Idées Job n°20 oct/nov/déc 2012
Idées Job n°20 oct/nov/déc 2012
  • Prix facial : 9,90 €

  • Parution : n°20 de oct/nov/déc 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (180 x 280) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 112 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Internet... monter un site e-commerce.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
22 Spécial créateurs IDéEs 8Février/Mars 2012 CRÉATION D’ENTREPRISE MAGAZINE « SPÉCIAL CRÉATEURS » DOSSIER « 20 MOYENS POUR TROUVER DES FONDS » trouver de l’argent pour créer Vous voici confronté à ce que vous pouvez considérer comme l’obstacle majeur de votre projet : réunir les fonds, ne fût-ce que virtuellement dans un premier temps, afin de pouvoir passer à l’étape de concrétisation en toute confiance et présenter un business-plan impeccable. Les solutions sont en réalité nombreuses, encore faut-il bien les connaître afin de pouvoir opérer une sélection. Trouver de l’argent semble parfois simple et parfois insurmontable ! Tout dépend bien entendu de sa situation de départ, mais aussi du montant qu’il faut parvenir à rassembler. Voici 20 moyens de trouver des fonds pour vous lancer. 1. N°1 : Vos fonds propres Le premier moyen est bien entendu de faire le point sur ses propres économies, le matériel dont on dispose déjà, le véhicule adapté, parfois un local, etc. Pas de crédibilité si l’on n’est pas susceptible de prouver que l’on est le premier à avoir foi en son projet. Les paroles sont importantes, mais en matière d’affaires, rien ne vaut un engagement sonnant et trébuchant. Pas question bien entendu de prendre trop de risques : ainsi, si l’on est propriétaire, il est important de pouvoir protéger le bien immobilier dans lequel la famille réside (notamment avec une déclaration d’insaisissabilité de la résidence principale). Après tout, la création d’entreprise n’est pas une aventure sans risques et il convient quand même d’assurer ses arrières. Mais il faut savoir faire preuve de conviction et cela passe aussi par une mise de fonds personnelle. Certains auront déjà prévu un Livret Epargne Entreprise. Ouvert au moins pendant deux ans et maximum cinq ans, plafonné à 45 800 euros, il permet de servir de base afin de contracter un prêt plus important. Malheureusement, cet outil de financement est peu connu, car les banques ne le mettent pas en avant, certaines ont même cessé de le commercialiser. Sa rémunération est de 1,50% net depuis le 1er août 2011. Il est aussi possible d’utiliser un PEL pour financer un local à usage commercial ou professionnel ; la condition étant que l’habitation principale soit incluse dans l’achat. 2. L’apport des proches La famille et les amis peuvent aussi aider, et si cela donne lieu simplement à reconnaissance de dette, cet argent est inclus dans la première catégorie : apport personnel. Mais les investisseurs peuvent aussi ne pas être aussi proches, et dans ce cas ils sont en droit de demander une contrepartie : la plupart du temps, il s’agit de devenir actionnaire et porteur de parts, auquel cas cela apparaît clairement dans les statuts. Il est aussi possible et même recommandé de prévoir les conditions de rachat des parts par la suite. 3. L’emprunt bancaire Les organismes de crédit interviennent pour les prêts à moyen-long terme. Ils sont généralement très frileux en matière de création d’entreprise en dépit d’un discours qui pourrait laisser croire qu’il en va autrement. D’où l’intérêt d’avoir de bonnes relations avec son banquier habituel.
Sans garantie complémentaire, le prêt n’excède généralement pas le montant de l’apport personnel. Pour ce qui est des fonds de commerce, le prêt peut aller jusqu’à 70% de l’estimation du bien. Par contre, il est très compliqué de se faire prêter de l’argent sur le besoin en fonds de roulement. La durée est normalement fixée sur la durée d’amortissement fiscale des biens financés. L’obtention d’un accord de prêt est très importante. En effet, les sources de financement sont en quelque sorte « interactives ». Le fait d’obtenir un certain type de prêt permet de débloquer un emprunt bancaire et vice versa. Il ne faut pas non plus négliger les banques en ligne qui ont souvent des taux plus intéressants que les banques physiques. 4. Le PCE François Drouin, Président Directeur général d’OSEO. Il est possible de s’adresser aux grandes banques françaises, aux réseaux d’accompagnement, à OSEO pour le Prêt à la création d’entreprise. Le PCE est accordé par OSEO sans garantie ni caution personnelle, et permet notamment de financer la constitution du fonds de roulement ainsi que les frais liés au démarrage. Il peut aussi être accordé dans le cas d’une reprise de tout ou partie d’un fonds de commerce existant. Il s’adresse à toutes les entreprises en phase de création dont le numéro de Siren a été attribué et n’ayant pas encore bénéficié d’un prêt bancaire égal ou supérieur à deux ans. Il peut aussi s’appliquer aux projets de reprises et aider à financer la reprise d’un fonds de commerce. Il doit obligatoirement être lié à un emprunt bancaire dont le montant est au minimum égal à deux fois celui du PCE. Le montant est de de 2 000 à 7 000 euros et les organismes qui les gèrent sont les banques ou les réseaux agréés tels que France Initiative. La durée est de cinq ans, et le taux identique à celui du prêt bancaire. Le remboursement ne commence qu’à partir du sixième mois. Les programmes ne doivent pas excéder 45 000 euros. Il permet de financer la trésorerie de départ, les investissements immatériels et les aléas de démarrage. Depuis peu, des critères moins stricts ont été mis en place dans les Zones Urbaines Sensibles ainsi qu’en Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane. 5. Le dispositif ACCRE ACCRE permet une exonération de charges sociales pendant un an : cotisations assurance maladie, maternité, invalidité, décès, accidents du travail, vieillesse et veuvage. C’est la Direction Départementale du Travail (DDTEFP) qui gère les dossiers. Attention avec les exonérations : il arrive un jour où les cotisations et les charges devront être payées, un moment à anticiper. L’exonération des charges sociales dure un an à compter du lancement d’activité de l’entreprise si l’on est assimilé salarié ou à partir de la date d’affiliation au régime des travailleurs non-salariés (TNS). L’exonération porte uniquement sur la partie des revenus ne dépassant pas 120% du SMIC en vigueur au 1er janvier de l’année civile. D’autres aides existent également, comme la prime de retour à l’emploi de 1000 euros. Le Pôle Emploi est l’interlocuteur à privilégier pour obtenir les principaux renseignements. « SPÉCIAL CRÉATEURS » Les bénéficiaires doivent répondre à un certain nombre de conditions : - Etre demandeur d’emploi indemnisé ; - Ou demandeur d’emploi non indemnisé, inscrit à l’ANPE six mois pendant les 18 derniers mois ; - Ou être bénéficiaire de l’allocation d’insertion ou de l’allocation temporaire d’attente (ATA), ou de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ; - 0u bénéficier de l’allocation parent isolé ou API ; - Ou être bénéficiaire du RMI soimême, son conjoint ou concubin ; - Les personnes remplissant les conditions pour obtenir un contrat nouveaux services-emplois jeunes, c’est-àdire les jeunes de 18 à 26 ans. Pour les 26-30 ans, ceux qui n’ont pas travaillé suffisamment longtemps pour avoir des droits à l’Assedic ou reconnues handicapées ; - Les salariés repreneurs d’entreprises en difficulté (dans le cadre d’un redressement ou de liquidation judiciaire) ; - Les titulaires d’un contrat d’appui au projet d’entreprise (Cape) s’ils sont dans un des cas ci-dessus ; - Les bénéficiaires du complément de libre choix d’activité (qui interrompent leur activité professionnelle en totalité ou partiellement pour s’occuper de leur enfant de moins de trois ans) ; - Et enfin les créateurs qui prévoient d’installer leur société dans une ZUS (zone urbaine sensible). Autant dire que le cadre est suffisamment large pour avoir une chance d’y entrer, même si le plus simple est de solliciter le dossier ACCRE alors que l’on est encore au chômage. Si l’entreprise est déjà créée, cela n’est plus possible. En termes de formalités administratives, le demandeur doit se rendre auprès du centre de formalités des entreprises compétent pour l’entreprise et déposer le formulaire spécifique avec tous les justificatifs nécessaires lors du dépôt de la déclaration de création ou de reprise de l’entreprise ou au plus tard dans les 45 jours qui suivent. Un récépissé est fourni avec la preuve de l’enregistrement de la demande. C’est l’URSSAF qui statue sur la demande dans un délai d’un mois. Au-delà de ce délai, une absence de réponse équivaut à une acceptation. Une prolongation de 24 mois est possible, si la société fonctionne sous le IDéEs 9 Févrie CRÉATION D’ENTREPRISE



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 1Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 2-3Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 4-5Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 6-7Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 8-9Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 10-11Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 12-13Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 14-15Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 16-17Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 18-19Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 20-21Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 22-23Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 24-25Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 26-27Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 28-29Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 30-31Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 32-33Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 34-35Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 36-37Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 38-39Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 40-41Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 42-43Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 44-45Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 46-47Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 48-49Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 50-51Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 52-53Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 54-55Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 56-57Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 58-59Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 60-61Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 62-63Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 64-65Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 66-67Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 68-69Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 70-71Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 72-73Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 74-75Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 76-77Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 78-79Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 80-81Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 82-83Idées Job numéro 20 oct/nov/déc 2012 Page 84