Direct Soir n°698 10 fév 2010
Direct Soir n°698 10 fév 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°698 de 10 fév 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : Percy Jackson, le nouvel Harry Potter ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
C. PLOTNIKOFF/M6 BUZZ TÉLÉ INTERVIEW Valérie Damidot, animatrice « Si D&Co parvient à divertir les gens, c’est déjà bien » A quoi attribuez-vous le succès et la longévité de votre émission ? Valérie Damidot : Je n’ai pas de recette miracle, mais je pense que les téléspectateurs savent que nous ne trichons pas, nous ne leur mentons pas. Nous sommes sincères, car nous mettons vraiment tous la main à la pâte. Et contrairement à ce qui a parfois été dit, nous aidons les gens qui en ont le plus besoin. Vous devez recevoir une multitude de demandes. Comment se déroule le casting ? V. D. : Nous avons beaucoup de demandes et peu de temps pour y répondre, sachant que nous tournons quatre jours par semaine et que nous ne comptons pas nos heures. Mais je veux rassurer les téléspectateurs : nous n’effectuons aucun tirage au sort. Nous choisissons en général les gens qui ont les difficultés financières les plus grandes. Contrairement à certaines émissions que je ne citerai pas, nous essayons de ne pas faire de la misère notre fonds de commerce. En début d’émission, j’explique en général la situation des personnes chez qui nous nous rendons, mais j’évite tout misérabilisme. C’était déjà ce que j’essayais de faire lorsque je travaillais avec Mireille Dumas. Et je crois que les chiffres le prouvent, cela fonctionne quand même. L’ambiance semble d’ailleurs souvent très bonne… V. D. : Pourtant, il nous arrive de travailler pendant dix-huit heures d’affilée. Et tout le monde s’y met ! De l’animatrice à la maquilleuse, en passant par les cadreurs et les preneurs de son. A chaque nouveau tournage, on sait que cela va être dur. Autant le faire dans des conditions sympathiques. D’ailleurs, je ne travaille qu’avec des amis. Il n’y a pas vraiment de chef. Une fois le tournage commencé, nous sommes tous dans le même bateau, nous sommes tous soudés. Contrairement aux Cela fait quatre ans que Valérie Damidot et son équipe poncent et repeignent devant les caméras de M6. Dimanche, l’émission a battu un nouveau record d’audience. Rencontre avec l’animatrice gouailleuse. « NOUS METTONS TOUS LA MAIN À LA PÂTE » émissions classiques, la réalisation dépend du chantier en cours, et non l’inverse. Avant d’être animatrice, vous avez loué des motoneiges, géré un bar à salades et été journaliste. C’est cette polyvalence qui vous donne ce recul ? V. D. : J’ai même été attachée de presse. J’ai 45 ans et je n’ai plus l’âge d’être impressionnée par les paillettes de la célébrité. Tout cela est tellement factice. Ce n’est que de la télévision. Si D&Co parvient à divertir les gens tout en leur apprenant quelques trucs de déco, c’est déjà bien. Il y a des choses tellement plus graves qui se passent dans le monde. Vous allez être bientôt au générique d’une fiction sur M6. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ? V. D. : J’aimerais d’abord dire que, comparé aux conditions dans lesquelles on travaille sur les chantiers de D&Co, le métier de comédien est plutôt confortable. J’avais même une loge (que je me suis d’ailleurs empressée de partager avec mes amis). Plus sérieusement, j’ai eu l’idée de cette fiction qui se déroule dans l’univers des adolescents, un peu dans l’esprit de la série Pause-café, qui était diffusée dans les années 1980. J’en ai parlé avec Bibiane Godefroy (la directrice des programmes de M6,ndlr). Puis nous avons fait appel à des auteurs avec qui j’ai retravaillé les textes. On a essayé de ne pas tomber dans la mièvrerie et de traiter de faits divers réels. Normalement, après la diffusion du premier épisode, M6 devrait programmer un documentaire sur la violence à l’école. Et comme j’ai l’esprit de famille, j’ai rassemblé autour de moi une bande d’amis. Peu importe le projet auquel je m’attelle, j’aime travailler de manière artisanale, m’impliquer profondément dans les projets, avec les gens que j’aime. D&Co, présentée par Valérie Damidot, tous les dimanches, à 18h50.
www.directsoir.net 22H10 La déferlante cocaïne ➔ Fin janvier, un Suisse âgé de 33 ans tente d’introduire dans son pays 1,3 kg de cocaïne en la dissimulant dans quatre piolets. Mais la cache est découverte par un policier amateur d’alpinisme à l’aéroport de Zurich- Kloten. Les forces de l’ordre et les douanes doivent désormais déjouer des pièges de plus en plus ingénieux pour tenter d’enrayer les filières de cocaïne qui déferlent en Europe, depuis que les Etats-Unis ont déclaré la guerre aux narcotrafiquants. Aujourd’hui, le gramme coûte environ 80 euros. Il y a encore dix ans, il se vendait deux fois plus cher. Cette drogue n’est plus réservée aux milieux branchés de la jet-set. En effet, la moitié des consommateurs interpellés, il y a deux ans, étaient des ouvriers, des employés ou des étudiants. Comment cette évolution s’explique-t-elle ? Pendant six mois, une équipe de journalistes a suivi des policiers et des militaires dans leur travail. Comme une traînée de poudre, documentaire. 20H35 Chansons d’amour ➔ Quelques jours avant la Saint-Valentin, Dave et Olia Ougrik proposent de (re)découvrir dix-sept grands tubes comme J’te l’dis quand même, Ti Amo ou I Will Always Love You… 17 tubes pour dire je t’aime, divertissement. Dave et Olia Ougrik. Le trafic de la poudre blanche est en pleine expansion en Europe. 11H50 20H35 À l’abri de la bombe PLANÈTE PEOPLE Du lundi au vendredi, Caroline Ithurbide et Allan Van Darc (photo) reviennent sur les moments forts de l’actualité des célébrités de la planète : scoops, révélations, scandales et informations… 24H people fait le tour du monde people en direct. 24H people, magazine. VIRGIN 17/GREG SOUSSAN 23H10 D. TONACHELLA/ARTE La voiture des étudiantes, après l’accident. Séquelles d’un accident ➔ Un soir, Mélissa, Edith et Anne-Lise, lycéennes de terminale, roulent vers leur internat. Aucune ne sera présente aux épreuves du bac. A la suite d’un accident, Edith décède, Mélissa et Anne-Lise sont blessées. Pendant deux ans, une équipe de reporters a suivi Mélissa… L’accident, documentaire. Antoine (Bernard Le Coq). ➔ Algérie, 1 er mai 1962. Alors que la guerre est terminée depuis le mois de mars à la faveur des accords d’Evian, le général de Gaulle poursuit ses essais nucléaires dans le Sahara. Philippe, un jeune lieutenant, et trois appelés du contingent sont chargés d’assurer la sécurité du site où sont effectués les tirs souterrains. Un événement imprévu attend les quatre soldats. Vive la bombe !, film. P6 PRODUCTIONS 20H40 ZOOM TÉLÉ 17 Julie Giordano (Julie Bataille) et Sauveur Giordano (Pierre Arditi). Giordano pris au piège ➔ Depuis plusieurs mois, Sauveur Giordano a refait sa vie avec Margot. Reste pour elle à obtenir de son mari le divorce. Alors qu’elle doit le voir le jour même, Giordano insiste pour l’accompagner. Mais Margot préfère y aller seule. Plus tard, Giordano se rend à son restaurant pour la retrouver… morte ! Devant l’inspectrice chargée de l’enquête, Giordano accuse l’ex-mari. Mais, sur l’arme du crime, ce sont ses propres empreintes qui sont retrouvées… Dans Descente aux enfers, l’ex-policier de la brigade des mineurs est confronté à ses anciens collègues. ➔ Dans Le piège, l’ancien flic est appelé par une mère de famille dont la fillette a été kidnappée dans un centre commercial. Menacée par le ravisseur et totalement désespérée, la jeune femme s’en remet à Sauveur pour lui ramener son enfant… Deux téléfilms de Pierre Joassin et Hervé Renoh, avec Pierre Arditi et Julie Bataille. Sauveur Giordano : Descente aux enfers, à 20h40, et Le piège, à 22h30, téléfilms.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :