Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
Idées Job n°4 jan/fév/mar 2009
  • Prix facial : 6,95 €

  • Parution : n°4 de jan/fév/mar 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 61 Mo

  • Dans ce numéro : gros revenus anti crise.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Idées j DOSSIER SPÉCIAL SOLOS 10 célèbre marque de produits laitiers, mais bio et beaux. Le financement restant le nerf de la guerre, le recours aux business angels a été nécessaire et fructueux, puisque environ un million d'euros ont pu être investis, afin d'ouvrir notamment le premier magasin à marque Ekyog à Rennes il y a trois ans. Le développement rapide passe par un système de distribution classique qui a fait ses preuves et qui est l'idéal lorsque la croissance interne est trop longue et trop chère : la franchise. C'est ainsi que la marque a dépassé la dizaine de boutiques et a d'ailleurs reçu un prix en tant qu'Espoir de la Franchise. 30 salariés et 3 millions d'euros de chiffres d'affaires, plus tard, l'aventure continue pour notre couple de créateurs. Pour en savoir plus : www.ekyog.com > Geneviève Lethu Une femme, une marque ! Une marque, une entreprise et une femme entrepreneur très connus. Ou aussi comment un échec peut mener à une réussite exemplaire. En effet, c'est lorsque Geneviève échoue à l'agrégation d'histoire en 1971 qu'elle décide de changer son fusil d'épaule et de se lancer dans un secteur qui lui plaît également : une boutique qui regrouperait tous les articles entourant le repas. Aujourd'hui, ce concept est absolument habituel, mais à ce moment là, il fallait aller dans un magasin pour acheter la nappe, un autre pour la vaisselle, un troisième pour les bougies... Trouver des fonds pour se lancer Le problème est que pour se lancer toute seule, le budget financier nécessaire est évalué à 250 000 francs. Difficile de trouver une telle GENEVIEVE LETHU ACIIALITES C 011E07 DM.7 POINTS IX WEI,ITE Nossumstet OUV1210. W MAGMIN MON. somme et notre future créatrice fait ce que font nombre d'entrepreneurs : le tour de la famille, qui est grande et qui accepte de participer au financement de l'aventure. Pour boucler le budget, elle parvient avec difficulté à emprunter les 50 000 francs qui manquent. Reste un nom à trouver, mais en fait lors de l'ouverture de la première boutique ne 1972 à la Rochelle, aucun nom ne s'impose et c'est donc le sien qui reste. La franchise au coeur de la réussite Très rapidement, elle est contactée par des personnes qui souhaiteraient se lancer sur son concept et le système de la franchise s'impose rapidement. Les ouvertures se multiplient ce qui permet à notre fondatrice de se concentrer sur le style et les collections. En 1997, autre tournant, la fondatrice décide de vendre quasiment en totalité son affaire à Fliba, spécialiste de la logistique, qui sera repris ensuite par Arc International, spécialiste des arts de la table. Elle garde cependant un oeil sur le style. En situation de leader, l'enseigne compte plus de 100 boutiques en France, mais aussi à l'étranger. Une master franchise vient d'ailleurs d'être signée aux Etats-Unis. Le style est sans arrêt travaillé et la modernisation suit sur un marché qui bouge de plus en plus rapidement et qui est en croissance, mais avec une concurrence qui aug- mente à grande vitesse. Le chiffre d'affaires du réseau se montait en 45 millions d'euros en 2006. La priorité est aujourd'hui l'étranger. Une autre leçon pour les entrepreneurs : savoir vendre au bon moment et au meilleur prix, ce qu'a manifestement réussi Geneviève Lethu ! > Castel Plage à Nice Le boom des clubs de plage Ali Abdelhafidh est un gamin de la cité qui a exercé pas mal de petits métiers dans la région niçoise. Jamais inoccupé, mais pas vraiment fixé, il travaille notamment en job d'été pour la plage privée dont il n'imagine pas au départ qu'elle sera ensuite la sienne. C'est par son travail qu'il fait ses preuves, et aussi par sa personnalité et les amitiés qui en découlent. Cet entourage lui permet de se lancer dans l'aventure lors du rachat de la plage, aventure qui dure déjà depuis 24 ans et qui a largement fait ses preuves. Miser sur le haut de gamme Une fois le financement rassemblé grâce notamment au fait qu'il s'agissait d'une reprise qui pouvait présenter des bilans sérieux, il impulse une nouvelle atmosphère avec un niveau de restauration élevé qui permet aussi bien aux touristes de déjeuner de façon décontractée qu'aux locaux de venir pour des déjeuners d'affaires. Autre point qui explique à la fois le succès mais surtout la longévité : des animations toujours renouvelées et des clients fidèles qui aiment se retrouver sur place lors des déjeuners et soirées en particulier pendant l'avant ou après saison. Il faut également savoir ne pas se décourager, notamment en cette année 2008 qui a vu deux coups de vent détruire en partie les plages privées de Nice en mai et juin. Mais les épreuves sont faites pour être surmontées et Castel a repris son visage habituel en l'espace de bien peu de temps. Une galerie de sable ! La plage permet aussi aux clients de profiter des oeuvres de l'école de Nice, des artistes connus dans la région et au-delà comme Dolla, Moya, Desset, Sossno ou Ben. Ils exposent tous certaines de leurs
oeuvres sur la plage. La collection réunie par le propriétaire notamment depuis cinq ans est une vraie innovation, car la contemplation d'oeuvres d'art ne fait pas partie habituellement de la tradition des plages, c'est le moins que l'on puisse dire. Une vraie originalité donc qui permet à Castel Plage de faire quasiment office de petit musée. En effet, il arrive assez fréquemment dans les restaurants de retrouver les oeuvres d'un artiste, mais mélanger plusieurs oeuvres est assez complexe. Ce sont évidemment les relations de longue date qu'a su lier le propriétaire qui expliquent que cela soit possible. Le prochain projet est de parvenir à obtenir une oeuvre de César ! Pour en savoir plus : www.castelplage.com > Le Cirque du Soleil Une entreprise hors normes Le cirque du soleil est devenu une institution. Pourtant son fondateur est assez méconnu, du moins en France. Guy Laliberté est un Qébecois né en 1959. Un homme qui a déjà eu le temps de créer une entreprise profondément originale digne d'un homme luimême hors normes. Pourtant le monde du cirque est on ne peut plus difficile et parvenir à créer un concept nouveau et avec un grand succès était assez inimaginable. Il faut dire qu'il connaissait le métier. Accordéoniste, échassier, cracheur de feu dès l'âge de 14 ans et... véritable entrepreneur ! Il est aujourd'hui classé aux environs de la 650ème place des personnes les plus riches de la planète (magazine Forbes). Une vraie personnalité Sa personnalité est suffisamment surprenante pour qu'il ait osé se présenter aux élections fédérales en 1980, à l'âge de 21 ans avec le parti Rhinocéros et sous le nom de Guy Pantoufle Laliberté ! Un sens de la fantaisie affirmé donc et voici le cirque du soleil qui voit le jour en 1984. Un concept qui n'existait pas jusqu'alors et qui est resté fidèle à ses principes puisque le fondateur détient toujours 95% des actions. Pour finir de nous étonner, Guy Laliberté a terminé la cinquième édition du championnat World Poker Tour à la place de quatrième en avril 2007 ! Discret au niveau de son travail, il profite pleinement des jouets que lui permet aujourd'hui sa fortune, en reconnaissant qu'il est un véritable autodidacte, amoureux du voyage. Aujourd'hui, il a décidé de profiter de son succès pour que le Cirque du Soleil s'associe à des oeuvres humanitaires. Il a déjà commencé en créant une fondation. En 2007, il est le triple lauréat du Grand prix de l'entrepreneur &Ernst &Young et est nommé entrepreneur de l'année au Québec, au Canada et dans le monde. Un exemple ! Pour en savoir plus : www.cirquedusoleil.com (17 vision prrad forwr &envers e > L'Occitane Le monde comme marché Voici une occasion de parler d'entrepreneurs qui sont partis en solo pour parvenir à un beau succès. Lorsque l'on pense à l'Occitane, deux hommes sont en fait concernés : le fondateur de l'Occitane : Olivier Baussan, mais aussi son propriétaire actuel : Reinold Geiger. L'Occitane est une société bien connue du public à présent. A partir de Manosque, elle a su s'imposer en France, mais aussi et c'est surtout le point remarquable : à l'international. Une histoire de savons La société a été créée par Olivier Baussan en 1976 et il a su s'entourer d'une équipe fidèle puisque le responsable de la recherche et du développement est présent depuis une vingtaine d'année.Au départ, la société distillait ses huiles de lavande et de romarin afin de fabriquer du savon et des bains moussants vendus au niveau régional. Attaché aux produits traditionnels, et alors que le savon de Marseille avait tendance à disparaître à cette époque, le jeune étudiant en lettres parvient à récupérer le matériel d'un savonnier cessant son activité afin de lancer ses premières fabrications. De façon très modeste, vendant ses produits sur le marché, il ne peut que remarquer que les produits rencontrent un franc succès. Il abandonne donc ses études pour devenir créateur d'entreprise. De nouvelles matières sont utilisées sous la forme de la lavande, de la sauge... et de nouveaux produits voient le jour avec des crèmes de soin et l'utilisation plus tard du karité ; karité qui provient d'une coopérative de 30 femmes en Afrique, elles sont aujourd'hui 4 500 à travailler autour de ce projet. Un entrepreneur doué Type même de l'entrepreneur doué 11



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