E.D.I. n°46 mars 2015
E.D.I. n°46 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 31,2 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... le stockage à l'heure du flash.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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74 e Dossier Le stockage à l’heure du Flash Stratégie Le disque dur se réinvente ou périt « Nous sommes même allés plus loin dans la segmentation par couleurs quand les modèles Red se sont retrouvés dans des NAS haut de gamme » barebones de constructeurs tels que Shuttle se passent aussi très bien de la mécanique plus bruyante et plus gourmande en énergie des disques durs. Il faut donc, pour les acteurs de ce marché, trouver de nouveaux débouchés. À l’autre extrémité du spectre, les disques durs sont menacés par les modules flash PCIe dans les serveurs, notamment au sein des data centers. La barrière du prix confirme encore toutefois le disque dur en tant que solution privilégiée si l’on cherche à atteindre une capacité maximale sans se ruiner, mais la lutte est inégale sur le plan de la performance. On comprend dès lors que toutes les entreprises fabricants du disque dur rachètent à tour de bras des start-ups proposant des solutions basées sur les technologies Flash. E.D.I N°46 mars 2015 Raymond Ho, directeur commercial France de WD Cinquante ans après la sortie du premier modèle conçu par IBM, le principe de base du disque dur n’a pas varié : un ou plusieurs plateaux en rotation sur un axe et une tête de lectureécriture courant sur la longueur d’un rayon. Pour autant le disque dur a toujours représenté un terreau d’innovation avec deux objectifs : gagner en performance et en capacité. Avec l’hégémonie annoncée du flash, le critère de la performance devient moins sensible alors qu’en revanche, l’aspect capacité devient primordial pour garder une longueur d’avance. Et de nouveaux aspects entrent en ligne de compte comme la consommation électrique. L’hélium, une vraie bouffée d’oxygène au service de l’efficacité Cela fait près de dix ans qu’on évoque les disques durs à hélium mais les premiers modèles n’ont été commercialisés quà la fin 2013. Le principe en est simple : il consiste à remplacer l’air présent par nature dans le boîtier du disque par de l’hélium à l’état gazeux. L’hélium est en effet sept fois moins dense que l’air, engendrant donc moins de frottements et donc une meilleure efficacité énergétique. Selon HGST, filiale de WDC, qui fut le premier à proposer WD, via sa filiale dédiée au monde du stockage en entreprise, a ainsi racheté Virident et sTEC ; Seagate a, de son côté, récupéré LSI ; Toshiba a racheté OCZ, et Samsung a tout bonnement vendu, dès 2011, sa production de disques durs à Seagate pour se concentrer sur le SSD. Seul Western Digital (également filiale de WD) résiste un tel modèle avec l’Ultrastar HE6, la température d’un disque à hélium serait quatre ou cinq degrés plus faible, tout en autorisant la mise en place de sept plateaux dans le même boîtier, contre cinq en général sur un disque à air. « Le gain sur le TCO [Total Cost of Ownership] est donc immédiat car la consommation par téraoctet baisse de façon vertigineuse, de l’ordre de 50% », explique Cool-to-Cold Nicolas Frapard, directeur des ventes EMEA Storage 0 Active Archive Cloud Storage Internet Media Les form-factors de PC de bureau Les form-factors de PC de bureau comme le NUC d’Intel (photo) n’ont que faire de la mécanique bruyante et énergivore des disques durs. renouveler la conception par une autre technologie ou une modification de structure encore. « Notre objectif est de maîtriser les éléments constituants nos produits. C’est ce que nous avons obtenu au fil des années en rachetant le fabricant de têtes Read-Rite en 2003 et le fabricant de plateaux Komag en 2007. Dans le flash et le SSD, nous devrions utiliser la même mémoire et les mêmes contrôleurs que les autres, ce qui ne nous intéresse pas », souligne Raymond Ho chez Western Digital. A contrario, il est des domaines où le disque dur passe plus pour une nouveauté qu’un produit du passé, c’est l’archivage. Même si le stockage sur bande trouve encore des débouchés pour les très hautes capacités – des cartouches offrent plus de 150 To –, certains disques durs pour l’archivage dépassent les bandes en rapidité, offrant 8 To et sans doute 10 To, dès cette année. On pourrait même atteindre les 20 To d’ici à cinq ans. Mais ce sont des disques peu efficaces en réécriture et donc seulement adaptés à l’archivage. d’HGST. Les disques à hélium sont, pour l’heure, réservés aux baies de stockage pour data center. SMR, on se resserre sur la piste Le SMR (Shingled Magnetic Recording) est une nouvelle façon d’agencer les données sur les plateaux. Au lieu d’être adjacentes voire séparées par un petit espace, les pistes magnétiques se chevauchent légèrement – « shingle » signifie tuilage – pour regrouper plus de données sur un même espace. Toutefois si le SMR est très efficace en lecture, il l’est moins en écriture du fait de ce chevauchement, et les disques SMR – éventuellement à base d’hélium – sont surtout utilisés pour l’archivage mais pas pour un PC ou un serveur. Nanolithographie, entrez dans le dense La nanolithographie est un procédé de conception des plateaux qui joue aussi sur la densité, mais à une échelle beaucoup plus petite. Étudiée notamment par HGST, elle devrait atteindre 1 200 Tbits/pouce carré, soit deux fois plus que ce qu’on obtient actuellement, avec des performances équivalentes en lecture et écriture. De quoi envisager des disques durs de plus de 10 To.
Quand le volume de données et la demande augmentent, mais que le budget ne suit pas... Découvrez le tout nouveau Saber 1000 SATA 3.0 Enterprise de la gamme SSD. Caractéristiques Contrôleur Barefoot 3 d'OCZ, firmware développé en interne et la mémoire NAND de Al 9nm nouvelle génération de Toshiba Performances durables et réponses EIS cohérentes pour les SSD d'entreprise SATA dédiés au déploiement de grand volume Compatible avec la fonctionnalité Power Failure Management Plus (PFM+) pour la protection contre les coupures inopinées d'alimentation électrique Gestion centralisée via la suite logicielle OCZ StoragePeak 1000 Disponible jusqu'à 960 Go Offre des performances exceptionnelles pour les applications courantes des centres de données Lecture dans infrastructure Serveur le cache et de bureau Web frontal indexation virtuel (VD !) SABER infrastructure Gestion des Montage vidéo/Gest on de contenu Bibliothèque de en nuage relations client partage de photos d'entreprise (ECM) bandes virtuelle (C RM) (VTL) STORAGE SOLUTIONS A Toshiba Group Company Vidéo à la Systàme d'aide à demande (Vo D) la décision (DSS) ingran. ocz.com



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