Bandes Annonces n°23 sep 14 à jan 2015
Bandes Annonces n°23 sep 14 à jan 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°23 de sep 14 à jan 2015

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Bamboo Édition

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 22,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... 1914-1918.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 30 - 31  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
30 31
dossier actualité > Sortie en janvier MARTIN BONHEUR Histoire complète Scénario Félix Dessins Louis Couleurs Daviet Collection Grand Angle 80 pages Prix : 16,90 € EAN 978-2-818932-353C. Hachette 65 6673 5 Martin Ce jour-là, en déposant des fleurs sur la tombe de son père, Agathe ne se doutait pas que sa vie allait changer à ce point… et que ce cher papa qu’elle n’avait jamais connu allait faire irruption dans son quotidien ! Il aura fallu une question à sa mère pour que celle-ci, après avoir laissé sa fille dans le mensonge pendant toutes ces années, lui avoue la vérité : non, son père n’était pas mort. Et si elle ne lui en avait jamais parlé, c’est parce qu’elle avait décidé de le plaquer avant sa naissance, ne supportant pas que l’écrivain égocentrique qu’il était élève son enfant. Et voilà comment Agathe se retrouve, au début de cette histoire, dans les rues de Veules-les-Roses, un petit village normand où elle se fait passer auprès de son père pour une romancière débutante en quête de conseils. Mais cet homme arrogant est-il vraiment celui qu’il prétend être ? À en croire Martin, un sympathique garçon qui rend des services aux gens âgés de son entourage et qui vit seul, il ne serait qu’un imposteur. Un mythomane qui s’invente une vie qu’il n’a pas vécue et qu’il serait dommage de priver de ses illusions. Pourtant, en lisant un extrait du manuscrit sur lequel il travaille, Agathe en est persuadée : son père est bel et bien un grand écrivain. Mieux encore, il ne peut pas être cet odieux personnage imbu de lui-même que sa mère lui a décrit. Il faut qu’Agathe lui avoue la vérité, il faut qu’elle dise à ce père qui elle est pour, enfin, entamer une véritable relation avec lui. Hélas, elle n’en aura pas le temps : un matin, un promeneur découvre le corps de son père au pied d’une falaise. Agathe ne voit plus qu’une solution : récupérer son manuscrit et le lire. « Ce sera un peu comme le tête-à-tête que le destin nous a refusé », dit-elle à Martin. « C’est même sûrement le meilleur moyen de savoir qui il était vraiment ». Et Martin peut l’y aider. Mais la vie ressemble parfois à un roman : elle est capable d’offrir des rebondissements que le meilleur des écrivains n’aurait même pas osé imaginer…
hier, vous m’avez dit que vous étiez un peu magicien et il se trouve que j’ai besoin d’un miracle. Alors, qu’est-ce que je peux faire pour vous ? c’est chez vous, ici ? Comment ça ? vous avez acheté tout le bled ? Vous vous souvenez quand vous m’avez dit que monsieur Smolridge était un mytho de première ? et si vous me racontiez tout ça devant un thé. r WWII WEIR MIM NU. NV MINN 111111MINIM ` ima ! L ; l € 'Mime iii i en fait, I11 11 ! c’est un peu partout chez moi, à Veules. Non, mais j’y entretiens la moitié des maisons et comme les propriétaires n’y viennent qu’une fois ou deux par an, disons que j’en profite à leur place. Eh bien, chez lui, j’ai eu la preuve que c’était bien un grand écrivain. un grand écrivain ? i w i jérôme JÉRÔME félix FÉLIX parle PARLE de DE martin MARTIN BONHEUR bonheur « J’ai construit le personnage de Martin d’après mes souvenirs. Voilà une quinzaine d’années, j’ai habité avec mon épouse institutrice dans le même village de Normandie, à Veules-les-Roses. Au XIX e siècle, Veules était une station balnéaire pour la bourgeoisie parisienne qui s’est fait construire des demeures superbes, mais inoccupées en dehors des D.R. vacances. Quand nous sommes arrivés, j’ai eu l’impression de découvrir une ville fantôme : les maisons étaient magnifiques, mais elles étaient vides. Ma première réaction a été de dire à ma femme : « Tu demandes ta mutation dès que possible ». Mais au bout d’un an, nous avons vécu notre départ comme un déchirement ! Martin m’a été inspiré par une personne chargée d’entretenir les propriétés et qui pouvait entrer partout comme elle le voulait, ce qui me faisait fantasmer… k, 414. - r-^ {.. 74 — Aujourd’hui, nous sommes installés dans un autre village normand, au sein d’un quartier où la moyenne d’âge des habitants est de 75 ans. Étant les seuls jeunes, on leur rend quelques services quotidiens, à la manière de Martin et, du coup, on connaît tout le monde. C’est très agréable à vivre et c’est ce qui m’a conduit à me dire qu’en réalité, ce ne sont pas les anciens qui ont besoin de nous, mais plutôt nous qui avons besoin d’eux. » 31 BANDES ANNONCES



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :