Animaux pratique n°2 jun/jui 2016
Animaux pratique n°2 jun/jui 2016
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°2 de jun/jui 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 23,5 Mo

  • Dans ce numéro : les bons gestes à adopter pour savoir dresser chiens et chats.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Alimentation sang. Malgré leur ration bi-quotidienne de pâtée, Cachou et Mizou rapportent régulièrement leur gibier dans la cuisine  : un campagnol, un lézard, un gros papillon de nuit… Il est difficile de les éduquer à ne pas capturer les oiseaux, mets de choix. Si l’oiseau n’est pas mort quand le chat rapporte son trophée à la maison, on peut le relâcher doucement hors de la vue du chat. Pour détourner son attention, il adroit à une friandise légère, comme un petit suisse ou une cuillerée de lait concentré. Mais si Le chat se montre volontiers voleur su la faim le tenaille… Le chat se distingue du chien par son indifférence au goût sucré. Ne cédez pas ! le fait se répète trop souvent, cachou et Mizou ne rapportent plus d’oiseaux à la maison. Ils vont les manger ailleurs – on retrouve alors les plumes dans le massif de rosiers ! Cette gourmandise liée au plaisir de la capture provoque parfois 10 - Animaux pratique n°2 des vomissements. Réduisez les rations de pâtée si le ventre de votre chat a tendance à s’arrondir. Le matou d’appartement qui n’a ni vraie souris ni moineau sous la patte, peut capturer votre bifteck, surtout si rien n’est fait pour le décourager. La solution est de le priver de pâtée lorsqu’il s’est servi tout seul. Vous éviterez l’obésité et les vomissements ! Mais attention, ne confondez pas excès alimentaires et rejets de boules de poil après la toilette et après avoir avalé de l’herbe. Ne le grondez pas dans ce cas précis  : apprenez-lui seulement à cracher ses boulettes de poil sur le carrelage de la cuisine plutôt que sur votre tapis. Punition  : privé de pâtée C’est vrai qu’il est difficile de résister à un chat qu’on aime et qui réclame. Mais trop le gâter risque d’être néfaste  : l’obésité le guette ainsi que diverses maladies. Si le vétérinaire interdit le poisson à un mâle castré atteint d’urolithiase, il faut éviter de céder à sa passion du colin ou du cabillaud, même s’il le demande avec des yeux tendres et une petite voix douce. A la rigueur, si vous en mangez devant lui, accordez-lui une lichette de poisson pour ne pas le frustrer, mais ne le rendez pas malade pour lui faire plaisir. Et consultez votre praticien pour avoir la liste des friandises permises et interdites. Et la proportion… Les vieux chats de célibataires entre autres, sont les pires quémandeurs. La complicité et la tendresse sont si bien installées entre Il est difficile de résister à un chat qu’on aime et qui réclame…
L'obésité du chat est une véritable maladie. Elle diminue considérablement le bien-être et la longévité et peut entraîner de graves conséquences. l’animal et l’homme que ce dernier ne sait rien refuser à son vieux compagnon. Le chat sait devenir exigeant, il fait des « câlins » au frigo -si drôles- ou aux pieds de chaises à l’heure des repas. Il ne miaule pas forcément mais se frotte et se caresse aux jambes de son maître - qui ne résiste pas - et qui, bouchée après bouchée, finit par donner une vraie pâtée supplémentaire (pas diététique !) au chat, si dodu qu’il a du mal à courir… Combien sont-ils aussi, à donner une tasse de lait au chat qui ne le digère pas et traîne une diarrhée chronique. On peut éviter de boire du lait devant lui pour ne pas le tenter ni d’être tenté de lui en donner. Qui aime son chat pense à sa santé et ne cède pas à tous ses caprices, même si c’est difficile. La plupart du temps, ce sont les maîtres qui font prendre à leur chat de mauvaises habitudes. Car, selon un spécialiste, le professeur Wolter, « Le chat goûteur délicat, est aussi un consommateur mesuré qui ajuste assez bien son niveau alimentaire à ses besoins énergétiques, de telle sorte que l’obésité ne l’atteint que dans la proportion de 6 à 12%, au lieu de 20 à 30% chez le chien. » C’est souvent un excès de matières grasses dans les suppléments donnés pendant les propres repas du maître qui provoque l’obésité. Surtout chez les chats d’appartement stérilisés. Les mauvaises habitudes se prennent aussi dès le plus jeune âge. Le chaton accoutumé à sauter sur vos genoux pour réclamer une bouchée du poulet ou du poisson que vous avez dans votre assiette gardera cette fâcheuse manie toute sa vie. Fâcheuse pour lui, qui grossira, et pour vos invités qui n’apprécient pas forcément d’avoir un chat sur les genoux ou au pied de leur chaise, la griffe en l’air, prête à recueillir un bout de viande. Le risque de l’obésité Enfin, il faut apprendre aux enfants à ne pas nourrir le chat à tort et à travers en dehors de ses deux repas par jour quand il est adulte, Choix des croquettes  : n’hésitez pas à demander l’avis de votre vétérinaire. trois ou quatre quand il est chaton. Mais ces repas faits pour lui, compte-tenu de ses besoins, pas à base de chocolat ou de crème sucrée. Le chat se distingue du chien par son indifférence au goût sucré. Ne lui créons pas des goûts bizarres et des habitudes nocives. L’industrie alimentaire pour animaux s’ingénie à concocter des pâtées et des croquettes équilibrées, les vétérinaires multiplient les conseils sur ce qui convient le mieux au chat-protéines, vitamines, tout est passé au crible- pour qu’il soit en pleine forme. Alors, si vous l’aimez, votre minet chéri, apprenez à doser les friandises et les suppléments qu’il sait si bien quémander. N’en faites pas un petit boudin obèse ni un enquiquineur aux heures des repas. Penser à lui, à son bien-être, c’est aussi savoir dire « non », comme à un enfant qui réclame tout le temps des bonbons ! Animaux pratique n°2 - 11



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