Direct Soir n°229 24 oct 2007
Direct Soir n°229 24 oct 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°229 de 24 oct 2007

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : Michelle Pfeiffer le visage d'une étoile

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°229/Mercredi 24 octobre 2007 8 EN COUVERTURE Le premier jour où j’ai porté le costume de Catwoman, je me disais : je ne peux pas bouger, je ne peux pas respirer, je ne peux pas penser. Je ne me sens pas bien. Je ne peux pas jouer ! second rôle féminin pour son interprétation troublante de madame de Tourvel dans Les liaisons dangereuses, de Stephen Frears. L’année suivante, Susie et les Baker Boys lui apporte la consécration avec un Golden Globe et une nouvelle nomination aux oscars. Michelle Pfeiffer entre dans la légende avec une scène d’anthologie, où on la retrouve lascive en robe rouge sur un piano noir. Après des retrouvailles ratées en 1991 avec Al Pacino (Frankie et Johnny), l’actrice accède au rang de fantasme en portant la combinaison moulante de Catwoman dans Batman, le défi. Sous l’œil avisé de Tim Burton, Michelle souffre du manque de confort de son costume, au point de refuser de reprendre le rôle. « Batman est un film où elle aurait pu être ridicule », reconnaît Marc Toullec, journaliste à Ciné Live. Ce film a prouvé qu’elle pouvait prendre des risques avec des rôles qui sortent de la norme. » Ainsi, son rôle de femme libre dans Le temps de l’innocence (1993) de Martin Scorsese, où elle renoue avec les films d’époque. Un genre qui lui va à merveille : « Elle a un visage magnifique Trois CONFIDENCES SON PHYSIQUE ■ Michelle Pfeiffer n’aime pas son corps, notamment ses jambes, qu’elle trouve trop maigres. A tel point qu’elle a horreur de se mettre en bikini sur la plage. Elle dit n’avoir jamais usé de la chirurgie esthétique, mais n’exclut pas d’avoir recours un jour au bistouri, lorsque les effets de l’âge seront trop visibles à son goût. Michelle Pfeiffer endosse la combinaison de Catwoman dans Batman, le défi, de Tim Burton, en 1992. mais un peu daté », concède Laurent Delmas. Si sa carrière devait s’arrêter, les cinéphiles retiendraient deux rôles en costume : Les liaisons dangereuses et Le temps de l’innocence. Ce dernier marque étrangement le début d’une seconde partie de carrière qui s’essouffle. DE LA DIFFICULTÉ DE VIEILLIR À HOLLYWOOD A partir de la fin des années 1990, les rôles se suivent et se ressemblent. Michelle semble être cantonnée au même registre, celui des comédies romantiques un peu lisses, parfois sirupeuses (Personnel et confidentiel, Un beau jour, Une vie à deux). « Elle a sans doute cédé à une certaine facilité commerciale », admet Laurent Delmas. Mais les studios ont manqué d’imagination. Elle avait une beauté plastique évidente, mais aussi un potentiel dramaturgique qu’ils n’ont pas su exploiter. » Après une succession de bons résultats au box-office, la comédienne peut exiger plus de 12 millions de dollars par film. Mais ses cachets vont rapidement être revus à la baisse. A cette époque, elle souhaite PROD DB/DR prendre ses distances pour se consacrer à sa famille. Or, à force de vouloir se faire oublier, Hollywood va finalement la prendre au mot. L’âge avançant, les propositions se font plus rares. Les succès commerciaux aussi (Aussi profond que l’océan, ou Sam je suis Sam sont des échecs). « Les actrices de mon âge se voient proposer toujours les mêmes rôles. Hollywood est obsédé par la jeunesse », confie-t-elle récemment à Paris Match. Il est vrai que dans une industrie qui ne supporte pas les actrices nées avant 1970, Michelle ne fait pas figure d’exception. En témoignent les secondes parties de carrière de ses consœurs Demi Moore et Sharon Stone. La seule qui semble vraiment tirer son épingle du jeu est Meryl Streep. Laurent Delmas la compare à Michelle Pfeiffer : « Elles ont ce même visage qui devient plus intéressant avec la maturité. » Et de poursuivre : « Michelle Pfeiffer pourrait connaître elle aussi un second souffle dans sa carrière. Il faudrait qu’un réalisateur comme Clint Eastwood lui offre un rôle à la mesure de Sur la route de Madison. » SES REGRETS ■ Le rôle de Clarice Starling dans le Silence des agneaux avait d’abord été proposé à Michelle Pfeiffer, avant d’être finalement donné à Jodie Foster. La comédienne est également passée à côté de Basic Instinct. Mais c’est elle qui a refusé, à cause des scènes de sexe : « Je suis très pudique et pas très à l’aise avec mon corps », confie-t-elle. SMITH/STARFACE ZUMA/VISUAL LE FILM « Stardust, le mystère de l’étoile » ■ Stardust a sa place parmi les contes de fées fantastiques, dans la lignée de L’histoire sans fin, Peter Pan ou Princess Bride. Connu pour ses films d’action délurés (Arnaques, crimes et botanique, ou Snatch) Matthew Vaughn signe ici une adaptation du best-seller de Neil Gaiman agrémenté d’une bonne dose d’humour. Il était donc une fois Tristan, un paysan de la bourgade de Wall, un village au nom significatif, puisqu’un mur le sépare du royaume fantastique de Stormhold. Nul ne doit franchir cette barrière, mais le jeune homme outrepasse la règle pour retrouver une étoile qui lui accordera les faveurs de sa dulcinée. L’étoile n’est autre qu’une princesse, traquée par trois sorcières maléfiques et deux princes en quête de pouvoir. Pour ce long-métrage, le réalisateur s’est entouré d’un casting prestigieux. Outre Michelle Pfeiffer, on retrouve en effet Claire Danes en étoile romantique, ou Robert De Niro en pirate délirant. De l’humour, de la magie, une histoire fleur bleue… Malgré ses effets spéciaux, le film peine à trouver son souffle, avec un scénario un peu trop prévisible. SA FAMILLE ■ Michelle Pfeiffer est mariée à David E. Kelley, producteur notamment de la série Ally McBeal. Ils ont adopté une fille, Claudia Rose (14 ans) et ont également eu un fils, John Henry, âgé de 13 ans. Avant de dévoiler ses charmes, Michelle demande toujours l’avis de ses enfants. DR
Jouer de la guitare, c’est bien pour coucher avec les filles. Démonstration ci-dessous. Fuck Forever (The Babyshambles) 3:32 2005 oui fm 102.3 www.ouifm.fr www.myspace.com/ouifm Paul Bergen



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