Carlton Magazine n°17 2013
Carlton Magazine n°17 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de 2013

  • Périodicité : annuel

  • Editeur : O2C

  • Format : (240 x 330) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 15,2 Mo

  • Dans ce numéro : le Carlton, un siècle d'histoires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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barouf » d’honneur. Tout est exponentiel dans « TDKR ». Surenchère financière : le budget alloué avoisine les 250 millions de dollars, alors que l’avant-dernier opus n’avait coûté « que » 150 millions. Choix artistiques encore plus affirmés : le film est tourné en procédé Imax, cette pellicule classique mais exigeante qui signe la patte du réalisateur depuis qu’il préside aux destinées de la saga. « Sombritude » à son max : dans cette confrontation ultime entre le Bien et le Mal sur fond de lutte des classes, on nous annonce un Christian Bale très « dark ». Encore plus torturé que dans les deux derniers volets où, déjà, on ne se tenait pas les côtes. En comparaison, Michal Keaton, le Batman du siècle dernier, passe pour le zozo de service. Mais vous souvenez-vous seulement de Michael Keaton ? En 1989, quand Michael Keaton est choisi pour incarner le justicier masqué dans un film que réalisera Tim Burton, les professionnels de la profession s’interrogent. Ils estiment qu’il n’a pas le profil. Venu du one-man show, le comédien, alors âgé de 37 ans, n’est connu que pour quelques rôles comiques, mais Burton qui l’a fait connaître dans « Beetlejuice » la même année insiste pour ce que ce soit lui qui ait le rôle-titre. Au final, le film est une réussite. Ce qui avait tout pour devenir une grosse machine se transforme en film d’auteur. La critique salue la prestation des acteurs, Keaton en tête, et Jack Nicholson impérial dans le rôle du joker, qui lui a rapporté 50 millions de dollars, un des plus gros cachets de l’histoire du cinéma. La folie de « Beetlejuice » perdure dans le film, magnifié par la musique de Danny Elfman et rehaussé des accords funky de la guitare de Prince. En 1992, Keaton a le privilège de se glisser à nouveau dans le « bat » costard. Pour les fans, tout est dit. « Batman, Le Défi » est le chef-d’œuvre de Burton, à nouveau derrière la caméra. Il est vrai que le deuxième volet s’avère 989 Michael Keaton incarne le justicier masqué The caped crusader is played by Michael Keaton make the biggest bang of all. In ‘TDKR’, everything is exponential. There’s financial one-upmanship : the allocated budget is in the region of USD 250M, whereas the opus before last cost ‘only’USD 150 M. And there’s even more assertive artistic choices : the film is made in Imax format, a classic but demanding kind of film that has become the director’s signature since he began presiding over the saga’s destiny. It’s also deeply dark : in this final confrontation of Good versus Evil against a background of class war, we are presented with a very dark Christian Bale. He’s even more tortured than in the last two episodes, which already had us worried. By comparison, Michael Keaton, the 20th century Batman, looks like a complete ninny. But perhaps Michael Keaton is the only Batman you remember ? In 1989, when Michael Keaton was chosen to play the caped crusader in a film to be directed by Tim Burton, industry professionals were concerned. They didn’t think he had the right profile. Popular in stand-up comedy, the actor, who was then aged 37, had only been known for a few comic roles until then, but Burton, who’d made him famous in ‘Beetlejuice’that same year, insisted he should take on the lead role. In the end, the film was a great success. What seemeddestined to become a Hollywood blockbuster turned out to be an art-house film. Critics acclaimedthe actors’performances, with Keaton coming out on top. Jack Nicholson was imperial in the role of the Joker, which earned him USD 50 M - one of the highest fees paid in the history of cinema. The ‘Beetlejuice’madness that endured « Batman », 1989 throughout the film was magnified by Danny Elfman’s music and accentuated by funky guitar chords from Prince. In 1992, Keaton once again had the privilege of slipping on the bat suit. For fans, ‘Batman Returns’says it all. Tim Burton was behind the camera again for this film, which is his masterpiece. It is true that this second episode was Warner Bros 24 - InterContinental Carlton
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