Direct Soir n°642 12 nov 2009
Direct Soir n°642 12 nov 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°642 de 12 nov 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Robbie Williams, ange et démon

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 CINÉMA FANTASTIQUE Docteur en imagination Avec « L’Imaginarium du Docteur Parnassus », Terry Gilliam propose, dans un univers loufoque, une fable sombre aux accents de lutte du bien contre le mal. Abonné aux rôles ambivalents, Heath Ledger fait ici sa dernière apparition. METROPOLITAN Après L’armée des douze singes, Las Vegas Parano ou encore Les frères Grimm, Terry Gilliam retourne à ses premières amours : l’animation tous azimuts. Illustrateur dingo des Monty Python, le réalisateur américain signe avec L’Imagina rium du Docteur Parnassus une nouvelle œuvre fantastique. On y retrouve tout le sel de son univers loufoque, dominé par une imagination débordante, également critique d’une société formatée, à l’image de Brazil. Le Docteur Parnassus (Christopher Plummer) n’a pas d’âge. Avec sa fille et sa troupe de comédiens, il erre au gré des villes dans sa roulotte pour présenter ses tours d’un autre temps. Un jour, le diable vient lui réclamer sa fille, qu’il avait gagnée lors d’un pari. Pour la sauver, Parnassus doit accepter un nouveau marché. Fable sombre aux influences carrolliennes, ce film de Terry Gilliam oppose deux univers totalement maîtrisés : celui de l’Imagina rium, qui emmène le spectateur derrière le miroir dans un délire d’effets spéciaux, et celui du monde réel, inquiétant et sans scrupules. Un film à la distribution exceptionnelle, Johnny Depp, Colin Farrell et Jude Law ayant prêté main-forte au réalisateur après le décès en plein tournage de Heath Ledger. L’Imaginarium du Docteur Parnassus, de Terry Gilliam, en salles. COMÉDIE Satané Trésor ➔ Après Marley et moi et Bambou, c’est un autre film de chien qui s’invite sur nos écrans. Ici, l’insupportable toutou s’appelle Trésor, et ses maîtres Nathalie (Mathilde Seigner) et Jean-Pierre (Alain Chabat). Sans surprise, l’arrivée du chiot au sein du couple provoque crises de rire et crises de nerfs. Trésor aurait pu être une excellente comédie, mais la mort de Claude Berri, survenue trois semaines après le début du tournage, a inévitablement assombri le film. Dommage. Trésor, de Claude Berri, en salles. Mathilde Seigner, Alain Chabat et leur Trésor de bouledogue anglais. DOCUMENTAIRE L’enfer d’un tournage ➔ La recherche de création absolue assure souvent une œuvre de son naufrage. C’est en tout cas ce qui est arrivé à L’enfer, d’Henri-George Clouzot. A partir des quinze heures de rushes de ce tournage inachevé, Serge Bromberg et Ruxandra Medrea montrent la beauté et l’exigence des images de Clouzot, avec une Romy Schneider inédite et des commentaires passionnants de ceux qui ont participé à cette aventure tragique, parmi lesquels Costa- Gavras, alors assistant-réalisateur. L’enfer, de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, en salles. Romy Schneider. Directsoir N°642/Jeudi 12 novembre 2009 ETIENNE GEORGE/PATHÉ LOBSTER WARNEER BROS DVD Les jeux de l’amour et du hasard ➔ Avec Whatever Works, sorti en juillet dernier, Woody Allen revenait à son cher New York. D’ailleurs, le film n’est pas sans rappeler Manhattan, qu’il a tourné il y a trente ans avec Meryl Streep et Diane Keaton. Le sujet est à peu près le même, mais la surprise et le plaisir restent au rendez-vous. Dans Whatever Works (que l’on peut traduire en français par « le tout, c’est que ça marche »), un sexagénaire brillantissime mais misanthrope s’amourache d’une ravissante idiote originaire du Sud des Etats-Unis. Cette fois, Allen ne se met pas en scène, mais confie à Larry David (cocréateur de la série Seinfeld) la lourde tâche d’incarner à l’écran son alter ego. Un challenge brillamment relevé par l’acteur, qui ne manque pas une occasion d’étaler son savoir et d’humilier son entourage. Whatever Works, de Woody Allen, DVD Warner Home Video. Sublime Fausta ➔ Fausta est atteinte d’un mal étrange, transmis par ce qu’on nomme au Pérou « le lait de la douleur ». Elle vit en effet une peur permanente transmise par sa mère, qui a été violée. A la mort de celleci, la jeune femme va devoir affronter ses angoisses et ses phobies. Drame sublime, à l’instar de son actrice principale, Magaly Solier, Fausta est le second long métrage de l’italopéruvienne Claudia Llosa. Ce conte allégorique sur la lente guérison d’un Pérou meurtri par des années de guerre civile a été récompensé par un ours d’or à Berlin, en 2009. Pour ce rôle exigeant, Magaly Solier a par ailleurs reçu le prix de la meilleure actrice au Festivalissimo de Montréal. Fausta, de Claudia Llosa, Jour2fête.
www.directsoir.net EN EXCLUSIVITÉ POUR « DIRECT SOIR » 9..., Découvrez jusqu’à demain les premières planches BD de l’univers d’Assassin’s Creed.



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