Direct Tennis n°4 jui/aoû/sep 2014
Direct Tennis n°4 jui/aoû/sep 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de jui/aoû/sep 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bollore Media Digital

  • Format : (220 x 288) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : Roger Federer a vraiment envie de continuer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Wimbledon exemple, en lieu et place du personnel de l’ITF, de l’ATP ou de la WTA qui gèrent habituellement les relations entre les joueurs et les journalistes. Qui dit club select d’une banlieue non moins select dit aussi règles particulières. Serena Williams en a fait les frais lorsqu’elle a voulu introduire des snacks dans les vestiaires… Un sacrilège ! À Wimbledon, on « grignote » dans les restaurants du club et nulle part ailleurs. Le savoirvivre est un art de vivre. Et qui s’applique même en dehors des limites du stade. Les richissimes voisins directs du club tenant à un minimum de tranquillité, aucun match ne peut se prolonger audelà de 23 heures, même si les courts sont équipés de projecteurs ou qu’un toit couvre le Centre Court depuis 2009. Un tournoi royal À Wimbledon, l’étiquette est sacrée. Alors que Roland-Garros se targue d’accueillir ses VIP dans la tribune présidentielle, à Wimbledon, la plus prestigieuse des loges est royale. Les invités les plus remarquables, souvent bardés de titres de noblesse, sont en effet reçus dans la Royal Box. La reine Élisabeth II s’y est déplacée en personne en 2010, pour assister à un match d’Andy Murray, tandis que William et Kate en sont, eux, des habitués. Sans oublier « la belle-sœur la E n fi n ! Sacré en 2013, Andy Murray est le premier Britannique à s’imposer à Wimbledon depuis la victoire de Fred Perry, en 1936. plus célèbre de Grande-Bretagne », « Pippa », présente qua siment tous les jours pour le plus grand bonheur des photographes. Si, depuis 2003, la révérence des joueurs devant la Royal Box n’est plus obligatoire à chaque entrée sur le Centre Court, elle le reste en revanche en cas de présence de Sa Majesté ou du prince Charles. La quinzaine du blanc S’il est une chose avec laquelle les organisateurs ne plaisantent pas sur le court, c’est bien la tenue. Joueurs et joueuses n’ont certes plus l’obligation d’évoluer revêtus d’un blanc immaculé, mais cette couleur doit composer la quasi-totalité de leurs vêtements. Les équipementiers parviennent toutefois à détourner les règles en ajoutant quelques liserés colorés sur les semelles des chaussures des joueurs, les culottes des joueuses… Mais n’allez pas pour autant en déduire qu’il y a du relâchement dans les codes : l’an dernier, le coach de Benoît Paire, Lionel Zimbler, a été sorti d’un court d’entraînement avant même le début du tournoi parce qu’il était habillé en noir. Son protégé a, lui, été convoqué quelques heures plus tard par le jugearbitre car il s’était rendu coupable d’un jet de raquette sur ce même terrain. Ici, on ne rigole pas avec le protocole. (Suite page 32 BPI/Icon Sport Un tournoi très « frenchy » Les courts sur gazon se comptent sur les doigts des deux mains en France. Les plus prestigieux sont situés à Paris, au sein de l’ambassade de Grande-Bretagne (lire page 6 et au Lagardère Paris Racing. C’est donc peu dire que, par la force des choses, les joueurs tricolores ne sont pas des acharnés de l’entraînement sur la surface. Pourtant, ils s’en sortent plus que bien à Wimbledon ! Personne n’a oublié les larmes de joie de Marion Bartoli, l’année dernière, lorsqu’elle a réalisé son rêve de petite fille en s’imposant en finale – après sa tentative manquée en 2007 contre Venus Williams –, sept ans après le sacre d’Amélie Mauresmo sur le même court. Si, chez les hommes, le meilleur représentant tricolore de l’ère moderne (depuis 1968 reste à ce jour Cédric Pioline, finaliste en 1997, bien des Frenchies ont atteint le dernier carré à Londres. À l’image de Jo-Wilfried Tsonga, qui s’est qualifié deux fois pour les demies 2011, 2012, ou de Richard Gasquet, une fois (en 2007, grâce à une victoire épique sur Andy Roddick en quarts. Wimbledon, pour les Français, c’est du gazon béni ! Main verte Jo-Wilfried Tsonga a atteint les demi-finales en 2011 et 2012. Visual/Icon Sport 30 Direct Tennis
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