Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°4 de jan/fév/mar 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 61 Mo

  • Dans ce numéro : gros revenus anti crise.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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58 Le réseau recherche actuellement des hommes et des femmes qui ont un sens commercial inné, des commerciaux haut de gamme qui étaient précédemment cadres dans de grosses sociétés. Car vous l'aurez compris, le franchisé, c'est le commercial du cabinet, celui qui s'entoure ensuite de techniciens certifiés. Sans compter que l'enseigne propose des zones de chalandise très importantes, à peu près la moitié d'un département. Elle cherche donc à développer des cabinets d'envergure qui soient capables de proposer les prestations standard de ce métier, mais également d'autres services annexes, comme du conseil, sans parler des services aux prescripteurs : banques, agences immobilières, notaires. Question clé à Gérard Galiègue, fondateur du réseau Quelle est la rentabilité d'une franchise EX'IM ? Garantissez-vous un bon retour sur investissement ? « Si nous nous développons aussi rapidement, c'est non seulement parce que nous sommes sur un marché exponentiel, mais aussi parce que les résultats sont là. Nos franchisés gagnent de l'argent. Si je prends l'exemple de Jean-Yves Surateau à Orléans, il a réalisé en 2005 un chiffre d'affaires de 760 000 euros avec une marge de 30%. Son prévisionnel pour 2006 tourne autour de 1 200 000 euros de CA. 11 affiche donc une magnifique progression. A Nice, notre franchisé qui s'est ouvert le 1 er octobre 2006 a fait 8 000 euros de CA dès le premier mois. Dès le départ, chaque partenaire franchisé part avec une zone de chalandise de 400 000 habitants minimum et un fichier de 300 prescripteurs, ce qui lui permet d'atteindre rapidement de bons résultats. De plus, l'investissement initial est très raisonnable avec un droit d'entrée fixé à 25 000 euros. Pour démarrer dans de bonnes conditions, le franchisé doit partir avec 30 000 euros de fonds propres et si possible 40 000 à 50 000 euros sous forme de prêts. » Devenir rapidement le leader EX'IM se veut être un acteur original sur le marché du diagnostic immobilier : avec un appui technique et juridique important, elle développe une démarche commerciale et une communication innovante dans ce métier. L'objectif est avoué sans honte : devenir le leader et la référence des professionnels de l'immobilier, en se différenciant grâce à un haut niveau de qualité et en développant un ensemble de services annexes aux diagnostics. Si vous recherchez un créneau véritablement porteur, celui du diagnostic immobilier devrait répondre à vos attentes ! ■ Impossible de vendre un bien sans passer par le diagnostic. EX'IM Expertises Tél. 03 20 80 51 21 969 avenue de la République E X'IM• rez"."- BP 4051 59704 Marcq-en-Baroeul Cedex www.exim-expertises.com MIMIMPrIMMMIIErIM EX'IM
CUIR > CONVERGE EQUITABLE Equitable... Oui, mais pour qui ? Le commerce équitable : juste une autre tendance à la mode ou un vrai mouvement de fond 7 A suivre, rien n'est joué à ce jour. Et tout d'abord, que signifie donc un commerce « juste)) ? Dans le commerce, il y a effectivement l'idée de donnant/donnant. Mais pourtant le rapport de force existe bel et bien. Alors ce commerce équitable existe-t-il vraiment ou n'est-ce qu'une belle idée qui n'a pas de réalité et qui reste marginale ? I.'idée d'équité se fonde dans la notion de commerce équitable sur l'idée de juste rémunération du « fabricant » d'objet, de l'artisan ou du paysan qui vit dans un pays du tiers monde. Aider les pays en voie de développement L'idée peut bien entendu être appliquée partout, cependant il est clair que l'urgence se situe dans les pays dits en développement il y a déjà bien des années. Nous sommes au cœur de la notion du dialogue Nord/Sud. Le Nord devant aider les pays du Sud. De nombreuses initiatives ont été prises par des associations privées dans un premier temps, et c'est dès 1964 que la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement) lance le slogan « Trade, not Aid ». Commerce et non pas Aide, voici un concept louable et beaucoup plus valorisant pour les pays du Sud. Pourtant à y regarder de plus près, quelques cinquante années plus tard, le commerce équitable ne fait que sortir de l'anonymat en ce début du MIème siècle. Du commerce mais pas de la charité L'agriculture et l'artisanat de ces pays souvent africains, parfois asiatiques ou d'Amérique Latine sont très morcelés. Difficile dans ces conditions de négocier avec de véritables conglomérats ou multinationales sans céder. Lorsque le rapport de force est trop inégal, impossible de résister aux diktats des acheteurs. Même chez nous, en France, pays riche par rapport à ceux qui sont directement concernés par le commerce équitable, les paysans ont parfois des mouvements d'humeur vis-à-vis des gros industriels ou de la grande distribution. Tous ne peuvent vendre leur production directement au consommateur. Difficile alors de lutter... Les industriels qui rentrent dans le système du commerce équitable s'engagent donc à rémunérer au prix « juste » le paysan ou artisan, sans faire peser sur lui toute la force de sa puissance de négociation. Le prix juste signifie aussi que le produit doit être intéressant pour le fabricant ou paysan, afin qu'il en vive, lui et sa famille. Il s'agit donc, non pas d'une vaste entreprise de charité, mais d'un travail qui permette aussi d'en vivre « correctement ». On débouche ainsi sur la notion de développement durable. En effet, si les familles d'une communauté peuvent vivre de leur travail, cela signifie également que l'exode rural est freiné, ce qui est un plus, car les personnes qui rejoignent les capitales se retrouvent souvent réduites à la mendicité. Historique du commerce équitable Pendant des années, ce sont les boutiques associatives qui se sont dédiées à ce commerce, du type Oxfamen Grande Bretagne ou Artisans du Monde en France. Des initiatives louables et qui fonctionnent mais dont l'ampleur n'était pas suffisante. En effet, les boutiques ne sont pas très nombreuses et il est difficile d'écouler de gros volumes de marchandises. Il est clair que pour parvenir à un résultat, nombreux sont ceux qui se rendent compte qu'il faut passer par des réseaux de distribution modernes, qui permettent d'écouler les produits sur des quantités vraiment intéressantes pour les producteurs. Le commerce équitable existait cependant en étant basé sur des initiatives privées. En 1988, intervient alors la création du fameux label Max Havelaar. Ce sont des Hollandais qui sont à la racine de cette initiative. Une certification indépendante voit donc le jour, dont le but est de permettre à ces produits équitables d'être distribués en grandes surfaces. Une charte doit être signée, spécifique au label, qui inclut la traçabilité totale du produit. L'intérêt du processus est que le contrôle est régulièrement effectué par les structures du label et qu'un contrat est signé qui permet de poser les conditions en toute objectivité et dans le respect des principes de ce type de commerce. Evidemment, le désavantage est que ce label reste privé, alors qu'en France, ce terme signifie qu'il y a un agrément des pouvoirs publics français ou européens, avant que le mot label ne puisse être utilisé. D'autres initiatives ont donc eu lieu, privées elles aussi, et qui suivent le même type de règle entre un acheteur et un producteur. Il faut également savoir que disposer du label Max Havelaar signifie qu'il faut payer une redevance, ce que certains refusent. 59



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