Animaux pratique n°2 jun/jui 2016
Animaux pratique n°2 jun/jui 2016
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°2 de jun/jui 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 23,5 Mo

  • Dans ce numéro : les bons gestes à adopter pour savoir dresser chiens et chats.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Alimentation Quelle pâtée pour Minet ? Aujourd’hui en raison d’une offre très vaste, il est parfois difficile de choisir la bonne alimentation humide pour son chat. Voici donc ce qu’il faut savoir pour connaitre les ingrédients, les distinguer et choisir uniquement ce que nous souhaitons pour Minet ! 60 - Animaux pratique n°2 Les valeurs distinctives de la marque Almo Nature sont  : la qualité, l’innovation et le respect des besoins des animaux et de leur bien-être. Mais que peut-on trouver dans sa pâtée ? Des ingrédients propres à l’alimentation humaine Cette nomenclature désigne des aliments d’une qualité supérieure  : il s’agit d’ingrédients issus de la filière alimentaire humaine. Volaille provenant du même élevage, poissons pêchés dans les mêmes filets, carottes cultivées dans le même champ et ainsi de suite. La différence se fait au moment où l’on choisi de destiner un ingrédient à l’alimentation animale, car les nécessités physiologiques et nutritionnelles du chat sont différentes de celles des humains. D’un point de vue légal, une fois que l’ingrédient (même issu de la filière alimentaire humaine) est destiné à la filière du « pet food », il est par conséquence déclassé (bien qu’il n’ait pas quitté la chaine du froid et qu’il soit travaillé selon les standards HACCP Hazard Analysis and Critical Control Point, analogues à ceux de la chaine de production de l’alimentation humaine)  : il n’est plus destiné à la consommation humaine, il doit être déclaré « non comestible » pour l’homme, puisqu’il est adapté au chat. Ingrédients propres uniquement à l’alimentation animale (sous-produits et dérivés) La catégorie « sous-produits » comprend une multitude d’ingrédients de qualités différentes  : des excédents de production pour la consommation humaine (c’est-à-dire une offre excessive par
rapport à la demande), aux déchets issus de la production (par exemple les sabots ou les plumes). Ce qui fait la différence, c’est à nouveau la qualité  : certains sousproduits ont un bon profil nutritionnel (et ne s’éloignent pas beaucoup des ingrédients qui arrivent dans nos assiettes  : trippes, cœur, foie, etc.) et s’ils sont correctement combinés dans une recette équilibrée, ils apportent les bons nutriments à notre animal. Voici donc pourquoi le producteur fait la différence  : l’éthique dans le choix de la qualité du sous-produit est décisive et la marque d’alimentation animale Almo Nature s’engage depuis toujours à garantir et maintenir ses standards. Dans cette catégorie on trouve aussi les « dérivés »  : un dérivé c’est un ingrédient qui a subi des transformations diverses et variées et qui le rendent alors différent de l’ingrédient d’origine. Un exemple banal  : la farine est un dérivé du blé. Certains dérivés sont des sous-produits, c’est-à-dire qu’ils permettent d’identifier un déchet par rapport à d’autres filières de production. Dans d’autres cas par contre, ce qui reste, suite au travail des ingrédients pour l’industrie alimentaire humaine, peut se révéler utile à la nutrition animale  : la pulpe de betterave, par exemple, est un dérivé considéré comme « sous-produit » pour l’homme mais est une excellente source de fibre pour le chat et le chien. Mais alors  : uniquement des recettes à base d’ingrédients de qualité supérieure ou juste celles à base de sous-produits ? La réponse est simple si nous pensons aux origines de notre félin. Le chat dans la nature, se nourrissant de proies, ne s’alimente pas seulement des parties nobles (musculaires) mais de la proie entière, chaque partie est importante pour satisfaire ses exigences nutritionnelles. Des parties nobles il obtient des protéines très digestes, fondamentales pour son métabolisme de carnivore basé sur les protéines ; des entrailles – comme par exemple le foie – il récupère les vitamines et les sels minéraux ; des os il obtient le calcium et le phosphore ; du contenu de l’estomac, les céréales comme source de féculents prêts à l’usage. Une autre différence importante concerne la typologie du produit  : complet ou complémentaire ? Les produits complets permettent l’intégration de vitamines et de minéraux qui rend la recette capable de satisfaire les besoins du chat au travers d’un seul repas. Du point de vue du profil nutritionnel, un aliment complet pourrait être administré tous les jours, pour toujours ; toutefois ce n’est pas conseillé, parce qu’il manquerait la variété nécessaire au bien être nutritionnel du chat. Il suffit tout simplement d’observer le comportement du chat pour se rendre compte de comment peuvent changer ses besoins nutritionnels  : en hiver les chats ont tendance à rester à la maison et à Un régime composé d'aliments humides et secs est l’idéal pour lui apporter les calories indispensables à son style de vie sédentaire. Respectons sa nature de carnivore ! Le chat appartient à la famille des carnivores, il possède une dentition de prédateur et un appareil digestif très court qui lui permet de digérer et d'assimiler les protéines animales de façon optimale. Dans la nature l'alimentation du chat est constituée de petites proies – souris, oiseaux, poissons...- source de protéines et de graisses et aussi de fibres et de céréales (celles contenues dans l'appareil digestif de la proie) et d'un fort pourcentage d'eau. Après des siècles de cohabition avec l'homme, le chat a gardé la nécessité de s'alimenter principalement de protéines et de graisses, mais en réduisant le besoin calorique  : le chat qui vit en intérieur a une dépense énergétique inférieure à celle du chat qui vit libre dans la nature. Animaux pratique n°2 - 61



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