Direct Soir n°837 22 oct 2010
Direct Soir n°837 22 oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°837 de 22 oct 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 4,6 Mo

  • Dans ce numéro : Les Bleus, Blanc, le Real, Mourinho exclusif : Zidane au révélateur

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
À LA UNE < QUAND TU ES FRANÇAIS ET QUE TU AS JOUÉ AVEC L’ÉQUIPE DE FRANCE, SE FAIRE CHAMBRER, C’EST DUR À ENCAISSER. > Les joueurs sanctionnés après le Mondial, tels Evra, Toulalan et Ribéry, doivent-ils revenir ? Oui, je le crois, mais ce n’est pas moi qui choisis. On peut toutefois faire confiance au sélectionneur. Avez-vous été meurtri par la piètre prestation des Bleus lors du Mondial sud-africain ? On est tombé vachement bas. Quand tu es français et que tu as joué dans cette équipe, c’est dur à encaisser. Encore plus lorsque tu vis à l’étranger, comme moi, parce que tu te fais vraiment chambrer par tout le monde. Mais bon, c’est de bonne guerre. Et comme la roue tourne, ce sera un jour à nous de le faire ! Avez-vous vu venir ce fiasco ? Non, pas du tout. Même avant de partir à la Coupe du monde, quand on m’en parlait, j’ai toujours pensé qu’une fois la compétition commencée, on finirait par faire abstraction de ce qui s’était passé avant. Pour rebondir et faire quelque chose de bien. Mais ça n’a pas été le cas. C’est ce qui est dommage, car une Coupe du monde doit te permettre de te sublimer. Ça a été dur, mais maintenant c’est passé et il faut parler de l’avenir. Vous qui avez côtoyé Raymond Domenech, est-ce un coach en tout point normal ou vraiment original ? On en a assez parlé. Je ne vais pas revenir là-dessus. Des décisions ont été prises, une nouvelle dynamique a été apportée et l’équipe de France est sur le bon chemin. Alors parlons d’un autre technicien. De quelle manière comptez-vous travailler avec José Mourinho ? Dans les semaines à venir, sans parler de banc, je serai là pour faire le lien Direct Soir n°837• Vendredi 22 octobre 2010 12 entre l’équipe première et Mourinho, et le président, parce que je conserverai toujours mon rôle de conseiller. Mon rôle va évoluer petit à petit. Je suis content parce c’est ce que je voulais faire. On me donne l’opportunité de faire des choses supplémentaires, d’apporter un truc en plus à cette équipe et d’intégrer la structure du club. Concrètement, comment cela va-t-il se traduire ? Moi, ce qui m’intéresse, c’est le terrain. Je serai donc plus près de l’équipe, et plus éloigné des bureaux. Ça me conviendra davantage, car je me sens plus à l’aise près d’un terrain. Auriez-vous aimé être coaché par quelqu’un comme Mourinho ? Oui, parce que c’est quelqu’un qui est à la fois malin et proche des joueurs. Je m’explique : pour protéger ses joueurs, il n’hésite pas à se mettre plus de pression. C’est également quelqu’un de très compétent. Pour avoir parlé troisquatre fois avec lui, je m’aperçois qu’il sait où il va. Le Real avait besoin d’un homme comme lui. Et puis, humainement, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, quand on a un tel gars dans son équipe, ça peut être sympa ! J’aurais donc rêvé d’être coaché par lui. Comment définiriez-vous son style ? C’est quelqu’un de rigoureux et discipliné. Grâce à lui et à ses qualités, j’espère que le Real va renouer avec la Ligue des champions, et prendre bien sûr le meilleur sur Barcelone en Liga. Que manque-t-il à Karim Benzema pour s’imposer ? L’an dernier, il n’était pas dans les bonnes conditions. Il n’avait pas vraiment le soutien et la confiance de Pellegrini, et encore moins de Do menech. Le changement, c’est que Mourinho et Laurent Blanc lui veulent du bien. Il est placé dans de bonnes conditions. Même s’il n’est pas titulaire à Madrid, tous deux veulent vraiment qu’il réussisse, et c’est un vrai plus d’avoir le soutien de ses entraîneurs. < SANS LA CONFIANCE DE MES ENTRAÎNEURS, JE N’AURAIS JAMAIS PU FAIRE CARRIÈRE. > Cela lui suffira-t-il pour s’imposer ? Moi, franchement, je n’aurais jamais pu faire quelque chose de sympa dans ma carrière si je n’avais pas eu la confiance de mes entraîneurs. C’est ce qui m’a toujours boosté et permis de faire de grandes choses sur un terrain. Maintenant, c’est à Karim d’aller chercher cette confiance et d’essayer de s’imposer. Même si c’est compliqué de s’intégrer à Madrid. Il a énormément de talent. À lui de jouer. Ces derniers jours, on a beaucoup parlé de votre fils aîné, Enzo, qui vient d’intégrer l’équipe des moins de 15 ans du Real. S’il épouse une carrière de très haut niveau, lui conseilleriez-vous plutôt de jouer pour l’équipe de France, ou plutôt celle d’Espagne (il possède les deux passeports) ? Je ne veux pas me prononcer. Je veux juste qu’il profite, qu’il soit heureux dans ce qu’il fait et, surtout, qu’il vive comme tous les autres gamins de son âge. Je sais qu’il a un nom compliqué à porter et qui, j’espère, ne va pas le freiner dans son évolution. Mais il aime le foot. Et si un jour il doit être sélectionné, alors on verra comment envisager son avenir.•
Cette année, le Père Noël est passé à Marseille avec deux mois d’avance. Et plutôt deux fois qu’une ! La première fois, c’était samedi dernier, entre 11 heures et 15 heures, du côté de l’OM Foot village, situé dans le quartier de Saint-Tronc, dans le 10 e arrondissement de la cité phocéenne. Vingt équipes, issues de qualifications régionales organisées à travers toute la France, y ont joué leur place pour les demies et la grande finale du soir, disputées au stade Vélodrome, avant et à la mi-temps d’OM-Nancy (1-0). Deuxième acte de ce Noël anticipé. Sous les yeux du maître, arrivé grippé mais ravi de se retrouver au milieu de 200 enfants (à qui il a serré la main, un à un, ainsi que celles des dirigeants !), c’est finalement le FCO Firminy, près de Saint-Étienne, qui s’est imposé contre le TA Rennes (6 à 4). Mais l’essentiel n’était pas là. UNE JOIE COMMUNICATIVE « Ce qui me plaît dans les actions citoyennes et sociales menées par Orange, c’est qu’on parle de sport et de jeunes, explique Zidane. À travers mon parcours, ils peuvent s’identifier. Tous ne termineront pas pros mais ce n’est pas grave. L’important est qu’ils aient conscience de vivre un moment exceptionnel. » Et d’ajouter : « Je ne ferai jamais n’importe quoi avec mes partenaires. Il faut que les opérations qu'ils me proposent, notamment Orange, soient synonymes de plaisir et de partage. Je viens seulement parce que j’ai l’impression de profiter des enfants et eux, de moi. » « Au-delà de l’aspect contractuel, il y a une vraie relation de proximité avec lui, souligne Jean-Éric Naon, sponsoring manager d’Orange FOOTBALL FLAMME ET ENFANTS D’ABORD Ambassadeur d’Orange, Zidane était samedi à Marseille pour la première finale nationale de l’Orange Football Challenge, réservé aux 13-15 ans. Le genre de manifestation dont il raffole, lui qui n’est jamais aussi heureux qu’au milieu de jeunes footballeurs. TEXTE > G.M., À MARSEILLE PHOTO> ANTHONY.BIBARD/2004 AGENCE FEP. TOUS DROITS RÉSERVÉS. France. Sa joie est communicative, ses échanges avec les enfants sont d’une richesse incroyable. Il se met à leur niveau, leur fait part de son vécu. C’est une vitrine exceptionnelle pour nous. » Une semaine après l’événement, les minots engagés dans cette première finale nationale de l’Orange Football challenge n’en sont d’ailleurs toujours pas revenus.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :