Direct Soir n°88 15 jan 2007
Direct Soir n°88 15 jan 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°88 de 15 jan 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Nicolas Sarkozy le rassembleur

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Directsoir t Lundi 15 janvier 2007 10 ACTU MONDE D.FURST (L) + S.NELSON (R)/AFP IRAK/Deux proches de Saddam Hussein exécutés Barzan al-Tikriti, demi-frère de Saddam Hussein, et Awad al-Bandar, ex-président du tribunal révolutionnaire, ont été pendus ce matin à Bagdad. h Deux semaines après l’exécution hypermédiatisée de Saddam Hussein, c’est dans la plus grande discrétion que deux de ses proches ont été pendus ce matin à Bagdad. Barzan al-Tikriti, demi-frère du dictateur et ancien chef des ESPAGNE/Zapatero face au terrorisme h José Luis Rodriguez Zapatero devait expliquer aujourd'hui sa politique anti-terroriste devant le parlement espagnol. Très attendu par l’opposition du Parti populaire (PP), Zapatero devait rendre compte des contacts secrets noués par son gouvernement avec l’organisation terroriste basque ETA depuis le « cessez-le-feu permanent » déclaré le 22 mars 2006 par sa branche armée. Le processus a été brutalement interrompu le 30 décembre dernier après l’attentat de l’aéroport de Madrid qui a fait deux victimes. Depuis lors, le gouvernement espagnol a laissé s’installer un certain flottement dans ses réponses à la menace terroriste. Si l’opposition réclame une politique ferme et répressive contre les séparatistes, le Premier ministre espagnol cultive l’ambiguïté. La semaine dernière, son ministre de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, services de renseignement, et Awad al-Bandar, ex-président du tribunal révolutionnaire, avaient été condamnés à mort, le 5 novembre dernier, pour l’exécution de 148 villageois chiites à Doujaïl, au nord de Bagdad. Le massacre avait été Le Premier ministre espagnol se refuse toujours à renoncer au dialogue avec l’ETA. Mais il nuance son discours. SAMUEL ROUSEEAU,ALEXANDRE GIRAUD,MATTIS MEICHLER avait déclaré dans le New York Times que l’exécutif espagnol rompait définitivement tout contact avec l’organisation terroriste. Mais hier, dans un long entretien accordé au quotidien de gauche El Pais, le président du gouvernement a refusé de dire « officiellement » qu’il ne négocierait plus jamais avec l’ETA » estimant que « ce débat n’a pas de sens » et qu’il « n’est pas l’heure de parler de l’avenir ». Pour sortir de l’ornière, le gouvernement socialiste compte sur le succès des manifestations de samedi qui ont réuni près de 300 000 Espagnols dans les rues de Madrid et de Bilbao pour manifester leur refus de la violence. Le parti populaire, à droite de l’échiquier politique espagnol, avait refusé de se joindre à la manifestation dénonçant les inconsistances de la politique socialiste et la faiblesse des mots d’ordre du défilé. perpétré en représailles à un attentat manqué contre Saddam Hussein en 1982. Annoncée officiellement par le porte-parole du Premier ministre irakien, l’exécution des deux hommes aurait dû avoir lieu en même temps que celle du président Awad al-Bandar(à gauche) et Barzan al-Tikriti. déchu, le 30 décembre, mais avait été ajournée au dernier moment par les autorités irakiennes. Annoncée pour le 4 janvier, leur pendaison avait été reportée une nouvelle fois, sous la pression internationale. La précipitation de l’exécution de Saddam Hussein et surtout la diffusion sur Internet d’une vidéo pirate de l’exécution de l’ex-dictateur avaient suscité l’indignation de la communauté internationale. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait alors demandé au gouvernement irakien de suspendre toutes les exécutions. Le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, lui avait répondu en précisant qu’il s’agissait d’une « affaire interne ne concernant que les Irakiens. » José Manuel Barroso, président de la Commission européenne et Romano Prodi, président du Conseil italien, ont condamné la double exécution de ce matin. Les représentants de Batasuna (ETA) appellent à la paix. Manifestation contre la violence de l’ETA à Bilbao le 12/01/07. Le Premier ministre J.-L. Zapatero avec le leader l’opposition Mariano Rajoy. V. WEST/REUTERS V. WEST/REUTERS P.CAMPOS/AP EN BREF BILAN POSITIF POUR LE SOMMET DE L’ASEAN L’Association des Nations d’Asie du Sud-est (Asean) sort renforcée de son 12 e sommet, qui s’est achevé hier. Le principal motif de satisfaction pour les pays membres de l’organisation concerne le volet commercial. Un accord, destiné à entrer en vigueur dès cette année, a été trouvé avec la Chine afin de créer la plus vaste zone de libreéchange du monde. Du point de vue diplomatique, l’Asean a fermement demandé au régime de Kim Jong-Il de respecter un accord de septembre 2005 selon lequel il acceptait d’abandonner ses programmes nucléaires en échange de garanties de sécurité. L’Asean s’est, en revanche, montrée moins impérieuse vis-à-vis de la Birmanie et de la junte qui la dirige, critiquée depuis des années par la communauté internationale en raison des arrestations d’opposants auxquelles elle se livre. En marge du sommet, le dossier nord-coréen a été l’occasion, pour la Chine et le Japon, de confirmer le réchauffement de leurs relations. Une visite du premier ministre chinois Wen Jinbao au Japon a été programmée au printemps. L’IRAK ET LA SYRIE REPRENNENT LE DIALOGUE Le président irakien Jalal Talabani s’est rendu hier en Syrie, où il a rencontré son homologue, Bachar al-Assad. Cette visite, la première depuis plus de vingt-cinq ans, illustre le réchauffement des relations entre les deux pays. M. al-Assad a affirmé que « la Syrie est prête à aider les Irakiens à réaliser la conciliation nationale, ainsi que l’unité, la sécurité et la stabilité de l’Irak ». La Syrie avait été accusée mercredi par George W. Bush de soutenir les insurgés irakiens. Des accords sécuritaires et commerciaux devraient également être signés entre les deux pays. NÉPAL/LES MAOÏSTES ENTRENT AU GOUVERNEMENT Les rebelles maoïstes vont pour la première fois faire partie du parlement népalais. Ils disposeront de 83 sièges sur les 330 qui composent le nouveau parlement intérimaire. La voie est désormais ouverte pour une participation des anciens guérilleros à un gouvernement d’union nationale. Un accord de paix avait été signé le 21 novembre, mettant fin à une guerre civile qui a fait plus de 12 500 morts depuis 1996. MALACANANG PALACE HO/AP
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