Arte Magazine n°16 15 avr 2017
Arte Magazine n°16 15 avr 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de 15 avr 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : Arte France

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : portrait sur le parcours de Barbara Streisand.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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AVRIL 17 LUNDI HELMUT MÄGDEFRAU 16.35 INVITATION AU VOYAGE Chaque jour, trois destinations, proches ou lointaines, trois regards qui ouvrent les portes du monde. La Dominique luxuriante de Jean Rhys «Un lieu sauvage et perdu, idéal pour enfouir un trésor.» Tels sont les mots de l’écrivaine Jean Rhys pour décrire l’île de la Dominique. Créole blanche à l’ascendance britannique, elle y vit ses dix-sept premières années avant de rejoindre l’Angleterre. Dessau, cité refuge du Bauhaus En 1926, le second site du Bauhaus, l’école d’art fondée par Walter Gropius en 1919 à Weimar, est inauguré à Dessau. Son style futuriste tranche avec l’architecture néoclassique qui dominait dans la ville jusque-là. Rolf à Heligoland Depuis trente ans, Rolf vit chaque jour son rêve  : protéger les nombreux phoques d’Heligoland, une île de l’Allemagne prisée pour ses plages de sable blanc. Émission présentée par Linda Lorin (France, 2017, 35mn) Coproduction  : ARTE France, Éléphant Doc 19.00 LES GRANDS ANIMAUX D’ASIE LE LION De lundi à vendredi, portraits de cinq grands mammifères d’Asie, dont la survie est menacée. Autrefois nombreux en Grèce, les lions d’Asie ont migré vers la Turquie et traversé les steppes pour arriver jusqu’en Inde. Certains vivent aujourd’hui dans le parc national de Gir, dans le nord-ouest du pays. Cachés derrière des tecks et des acacias, ces lions – au nombre de quatre cents environ – sont ici protégés. Mais leur survie demeure aléatoire. Série documentaire (Allemagne, 2015, 5x43mn) – Réalisation  : Felix Heidinger – (R. du 15/1/2016) 16 N°16 – Semaine du 15 au 21 avril 2017 – ARTE Magazine TATYANA VLASOVA 20.50 «TOSCA» DE PUCCINI FESTIVAL DE PÂQUES DE BADEN-BADEN 2017 Avec la soprano Kristine Opolais, grande spécialiste du compositeur, sir Simon Rattle et le Berliner Philharmoniker s’emparent du flamboyant chef-d’œuvre de Puccini. Rome, 1800. Dans l’église Sant’Andrea della Valle, le peintre Mario Cavaradossi achève de peindre une Marie-Madeleine à laquelle il a donné les traits d’une belle paroissienne. Alors qu’il attend sa maîtresse, la cantatrice Floria Tosca, il est rejoint par son ami Cesare Angelotti, sympathisant bonapartiste comme lui et prisonnier politique en fuite. Le peintre s’empresse de lui fournir un abri, mais le baron Scarpia, le tortueux et puissant chef de la police secrète, est déjà à leurs trousses. Désirant l’ardente Tosca, il imagine d’utiliser la jalousie de celle-ci pour punir le fugitif et son complice… INVENTIVE MISE EN SCÈNE Avec l’orchestre qu’il dirige depuis quinze ans, Simon Rattle livre une version d’une intensité émotionnelle rarement égalée du chef-d’œuvre de Puccini. Avec, dans le rôle-titre, la soprano lettone Kristine Opalais, interprète privilégiée de Puccini, le Britannique met en valeur la sub- tilité d’une partition que chacun croit connaître. Mise en scène par l’inventif PhilippHimmelmann, cette Tosca, qui constitue l’un des événements du Festival de Pâques de Baden-Baden 2017, est enregistrée le jour même et diffusée en léger différé par ARTE. Lire aussi page 9 Opéra en trois actes de Giacomo Puccini (Allemagne, 2017, 3h35mn) d’après la pièce de Victorien Sardou – Direction musicale  : sir Simon Rattle – Mise en scène  : PhilippHimmelmannAvec  : Kristine Opolais (Floria Tosca), Marcelo Alvarez (Mario Cavaradossi), Evgeny Nikitin (le baron Scarpia), Alexander Tsymbalyuk (Cesare Angelotti), Peter Rose (le sacristain), le Berliner Philharmoniker, le Philharmonia Chor Wien et le Cantus Juvenum Karlsruhe – Réalisation  : Andreas Morell – Coproduction  : ARTE/SWR, Euroarts
EMKA UNIVERSAL STUDIOS 1942 23.15 CINÉMA UNIFORMES ET JUPON COURT Une jeune femme fauchée se déguise en fillette pour prendre le train qui la ramène chez elle. Une comédie rythmée et subversive, avec la pétillante Ginger Rogers. Exaspérée par les avances répétées de ses clients new-yorkais, Susan Applegate, coiffeuse à domicile, décide de retourner vivre dans son Iowa natal. Mais ses économies ne lui permettent pas de payer la totalité de son billet de train. Elle se déguise alors en fillette pour bénéficier d’un demi-tarif. Quand les contrôleurs découvrent la supercherie, la jeune femme se réfugie dans le compartiment du major Kirby, en route vers un collège militaire. Celui-ci accepte de la prendre sous son aile, ignorant tout de sa véritable identité. Mais Susan tombe sous le charme de l’instructeur militaire, déjà fiancé à une certaine Pamela. DOUBLE JEU Pour son deuxième film, Billy Wilder prouvait en 1942 qu’il maîtrisait déjà l’art du déguisement et des dialogues équivoques. Dans cette comédie drôle et légère, le cinéaste flirte à son habitude avec la transgression, puisqu’il met en scène un adulte troublé par le charme d’une adolescente, l’irrésistible Ginger Rogers, méconnaissable dans ce rôle de fausse Lolita. (The major and the minor) Film de Billy Wilder (États-Unis, 1942, 1h36mn, VOSTF) – Scénario  : Charles Brackett, Billy Wilder – Avec  : Ginger Rogers (Susan Applegate), Ray Milland (Philip Kirby), Rita Johnson (Pamela Hill), Robert Benchley (Albert Osborne), Diana Lynn(Lucy Hill), Edward Fielding (le colonel Oliver Slater Hill) Montage  : Doane Harrison – Image  : Leo Tover Musique  : Robert Emmett Dolan – Production  : Paramount Pictures N°16 – Semaine du 15 au 21 avril 2017 – ARTE Magazine ZDF/MARIUS IACOB 0.55 LA LUCARNE MOI, HERCULE Découverte de la ville thermale historique de Bãile Herculane, en Roumanie, à travers le regard de trois masseuses septuagénaires. Dans l’ouest de la Roumanie, la cité de Bãile Herculane – «les bains d’Hercule» – abrite l’une des plus anciennes stations thermales d’Europe  : ses sources sont exploitées depuis l’époque romaine. Les thermes sont truffés de références au demi-dieu, qui s’y serait reposé après avoir réalisé ses exploits. Au XIX e siècle, la ville thermale, à son apogée, attirait les têtes couronnées d’Europe – notamment l’empereur François-Joseph d’Autriche et l’impératrice Sissi – qui plongeaient leur corps dans des eaux dotées de mille vertus. Du grand luxe d’antan, il reste peu de choses  : les curistes d’aujourd’hui sont avant tout des Roumains ordinaires, plutôt modestes. Bien que défraîchi, le lieu a toutefois conservé un charme certain. On le découvre à travers le quotidien de Mitica, Relu et Gelu, trois masseuses septuagénaires aux longues carrières remplies d’anecdotes. Elles racontent la fin du communisme et ce que représente aujourd’hui Bãile Herculane dans un pays nouvellement acquis au capitalisme et à l’individualisme  : la quête du bien-être à l’échelle de toute une société. Documentaire de Marius Iacob (Allemagne, 2015, 50mn) AVRIL LUNDI 17 17



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