes. Ils ont aussi réagi à la hausse des carburants et aux surcoûts imposés par les compagnies aériennes, ce qui explique que les destinations lointaines ont un peu décru. On constate aussi une baisse au niveau des séjours weekends et une orientation sur les campings avec location de mobiles homes en particulier. L’hôtellerie de plein air est en effet en progression, en particulier pour les plus grands campings. 41



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