E.D.I. n°46 mars 2015
E.D.I. n°46 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 31,2 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... le stockage à l'heure du flash.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 82 - 83  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
82 83
82 D Dossier Le stockage à l’heure du Flash Garantie Par Frédéric Bergonzoli LES BONNES RECETTES DE LA SAUVEGARDE EN LIGNE Séduits par les atouts du stockage dans le cloud, les acteurs de la distribution sont plus en plus nombreux à miser sur les services que les prestataires savent rendre attractifs, notamment par l’apparente liberté d’administration. Les argumentaires de vente des services de sauvegarde en ligne sont solides. L’un des plus courants est la comparaison entre le coût de matériels d’une installation locale, condamnés tôt ou tard à l’obsolescence, et celui d’une offre distante : la sauvegarde en ligne est en moyenne facturée trois fois moins cher. On met aussi souvent en avant un point fort des projets d’externalisation : la décharge des tâches liées à l’exploitation de l’infrastructure et l’assurance d’abriter les données hors des locaux de l’entreprise. Peu chère, simple à déployer, la sauvegarde en ligne ne présente que des avantages aux yeux de ceux qui la commercialisent. Malgré ces atouts, les entreprises qui sauvegardent localement E.D.I N°46 mars 2015 sont majoritaires. Elles se situent pour l’essentiel dans la frange des PME et des ETI, qui s’interrogent sur la sécurité et la confidentialité des données confiées quelque part dans le cloud à des tiers. Les grands comptes et les toutes petites entités apparaissent, pour leur part, plus sereins. En effet, les organisations de taille significative sont rompues à l’externalisation, tandis que les TPE se focalisent sur l’aspect économique des solutions. « Les mentalités ont clairement évolué dans les grandes entreprises qui maîtrisent les aspects de sécurité des données en ligne. Elles rencontrent donc de moins en moins de difficultés « En l’absence de stratégie de sauvegarde, l’entreprise s’expose à de gros risques » Daniel Lehleyder, directeur régional Data Protection Solutions d’EMC, éditeur de l’offre Mozy à adopter des solutions de sauvegarde en ligne au même titre que des CRM ou des ERP. Les structures moyennes, elles, affichent plus de réticence », observe Jean Vangramberen, directeur des ventes EMEA chez Seagate Cloud Systems & Solutions. Quel que soit le type d’entreprise, s’impose parfois la nécessité de recourir à un système local, précisément lorsque les activités ne peuvent s’appuyer sur un service lent. Face à la vitesse de serveurs « physiques », la sauvegarde en ligne se révèle parfois inadaptée. Une entreprise qui ne bénéficie pas d’une liaison Internet rapide – il en existe encore beaucoup – se tournerait difficilement vers ce type de service. Les acteurs du channel sont conscients des avantages et des limites des solutions, et savent aussi répondre aux réticences des organisations qui veulent garder la main sur leurs données. C’est pourquoi, dans leur catalogue, des offres de stockage traditionnel
– les systèmes NAS et les solutions réseau de type SAN en particulier – cohabitent avec des offres online de sauvegarde. Et s’ils parviennent à commercialiser un abonnement de sauvegarde en SaaS, il s’intègre souvent dans des solutions cloud globales avec des antivirus, par exemple. Pour répondre à des demandes de backup variant du prêt-à-porter au cousu main, les prestataires n’hésitent pas non plus à proposer des solutions mixtes. Ainsi appliances et autres box fleurissent dans des offres packagées, aux côtés de services de sauvegarde avancée et de partage de fichiers dans le cloud. Face à une infobésité et un volume galopant des données qui régissent la vie des entreprises, le marché prend des airs d’eldorado pour les professionnels. « Les entreprises sont de plus en plus sensibilisées à la protection de la donnée et savent que si elles ne mettent pas en place Le backup gagne en rapidité Grâce au cumulde technologies comme la compression, la sauvegarde incrémentielle, le mode bloc et la déduplication, les opérations de sauvegarde se font de plus en plus rapidement. Marc Rotceig, directeur associé de Rapidobackup détaille ces avancées : « Le mode bloc réduit la sauvegarde d’un fichier aux seules parties modifiées entre deux versions successives – idéal pour les bases de données, les machines virtuelles et les e-mails. La déduplication économise le transfert de parties de fichiers préalablement sauvegardées – parfait pour les fichiers en doublon, ou partiellement identiques. La compression réduit la taille des données transférées et ménage d’autant la bande passante internet. Enfin, la sauvegarde incrémentielle ne traite que les fichiers nouveaux ou modifiés depuis la précédente. » oodrive OODRIVE, VOTRE PARTENAIRE CLOUD DE CONFIANCE Trusted Cloud Solutions Sauvegard en ligne une stratégie de sauvegarde, elles s’exposent à de gros risques. Mal établi, un plan de restauration des données met en jeu les revenus de l’entreprise et par conséquent son efficacité », souligne Daniel Lehleyder, directeur régional Data Protection Solutions d’EMC, éditeur de l’offre Mozy. De prises de conscience en bonnes pratiques, le terrain est favorable pour étendre une évangélisation incomplète. Pour la plupart, les prestataires rassurent sur les potentialités du cloud tout en permettant à l’entreprise e-Confiance'Certificats numériques. Signature électronique. Horodata9 Rejoignez un réseau de plus de 1000 partenaires sur www.00drive.com/partenaires de garder un pied dans l’approche traditionnelle. « La société demande systématiquement deux propositions : l’une on-premise ; l’autre dans le cloud en managed backup, note Daniel de Prezzo, Technical Sales & Services et Senior Presales Manager chez Symantec. Les offres de sauvegarde se déclinent entre local, distant ou multicopie avec une réplication entre le local et le distant, ce qui implique une architecture assez souple pour nouer une meilleure proximité avec le client. Ce dernier cherchera sans doute à se débarrasser de la sauvegarde en confiant stockage et management à un prestataire externe, ou à exploiter localement du matériel, quitte à dédier une seconde copie de secours vers le partenaire – bienvenue en cas de disaster recovery. » On voit fleurir des offres DRaaS (disaster recovery as a service), un plan de reprise d’activité délivré comme mars 2015 E.D.I N°46 83



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 1E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 2-3E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 4-5E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 6-7E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 8-9E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 10-11E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 12-13E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 14-15E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 16-17E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 18-19E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 20-21E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 22-23E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 24-25E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 26-27E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 28-29E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 30-31E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 32-33E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 34-35E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 36-37E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 38-39E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 40-41E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 42-43E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 44-45E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 46-47E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 48-49E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 50-51E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 52-53E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 54-55E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 56-57E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 58-59E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 60-61E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 62-63E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 64-65E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 66-67E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 68-69E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 70-71E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 72-73E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 74-75E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 76-77E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 78-79E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 80-81E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 82-83E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 84-85E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 86-87E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 88-89E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 90-91E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 92-93E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 94-95E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 96-97E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 98-99E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 100-101E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 102-103E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 104-105E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 106-107E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 108-109E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 110-111E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 112-113E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 114-115E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 116-117E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 118-119E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 120-121E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 122-123E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 124-125E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 126-127E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 128-129E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 130-131E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 132