Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°4 de jan/fév/mar 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 61 Mo

  • Dans ce numéro : gros revenus anti crise.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Idées DOSSIER SPÉCIAL SOLOS plexé par le fait d'avoir le baccalauréat pour seul diplôme. Après tout, nombre d'entrepreneurs sont des autodidactes purs et durs sans aucun titre scolaire ou universitaire. Ce touche-à-tout a abordé les secteurs de l'édition, de la publicité et c'est Internet qui a vu sa dernière création : courant 2006, le lancement de 24h00 est sur orbite. Il se donne un an pour décrocher la seconde place derrière ventesprivees.com qui est le roi incontesté du secteur. Un an plus tard, en août 2007, c'est le million d'abonnés qui est atteint. Les raisons du succès Le premier travail du créateur est de rassembler les fonds une fois l'idée bien en place. Ce sont des business angels et la société de capital risque AGF Private Equity qui ont décidé d'investir à hauteur de 6 millions d'euros. Un autre partenaire est venu s'ajouter, un fournisseur en réalité, puisqu'il s'agit du sous traitant qui gère les livraisons. Des investisseurs qui ont eu le nez fin en faisant confiance à Patrick Robin, puisque l'équilibre financier 8) tout le abeppire3-en-ligne Dt. « Moèttett SO,DDLLS.Dt1 100 be-antydevrait être atteint dès la première ou deuxième année. Patrick Robin étant un entrepreneur expérimenté, la stratégie a clairement été mise au point. Le premier pas a donc été de négocier avec des partenaires de premier plan afin de pouvoir bénéficier d'une base de données de premier ordre. Il contacte AuFeminin.com, PnceMinistercom et Meetic, excusez du peu. Ces trois parrains permettent de diffuser une bannière sur leur page d'accueil, afin de recruter des membres. La démarche est donc fructueuse à la fois pour le nouveau site, mais aussi pour ces trois partenaires qui sont rémunérés via une commission sur la marge brute des ventes réalisées via les liens que chacun a provoqué. Une histoire de flair Si le capital et les partenariats ont été possibles, c'est qu'évidemment le concept était intelligent, mais il ne faut pas minimiser l'impact de la personnalité du créateur. Le charisme et la compétence sont une part importante dans les affaires. Autre élément important du concept : l'offre ne se fait pas uniquement IMEEMI=M u Gallery•,241,00 ANNU0.111DiESDIODIDDIG DE VOS DANiQUIS PDEtElltES, ODE D.L.Of DEGO, PDOELD Mme me.w.C. Lope.• 1,...G Ill F. ; Art de la table Loib, Cadeaux Déco TIMM.- la magasin le eh cher wouz 0 E-culp No.sal des idées de Unie ‘I * Vair Po Pgaspectus Nos celles Inemet Les univen GiFI Newslerter Les conseils déco Gwelies 0111111.111.1.■1•111 env. OFFRES SPECIALES INTERNET.ES 3 PORES p ean (D•CPErti ETAGERE WC MOI, dA mebsm Envie de promos ! Voir le clos pour les produits en déstockage, mais propose également des ventes flash sur des séries limitées. Ces dernières sont réservées aux abonnés. On retrouve environ un millier de marques sur le site, et les remises sont assez classiques, de 35 à 80% environ. Les acheteuses réservent des stocks, mais la facturation ne s'effectue que sur les produits écoulés, le risque est donc minime. Les marques les plus luxueuses hésitent toujours à se lancer sur le créneau, sauf sur des accessoires du type lunettes ou montres. En fait, ce type de site permet d'élargir la cible et aussi de communiquer différemment. 24h00.fr propose ainsi aux marques un accès à leur revue de presse si elles les souhaitent. Dernier élément qui permet d'identifier le site : les clients ont la possibilité de demander un certain type d'invitations et ne sont donc pas inondés de mails leur proposant de participer à des ventes qui ne les intéressent pas. Les projets sont toujours d'actualité : avec la volonté de mettre en place la vente de produits prestigieux de façon discrète. Le site a également à sa disposition tous les services auxquels on s'attend de la part d'une telle société : paiement sécurisé bien entendu, possibilité de remboursement sous quinze jours, mais aussi mis en place d'un call center pour informations et éventuelles réclamations. 4.9St Yee a rode• Découvrez vite notre toute nouvelle rubrique, ce déco pour une déco sympa et personnalisée I 05.901 fii.,041 1.• 1,mlivez -vous à la newsleller > Gifi Parti avec 15 000 euros en poche ! 1981 ou l'année d'accession de E Mitterrand à la Présidence de la République. Mais pour Philippe Ginestet, il s'agit surtout de l'année où il a décidé d'ouvrir un magasin pour sa femme, car lui-même faisait les marchés. Avec à l'époque l'équivalent de 15 000 euros en poche, il n'a cependant pas la possibilité de trouver un emplacement en centre ville, il trouve donc un site dans la périphérie de Villeneuve-sur- Lot... On l'a peut-être un peu oublié, mais la croissance est largement en panne à ce moment là et les consommateurs ont des problèmes de pouvoir d'achat. C'est d'ailleurs l'époque qui va voir l'éclosion du discount dans les supermarchés et Philippe Ginestet a bien senti l'ambiance générale et il décide qu'il faut absolument disposer d'une offre compétitive. Le souci est de construire une offre suffisamment large pour attirer un maximum de clientèle. Le tout est bien étudié : du prix et une offre très large. Le succès suit. Le chiffre d'affaires de la première année permet donc à notre entrepreneur de confirmer son essai et il décide alors de réinvestir immédiatement en ouvrant un autre point de vente sur le même modèle.
Dupliquer le principe Cette première réussite totalement personnelle lui ouvre donc les portes des banques et lui permet aussi d'obtenir des délais de paiement plus longs auprès des fournisseurs. La machine est lancée et si tout a démarré en famille, il faut rapidement recruter pour pouvoir suivre le développement et l'ouverture de magasins. 25 magasins six ans après la création : il y a donc suffisamment de volume pour pouvoir ouvrir un bureau central d'achat et négocier des conditions d'achat toujours meilleures pour renouveler sans cesse les articles, que ce soit au niveau de l'ameublement, des arts de la table, de la décoration sans oublier les articles saisonniers qui attirent une grande partie de la clientèle. L'ouverture du capital Une nouvelle étape de croissance de l'entreprise est franchie en 1996 avec l'entrée dans le capital d'un partenaire (Apax Partner).Au début du nouveau millénaire, la société dispose de presque 140 magasins et entre au second marché. Depuis, étant donné les cahots que subit la bourse, la vie financière de la société a avancé avec des sursauts. Il n'empêche que le chiffre d'affaires consolidé au 30 septembre 2007 était de 513,4 millions d'euros et que l'objectif donné par le fondateur en 2000 d'atteindre les 300 magasins est quasiment atteint puisque le Groupe comptait au 31 décembre 2007 291 magasins dont certains en Espagne, en Belgique, en Italie. Le bénéfice 2007 s'est monté à 25,7 millions d'euros, le meilleur résultat du groupe depuis cinq ans. Du côté amont, 2007, la création de la filiale GIFI Asia Ltd permet de mieux contrôler la fabrication et la logistique sur place. Le concept est aujourd'hui parfaitement au point même s'il ne faut jamais cesser d'évoluer : la majorité de l'offre d'un magasin Gifi se situe en dessous de cinq euros. Les clientes se rendent dans les magasins soit pour se promener et se laisser aller à un achat d'impulsion qui ne va pas trop grever le portemonnaie, soit à la recherche d'un article spécifique et bon marché. Les anciens magasins sont rénovés, certains agrandis et cette entreprise commencée modestement a véritablement connu un succès sur lequel on n'aurait peut-être pas parié il y a vingt cinq ans àVilleneuve-sur-Lot. Mais Philippe Ginestet sait que tenir bon, et ne pas se décourager face aux mauvais augures est la qualité primordiale des entrepreneurs. > Ekyog A la conquête du vêtement équitable A nouveau la réussite d'un couple, qui fonctionne comme une seule et même personne. Nathalie Lebas et Louis-Marie Vautier se sont lancés il y a cinq ans dans une aventure qui ne semblait peut-être pas vouée à l'échec, mais en tous les cas extrêmement risquée. Lancer une nouvelle marque de vêtement parait effectivement quasi impossible, le fait que l'on soit en commerce équitable apporte cependant une nouvelle lumière à la chose. Le jeune couple vit à Paris, mais souhaite changer de vie et surtout d'environnement. La création d'entreprise s'impose donc comme une idée, jusqu'ici rien de bien original En effet, nombre de créateurs se lancent suite à un bilan de leur vie et une volonté de changement, qui P'YJTIQUE EN lIGNE finit par se concrétiser ou pas. Pour notre couple, la concrétisation a bien lieu mais elle est en premier lieu intellectuelle pourrait-on dire. En effet, la justice, le respect des producteurs et de l'environnement font partie des préoccupations des créateurs. Autre point important, Nathalie Lebas dispose d'une expérience précieuse dans le domaine du textile. Associer Bio et équitable Le commerce équitable semble donc une solution toute trouvée. Le concept suit : créer des vêtements équitables mais également bio. Mais si le couple abandonne la sécurité d'emploi salarié, c'est pour avoir toutes les chances de créer une entreprise durable. Inutile de penser à la commercialisation du poncho péruvien que personne ne met jamais ou de la robe informe et impossible à porter. Comment faire pour séduire les clientes puisque Ekyog se conjugue au féminin ? La coupe reste un élément primordial, car seules les militantes iront acheter des vêtements qui il faut bien le dire sont plutôt « moches ». De beaux produits, donc, qui suivent la mode mais qui apportent un plus de par le côté bio et équitable. Voici le concept trouvé. Pourquoi les convictions empêcheraient-elles la féminité ? De l'Inde à la France Il faut bien entendu se remettre dans Ma, compt. M.Dr■ po,e, 111 perds ré,es Ss,sd h ep.1104. Ilka• mfflaxnants Terre. Molapppue. toornkk,um 01.,0141.1. le contexte, car en effet le développement durable est aujourd'hui dans toutes les bouches, ce qui n'était pas vraiment le cas au niveau des entreprises il y a cinq ans. La recherche d'un fabricant fiable et de qualité a été difficile mais c'est en Inde que la solution apparaît. Un atelier artisanal accepte de se lancer dans l'aventure. Le risque a été bien évalué, car l'artisan est devenu un véritable industriel, toujours certifié bio, mais qui permet de faire travailler quasiment un millier d'employés. Cet aspect là fût certainement le plus compliqué et il ne faut pas le sous estimer. Il est facile de parler a posteriori du succès mais au démarrage, il faut vraiment avoir les nerfs bien accrochés pour parvenir à ses fins. D'autant que les idées généreuses viennent souvent se heurter aux réalités du marché : les diverses certifications officielles sont en effet de véritables business, même si l'on ne veut pas véritablement l'avouer. Il serait en effet possible de fabriquer du vrai bio sans certification et à un meilleur prix mais quasi impossible d'éviter le pourcentage qui va aux sociétés de certification. Difficile de respecter un juste milieu. C'est une des raisons pour lesquelles les créateurs se lancent dans la recherche de nouvelles matières sous le concept du « doux-être ». Un lancement avec leurs économies Autre point indispensable, le nerf de la guerre : l'argent et donc le financement. Le départ s'est fait modestement avec l'investissement de toutes les économies du couple, soit environ 100 000 euros. La première collection en poche, la prospection s'est faite d'une façon très fine, puisque ce sont les spas et thalassos et en particulier via la sous-traitance de marques connues. Ce fût le moyen de rentrer de l'argent frais sans attendre et de mettre en place plus tranquillement les collections à marques Ekyog non pas bio et bon comme le dit une 9



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