E.D.I. n°46 mars 2015
E.D.I. n°46 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 31,2 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... le stockage à l'heure du flash.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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70 Dossier Le stockage à l’heure du Flash Données numériques o Le big data, complexe mais lucratif « Pour vendre ces outils, il faut une solide formation en B.I., même pour un VAR ou un intégrateur » Didier Kirszenberg,directeur du programme architectures critiques et décisionnelles chez HP Ces présupposés étant acquis, reste peut-être le plus difficile : trouver le meilleur moyen de mettre sur le marché des solutions éligibles au big data, à titre plus ou moins expérimental. Contrairement à une idée reçue, les solutions existent Par exemple, chez HP, il est tout à fait possible, pour un acteur aguerri du channel, de revendre de tels produits. « Mais attention, Didier Kirszenberg, directeur du programme architectures critiques et décisionnelles, prévient que « pour vendre ces outils, il faut avoir une solide formation en businessintelligence, même si l’on est VAR ou intégrateur. Le revendeur traditionnel, lui, rencontrera des difficultés pour y parvenir. Sauf s’il s’est fait de longue date une spécialité dans ce domaine. » Même impression tenace pour Michael Carney, ex-vice-président des ventes EMEA de SkySQL qui signalait « un manque de VAR et d’ESN positionnés sur les marchés verticaux. Ces intermédiaires n’ont pas besoin d’être gros : ils doivent être adaptés aux métiers de la santé, En pleine tourmente, IBM freinera-t-il ses investissements dans le big data ? Quelle que soit la conjoncture, tout ce qui concourt à l’analyse fine de la donnée est essentiel. L’analytique se situe à un instant majeur et crucial de son existence. C’est dire qu’une telle tendance n’a pas vocation à ralentir. Mais nous devons être attentifs à l’accompagnement età la formation de nos partenaires, sans oublier leurs niveaux de certification. Ce n’est d’ailleurs pas une observation réservée à la problématique du big data. Il en va de même pour les autres domaines d’avenir que sont, par exemple, le cloud et la mobilité. E.D.I N°46 mars 2015 des télécoms et de la finance. Tous ces secteurs recèlent des gisements de besoins énormes en termes de big data et de décisionnel. » IBM, numéro un mondial de l’informatique, a théoriquement les compétences pour aborder avec sérénité de tels enjeux. Selon Patrice Poiraud, responsable big data d’IBM France, « cette approche est résumable en quatre V : vitesse, variété, volume et véracité. » C’est à ce prix, et à ce prix seulement, qu’un outil sera big data. Dans ce domaine, IBM propose plusieurs solutions, dont les serveurs PureSystems ou les outils issus de Cognos Business Intelligence. Même chose pour Dell, qui offre des solutions fondées sur l’apprentissage automatique et sur l’interrogation en langage naturel. Ou encore Oracle, qui privilégie une approche reposant largement sur Hadoop et l’open source. Pour exaltantes qu’elles soient, toutes ces solutions se heurtent toujours Deux questions à… Najette Kadri-Marouard, vice-présidente Global Business Partner france d’IBM « Big data et analytique sont la priorité » Il y a pourtant une différence de taille avec le cloud… Nous sommes en présence des mêmes exigences, des mêmes business models et de la même dynamique. Là encore, il s’agit de se transformer et d’accélérer en permanence, avec pour objectif de toujours mieux répondre à la demande des clients. Pour beaucoup d’acteurs, c’est une question de survie. Néanmoins, c’est vrai, le cloud ne se confond pas avec le big data. Le premier peut être comparé à un véhicule, tandis que le second inclut tout ce qui peut être placé dedans. À l’arrivée, le big data, c’est la réalité telle qu’elle est exprimée sous forme de données pertinentes. à une difficulté psychologique. Pour un acteur du channel, commercialiser du big data ou de l’analytique, ce n’est pas prendre un pack sur une étagère et le revendre. Au carrefour de la BI, de l’analytique, du cloud et de la mobilité, le big data est un ensemble mouvant et dématérialisé qui peut dérouter. Où en sont les contours ? Le « petit » revendeur – sans connotation péjorative – peut se sentir interloqué par ces nouvelles notions. Conscient de cette nécessité de « décrisper » le concept, Patrice Poiraud suggère d’expliquer aux partenaires rétifs que « le big data est un moyen de traiter les données d’une manière différente de celle dont ils avaient l’habitude ». En ramenant l’analytique sur terre, en employant des mots connus – et français ! - les fournisseurs libéreront le channel. Le big data n’est pas une purge, c’est un levier de croissance pour une économie en crise. Big data et stockage, solitaires mais solidaires Reste une confusion à élucider entre cloud, big data et stockage. Selon Didier Kirszenberg directeur du programme architectures critiques et décisionnelles d’HP, elle est partiellement abusive. « Ces deux notions se complètent, mais ne relèvent pas de la même logique. Dans le cas du stockage, il s’agit de conserver et de sauvegarder les informations, avec le concours de la meilleure technologie possible. Dans le big data, en revanche, on travaille essentiellement sur la valorisation de la donnée. Ce n’est pas la même chose. » Résumé de façon encore plus synthétique, le stockage, comme son nom l’indique, gère le stock. Le big data et l’analytique, eux, gèrent le flux. Ils le régulent et le commercialisent. Une chose est sûre, cependant, qui mettra tout le monde d’accord : en matière d’exploration et de restitution des données numériques, on n’a encore rien vu.
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