Faribole n°3 fév/mar 2013
Faribole n°3 fév/mar 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de fév/mar 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Berme & Wängler

  • Format : (215 x 307) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Nina Simone... la femme libre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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WWW.fA0100LL.006 by Sepideh PARHAMI,L.A. Correspondant (UCLA) cavus gspeofis, fut From classical brick and limestone structures to modernist glass and concrete buildings, the University of California, Los Angeles has seen several architectural revivals that have come together to give the campus its trademark aesthetic diversity. But how did the UCLA campus evolve into such a fusion of art, history, and ecology in its mereeighty-four years of existence ? Imagine, if you will, the pointed arches of a Gothic cathedral and the ornate columns of ancient Rome. Juxtapose these symbols of times long past with sculptures by the likes of Matisse and Rodin and a building with floor-to-ceiling glass, and then place all of these within 1.7 square kilometers of one of the largest urban centers of the United States. Welcome to UCLA. Although the university wasn't established until 1929, its four original buildings incorporate stylistic aspects of medieval Italian Romanesque architecture in what came to be known as Romanesque Revival. Dominated by the deep reds of brick and dusty whites of limestone, gently rounded arches, and horizontal visual patterns, Romanesque Revival fit the aesthetic and practical needs of emerging college campuses of the early twentieth century : with this old world beauty came unforeseen structural integrity. And thus UCLA centered its identity on this distinctly European ambiance. Architectural movements of the 195os and 6os dictated a simpler, unornamented methodology to building exteriors. This period also gave rise to an outdoor sculpture garden situated in the center of the UCLA campus, with its emphasis on contemporary art forms helping usher in a fresh, youthful vibe that mirrored the social revolutions of 196os America. The 198os brought an urban approach and a mission to make maximal use of university property - by that time, the bustling metropolis of Los Angeles had encroached from all sides and offered no room for campus expansion. By 199o, however, the original style made a comeback, albeit with a modern twist - a revival of the revival. In recent years, UCLAs designs have gravitated toward sustainability and yet another phase of architecture  : modernism. Ecological solutions came in terms of ventilation, natural light, and remodeling while keeping foundations intact. The glass, bright white walls, and unrestricted feeling of the campuses'newest structures make an excellent backdrop for rolling grassy hills and foliage as diverse as the structures themselves - it is as if the buildings and the environment engage one another in naturalistic harmony. As a UCLA student, I marvel at the majesty of the structures which surround me, appreciating that they reflect the past, present, and future of both art and society as a whole. It's unclear what will be the next trend in architecture, but I can safely say that it will only enhance the unique charmof the UCLA campus. Life at UCLA does not simply imitate art - it is art. 00
WWW.fA0100LL.006 u camus pPresent if fut-Lu Traduction de l'américain, PHR Des classiques structures de brique et de calcaire aux bâtiments de verre et de béton modernistes, l'Université de Californie, Los Angeles (UCLA) a vécu de nombreux renouveaux architecturaux qui, cumulés, ont donné au campus sa singulière diversité esthétique. Mais comment le campus de UCLA a-t-il pu évoluer en une telle fusion d'art, d'histoire et d'écologie en ses brefs quatre-vingt quatre ans d'existence ? Imaginez, si vous le pouvez, les arches pointées d'une cathédrale gothique et les colonnes ornées de l'ancienne Rome. Juxtaposez ces symboles d'un temps depuis longtemps révolu avec des sculptures semblables à celles de Matisse et Rodin. Ajoutez un édifice de verre et placez le tout dans un espace d'1,7 km2 au coeur d'un des plus grands centres urbains des Etats-Unis. Bienvenue à UCLA ! Même si l'université ne s'est pas implantée avant 1929, ses quatre bâtiments principaux arborent un style architectural inspiré du Roman Médiéval Italien, plus connu sous le nom de Renouveau Roman. En dominantes rouge brique profond et blanc calcaire poussiéreux, en arches élégamment arrondies et en motifs visuels horizontaux, le Renouveau Roman satisfait aux besoins esthétiques impérieux d'un jeune campus universitaire du début du XXème siècle  : de cette beauté du vieux monde naît une imprédictible rigueur structurelle. Autour de cette ambiance européenne à part, UCLA construisit son identité. Les mouvements architecturaux des années 5o et 6o dictèrent une méthodologie plus simple et non-ornementale pour l'édification des extérieurs. Au même moment, au coeur du campus de UCLA, un jardin de sculptures sortit de terre, mettant l'accent sur les formes d'art contemporaines et accompagnant, tel un écho, les fraîches et vivifiantes révolutions sociales de l'Amérique des années 60. Les années 8o se caractérisèrent par une approche urbanisante et sa mission d'optimisation du territoire de l'université - à cette époque, la trépidante métropole de Los Angeles s'était répandue en tous sens, ne laissant aucune place à 1 extension du campus. En 90, toutefois, le style original fit son retour intégrant des réminiscences modernes - un renouveau du renouveau. Les édifices contemporains de UCLA ont convergé en une nouvelle phase de l'architecture axée sur la pérennisation  : le Modernisme. Des solutions écologiques virent le jour en ce qui concerne l'aération des volumes, la lumière naturelle et le remaniement dans le respect des fondamentaux. Les nouvelles structures et leurs brillants murs de verre, parfaite toile de fond de verdoyantes collines aux floraisons aussi variées que les bâtiments eux-mêmes, imposent un sentiment de liberté - c'est comme si les bâtiments et l'environnement s'entraînaient mutuellement en une harmonie naturaliste. En tant qu'étudiante à UCLA, je m'émerveille à la vue des structures qui m'entourent, appréciant le fait qu'elles sont le reflet du passé, du présent et du futur de l'art et de la société à la fois. On ne peut dire ce que sera la prochaine tendance architecturale mais je peux affirmer sans risque que cela ne fera que renforcer le charme unique du campus de UCLA. La vie à UCLA ne se contente pas d'imiter l'art - c'est de l'art. 09



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