E.D.I. n°46 mars 2015
E.D.I. n°46 mars 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de mars 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Partenaire Media Publishing

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 132

  • Taille du fichier PDF : 31,2 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... le stockage à l'heure du flash.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
16 la phase de maturité, Arnaud sait qu’il doit sa réussite à Xerox, qui lui a tout appris. Sans complexe, à 23 ans, il envoie sonC. V. au géant américain, spécialiste de l’impression, davantage pour s’initier au monde de la vente que par intérêt pour le secteur de l’informatique. Il vend des photocopieurs mais cela aurait pu être un tout autre produit « Xerox est une formidable école et, grâce à cette entreprise, je progresse en m’impliquant après la vente, dans le marketing ; surtout, à 26 ans, je me découvre là un goût pour le management qui ne m’a jamais quitté. » En 2001, un recruteur lui ouvre les portes de Newworks, une jeune pousse installée en France et en Suisse spécialisée dans la vente de services autour de l’impression, de la création à la production des documents. Arnaud Velthuizen rejoint une équipe de neuf personnes et débute dans la vente de solutions. Il découvre le secteur du luxe : l’horlogerie, la joaillerie… Là encore, ce sont les contacts qui l’intéressent le plus. Nommé directeur commercial trois ans après son entrée, il s’épanouit, contribue au développement de la start-up. L’équipe grossit vite et passe à quatre-vingts collaborateurs. Arnaud fête ses 34 ans et le besoin de connaître une nouvelle expérience commence à le démanger… C’est ainsi qu’il rencontre Takahiro Sato, directeur général de Kyocera Document Solutions France qui, nommé président pour l’Europe, cherche un successeur. « De mon côté, je veux travailler au siège européen situé aux Pays-Bas, mais lorsque Monsieur Sato veut que je m’investisse dans le développement de la filiale française d’une L « À 26 ans, je me découvre un goût pour le management qui ne m’a jamais quitté » E.D.I N°46 mars 2015 entreprise japonaise, j’achète immédiatement ! », explique Arnaud. Il y a tout à faire, la filiale doit combler son retard, redynamiser les ventes, développer un réseau de distributeurs en région. Ses premiers pas, il les accomplit en tant que responsable d’une dizaine de collaborateurs en vente indirecte. Un an plus tard, il devient directeur commercial et dirige une trentaine de personnes. Depuis avril 2014, comme prévu, il est directeur général. « Si j’ai été choisi par Monsieur Sato, c’est parce que ma facilité d’adaptation vient de mon parcours qui me permet de travailler en « mode PME » pour le compte… d’une entreprise internationale qui emploie soixante treize mille salariés », explique Arnaud. Et cette culture si différente le séduit, lui qui aime les contacts, les relations humaines. « Chez Kyocera, comme dans toute entreprise japonaise, la pression n’est pas la même que dans une société américaine, par exemple, car on travaille sur le long terme. J’aime… FILMS : « Douze hommes en colère » , de Sidney Lumet METTEUR EN SCÈNE : Quentin Tarantino ACTEUR : François Cluzet ACTRICE : Jodie Foster CHANTEUR : Jacques Brel MUSICIENS : Mark Knopfler, Charlie Parker ÉMISSION DE TV : « Faites entrer l’accusé » LIVRE : « Le Désert des Tartares », de Dino Buzzati ÉCRIVAIN : Yan Gérard, auteur de « 676 », éd. Points POÈTE : Boris Vian PEINTRE : Piet Mondrian PASSIONS : échecs et œnologie LA QUALITÉ QUE J’APPRÉCIE LE PLUS : l’audace Le cadre de travail est basé sur des principes de fidélité, de loyauté. » Sauf que notre directeur général évolue toujours dans l’impression même si Kyocera a développé une solution globale bâtie sur du matériel, du logiciel et des services. Est-ce pour le rassurer ? « Sans doute, mais avoir évolué dans des cultures différentes me donne le sentiment de découvrir à chaque fois des environnements distincts, de vivre des expériences nouvelles tant sur le plan produits que sur les échanges relationnels avec mes collaborateurs et mes clients. » Le management par la philosophie Et cette culture située aux antipodes de la sienne le séduit. « Je pousse mes collaborateurs dans leurs retranchements : je les oblige à me suivre et cela peut parfois être mal vécu, alors que mes intentions ne sont pas de brusquer. De même, étant exigeant, j’ai tendance à reporter mon stress sur mon équipe. Des points sur lesquels je travaille », reconnaît-il. Pour bâtir un esprit d’équipe, la filiale française a mis en place, avec l’accord de Monsieur Sato, des séminaires de philosophie trimestriels aux contenus inspirés d’un ouvrage du fondateur de Kyocera, le Dr. Inamori. « Nous nous appuyons sur ses écrits et échangeons sur les principes de vie comme : Quelles sont les conséquences de mes actes ? Quel sens donner à mon travail quotidien ? » Aucune obligation d’y participer et pourtant les ateliers sont pleins, affirme le directeur général ! De retour chez lui, il retrouve avec sérénité sa famille à laquelle il tient à consacrer du temps. Certes, il doit se plier à la lecture chronophage des e-mails, au travail à finaliser après le dîner mais il sait se déconnecter. Ce mode de vie est d’ailleurs en harmonie avec une culture japonaise qui respecte la vie privée. Il n’a que quarante ans et soif de découvertes. « Curieux de nature, j’ai besoin d’apprendre ; un jour, je m’établirai à l’étranger car c’est cohérent avec ce que j’ai vécu durant mon adolescence ». À suivre, donc…
NOUVEAU ! PORTAIL E.D.I BOUTEZ VOS RELATIONS CLIENTS/FOURNISSEURS ! En vous connectant sur www.edi-mag.fr onglet PARTNERZONE, retrouvez une sélection des meilleurs programmes partenaires Fournisseurs et Grossistes du marché IT. INVESTISSEMENTS OU PARTENAIRE Pour chaque niveau de partenariat : Frais d'adhésion Critères d'accès Engagements Certifications RE FOURNISSEUR Identité Contacts Positionnement Politique Channel SYNTHÈSE DES CERTIFICATIONS Obligatoires ou en option pour chaque niveau du programme. LES AVANTAGES Commerciaux Marketing - Techniques c—REENPRIZ IgHm NETGEAR'Pow2r5HIFi —1s111w1111it 11".Rit". L HIIMERGY SHINRAI a pockloris NOS PARTENAIRES AlCateILücent 0 A ? 1C aressy brother, Enterpriser,.,1 a, your 5,de munis v I IEIIri7u 1 Hms awssas MOERE REWLEiT PACIfARO : PARI osait-Fason > > v.re a, misa ; ai, iscuoolkiffliacikasainci Volt a goal= orwrwr Aplati PfawYsa 9f semas KEYro CeKy❑EEP.a Dorment scruho,s IIIERMONS F ii11N(1IOIS INft3cts I LES FORMATIONS Récapitulatif des cursus de formation correspondant au programme (cible, contenu, durée, coût...). ciel EA-N by silP. M... FSecureV FULTSu er.aovro. V2.im Groupe A&RTENAIRE M6dia LG PRO edi-mag.fr AGNYiw18 I L >34TENNE4 r Microsoft ml M—oTsic k Y ; OKIppM SECY erale terr5,(t% TRENU M/CRÔ vmware LES PARTENAIRES Retrouvez les grossistes agréés et centres de formation accrédités par le fournisseur.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 1E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 2-3E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 4-5E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 6-7E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 8-9E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 10-11E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 12-13E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 14-15E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 16-17E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 18-19E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 20-21E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 22-23E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 24-25E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 26-27E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 28-29E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 30-31E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 32-33E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 34-35E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 36-37E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 38-39E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 40-41E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 42-43E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 44-45E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 46-47E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 48-49E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 50-51E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 52-53E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 54-55E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 56-57E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 58-59E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 60-61E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 62-63E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 64-65E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 66-67E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 68-69E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 70-71E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 72-73E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 74-75E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 76-77E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 78-79E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 80-81E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 82-83E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 84-85E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 86-87E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 88-89E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 90-91E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 92-93E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 94-95E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 96-97E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 98-99E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 100-101E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 102-103E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 104-105E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 106-107E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 108-109E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 110-111E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 112-113E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 114-115E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 116-117E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 118-119E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 120-121E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 122-123E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 124-125E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 126-127E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 128-129E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 130-131E.D.I. numéro 46 mars 2015 Page 132