Direct Tennis n°1 oct/nov/déc 2013
Direct Tennis n°1 oct/nov/déc 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de oct/nov/déc 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Bollore Media Digital

  • Format : (221 x 287) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 11,2 Mo

  • Dans ce numéro : interview de Richard Gasquet... « Mon histoire singulière. »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Gerard Uferas/BNP PARISBAS Sébastien Guyader, responsable du sponsoring sportif du Groupe BNP Paribas « Le tennis fait partie de notre ADN » Sponsor titre du tournoi, BNP Paribas est aussi le partenaire numéro un du tennis mondial. Un engagement qui va bien plus loin que le haut niveau, comme nous l’explique Sébastien Guyader. Direct Tennis : BNP Paribas fête cette année ces quarante années d’engagement dans le tennis, ce qui est assez exceptionnel pour une marque. Comment cela a-t-il commencé ? Sébastien Guyader : C’est la Fédération française de tennis qui nous a sollicités en 1973 pour financer l’édification des loges du court central de Roland-Garros. En parallèle, le groupe a décidé d’accompagner la FFT. Nous sommes ainsi devenus l’un des sponsors du tournoi et nous avons apposé les premières bâches à notre effigie autour du court central. Depuis quatre décennies, BNP Paribas fait partie du décor de Roland-Garros et du tennis en général. Cette fidélité se ressent d’ailleurs dans les chiffres de notoriété puisque nous sommes le sponsor le plus associé à un sport. Le groupe est en effet devenu le premier sponsor du tennis mondial. Pouvez-nous nous donner quelques chiffres clés ? En plus de Roland-Garros, de la Coupe Davis et de la Fed Cup, nous sommes également sponsor titre de quatre tournois Masters 1000, ceux de Paris, Indian Wells, Monte-Carlo et We are Tennis Solidaire ! Avec ce programme, le groupe « améliore la vie » d’enfants hospitalisés. BNP Paribas Masters Direct Tennis Rome, et d’une vingtaine de tournois professionnels. Nous accompagnons également une dizaine de fédérations à travers le monde, 29 des 36 ligues françaises, une centaine de clubs ainsi que le tennis en fauteuil, et nous soutenons des compétitions juniors ou familiales. Enfin, nous avons lancé en 2011 wearetennis.com, un site dédié à l’actualité du tennis et disponible en cinq langues, qui compte aujourd’hui plus d’un million de visiteurs uniques annuels. Sur un tournoi comme le BNP Paribas Masters, qui se déroule à Bercy, quelles opérations menez-vous ? Comme pour chacun des événements auxquels nous sommes associés, notre ambition est de faire partager notre passion et de faire plaisir au plus grand nombre. Durant cette semaine, nous allons ainsi recevoir quelque 8 000 clients. Dans le cadre de notre programme « We are Tennis Solidaire », qui vise à améliorer les conditions de vie des enfants hospitalisés, nous allons aussi inviter des enfants malades à venir passer une journée à Bercy et, comme l’année dernière, des joueurs iront visiter des enfants hospitalisés à l’hôpital Robert-Debré. Au-delà de la stratégie et de l’image de marque, comment expliquez-vous la longévité de votre engagement ? Je crois qu’aujourd’hui, le tennis fait partie de l’ADN de BNP Paribas. Ce partenariat est ancré chez nous comme chez tous ceux qui pratiquent ce sport, au niveau international comme au niveau local, au niveau professionnel comme au niveau amateur, chez les valides comme dans le handisport. BNP Paribas et le tennis ne vont plus l’un sans l’autre ! 30 BNP PARIBAS We are tennis solidaire
Guy Forget, directeur du BNP Paribas Masters « J’ai joué le tournoi dès sa première édition » Direct Tennis : Quel est votre premier souvenir du BNP Paribas Masters de Paris-Bercy ? Guy Forget : J’ai joué le tournoi dès sa première édition, en 1986. J’en garde le souvenir d’un public très bruyant et très indiscipliné. J’avais 21 ans et j’étais un jeune joueur : j’avais donc le sentiment de devoir être à la hauteur parce que dès que je ratais un coup, les gens se moquaient. C’était très déstabilisant. Mais quand on joue bien, on sent que ça résonne, c’est assourdissant ! En tout cas, c’est une ambiance très différente de celle de Roland-Garros. Cinq ans après votre première participation, vous avez remporté le tournoi. Vous souvenez-vous d’une anecdote particulière à ce sujet ? Ma mère, qui était professeur de mathématiques, a toujours insisté pour que je sois très respectueux envers mes adversaires. Elle était très agacée quand certains se roulaient par terre après une victoire. Quand j’ai gagné cette finale à Bercy après un match en 5 sets face à Pete Sampras 7-6, 4-6, 5-7, 6-4, 6-4 lors de l’édition 1991,ndlr), j’étais extrêmement content mais j’ai eu de la retenue. J’ai juste levé le doigt en l’air comme si j’étais un peu blasé, alors que j’avais envie de hurler de joie. C’est un peu comme si tout ce qu’elle m’avait dit làdessus dans le passé avait ressurgi dans mon inconscient. Mais quand j’ai encore battu Sampras pour remporter la Coupe Davis, un mois plus tard, je suis tombé à la renverse. Et cette fois-là, je n’ai pas écouté maman ! Dans ce tournoi vous avez porté toutes les casquettes : joueur donc, avec votre victoire en 1991, observateur en tant que capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis et désormais directeur. Quel est selon vous le rôle le plus facile à endosser ? Le plus facile, je ne sais pas. Mais le plus incroyable, c’est de le vivre en tant que joueur. Parce que le joueur vit sa passion. Et grâce à son inspiration, il peut rendre heureux ou malheureux 15 000 personnes et provoquer une émotion à chaque frappe. Quitter le stade quand on a gagné, avec tout ce public tapageur de Bercy qui se lève pour vous applaudir, c’est très fort à vivre. Être directeur, c’est très différent : c’est plus une action menée au quotidien sur la saison entière. Heureusement, j’ai la chance d’avoir, à la Fédération française de tennis, des équipes qui font un boulot extraordinaire à mes côtés. Je crois que les joueurs ne mesurent pas tout le travail réalisé en amont pour que tout fonctionne parfaitement pendant le tournoi. Vous aviez évoqué la possibilité d’un tournoi avancé en février. Où en êtes-vous ? Malheureusement, nous n’y sommes pas parvenus. Il y a eu pas mal de problèmes politiques. Mais je vais continuer de voir Interview Direct Tennis ce que l’on peut faire. Le calendrier de l’ATP va être repensé et nous restons ouverts aux éventuelles possibilités. Comment imaginez-vous l’avenir du BNP Paribas Masters ? Ce tournoi n’existe que par la participation des meilleurs joueurs au monde. Mon rôle est donc de m’assurer de cette présence pour les années à venir, même si nous sommes encore un peu en difficulté pour 2013 avec le Masters de Londres qui suit le tournoi. Mais j’ai réussi à négocier une semaine de repos entre Paris et Londres pour 2014 et j’espère que cela va nous permettre d’avoir un plateau formidable de manière quasi-assurée à partir de l’année prochaine. D’autant que le POPB va engager des travaux colossaux et nous livrer, en 2015, un stade tout neuf, probablement le plus moderne d’Europe. Si d’ici là, ce que j’espère, Nadal et Djokovic jouent encore, et peut-être Federer, tout sera réuni pour que nous ayons un tournoi extraordinaire. 31 Du vainqueur au directeur… Guy Forget et ses équipes œuvrent quotidiennement « pour que tout fonctionne parfaitement pendant le tournoi ». Christophe Saïdi/FFT-Pochat/Pressesports



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