Activ' Assistante n°2 jui/aoû 2013
Activ' Assistante n°2 jui/aoû 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jui/aoû 2013

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Groupe Réunir

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 8,4 Mo

  • Dans ce numéro : huit pistes pour améliorer le bien-être des salariés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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zoom Travailler dans... 14 De l’assistanat salarié à l’accomplissement de soi L Pour de multiples raisons, mais souvent excellentes, nombre d’assistantes décident de quitter l’assistanat classique pour travailler dans un domaine qui leur plaît. Certaines choisissent de devenir télésecrétaires, d’autres se spécialisent. Découvrez trois parcours où l’écoute de soi a triomphé. De l’assistanat à l’université Deuxième volet de notre série de portraits, Travailler dans vous présente trois ex-assistantes salariées qui, un jour, ont décidé de changer de cap. Agnès Taupin Titulaire d’une maîtrise de langues étrangères appliquées, Diane Gressel a occupé plusieurs postes dans l’assistanat de direction pendant quinze ans. Chez Veolia, elle a changé de service trois fois en huit ans, pour évoluer. 1 La remise du compteur à zéro. « Quand un plan de départ volontaire a été annoncé, j’ai décidé qu’il était temps pour moi de changer de métier et j’ai suivi un bilan de compétences pour dresser ma carte d’identité professionnelle. En mon for intérieur, je savais déjà que l’assistanat serait le grand perdant ! Lors d’une formation suivie à la Cegos autour de la Process Com, j’avais déjà découvert que, loin d’être assistante par vocation, j’étais assistante par procuration. Que je m’appliquais à jouer un rôle. » Le piège évité. « Lorsque j’ai commencé mon bilan, la psychologue qui m’a accompagnée m’a décrit son propre parcours. Tout de suite, j’ai eu l’impression d’entendre mon histoire. Je n’ai pas osé le lui avouer et je suis partie sur un projet lié à la décoration intérieure. Mais très vite, je me suis aperçue que j’allais à nouveau vers quelque chose qui ne me correspondait pas et j’ai osé exprimer ce que je ressentais. »
Le couperet final. « Sans surprise, la synthèse de mon bilan a révélé ma fibre sociale et ma capacité à écouter et à orienter les autres. Lors de la synthèse, je savais donc exactement quel métier je souhaitais exercer : celui de conseillère en bilan de compétences et chargée de validation des acquis de l'expérience, afin d'entrer dans le secteur de l'accompagnement professionnel. » L’annonce du départ. « Pour exercer mon nouveau métier, je me suis inscrite aux deux universités parisiennes qui dispensent un cursus d’un an dans ce domaine. Acceptée en avril dans l’une de ces universités, et sans attendre la réponse de l’autre, j’ai déposé ma demande de départ volontaire. » La devise de Diane : « Pour se reconvertir, il faut être fort(e) comme un arbre bien enraciné et résister à toutes les tempêtes. » Après un an d’études en communication à l’université de Nijmegen aux Pays-Bas (cours dispensés en anglais), et titulaire d’un BTS d’assistante de direction bilingue export, Ysabelle Le Millin a occupé pendant dix ans des postes d’assistante de direction commerciale dans plusieurs sociétés. Aujourd’hui, elle dirige Meras- Network, un organisme de formation qu’elle a créé à Paris. Le facteur déclencheur. « Parce que j’apprends vite et que je semblais douée pour transmettre les savoirs acquis, ma direction m’a un jour confié la formation interne des équipes en vue d’améliorer leurs techniques de vente et de relance au téléphone. Je me suis prise au jeu rapidement. Mais, tout autant que la transmission des méthodes, je me suis appliquée à enseigner une approche différente de celle en vogue à l’époque. Dans les années 1980, les relations téléphoniques avec les clients étaient plutôt agressives et orientées « produit à vendre ». La mienne reposait sur l’écoute, le questionnement et le besoin du client. Une méthode avantgardiste ! » r Du secrétariat commercial à la formation Trois profils, trois points communs ! 1 Plus de dix ans dans l’assistanat 2 Une forte volonté de changer de vie 3 Le goût de l’entreprenariat Le pas décisif. « L’idée de quitter l’assistanat au profit de la formation s’est imposée à moi comme une évidence et j’ai franchi le pas en suivant une formation de formateur. Pendant un an, j’ai appris à former et transmettre, mais surtout, lors de notre présentation de projet, j’ai eu l’idée de développer une méthode de prise de notes rapide (français et langues étrangères) orientée entreprises (méthode Meras, numéro un aujourd’hui). Ma certification obtenue, j’ai travaillé quelques années en portage salarial, puis j’ai monté ma société. » Les enseignements du passé. « Toutes les formations que j’anime aujourd’hui ont un lien étroit avec mon vécu professionnel. Pour les apprenants, mon passé de terrain est une référence. Par rapport à mon métier de chef d’entreprise, je m’appuie sur mes anciens réflexes d’assistante, avec une vision panoramique de mes fonctions, et une organisation à toute épreuve, ce qui m’aide à atteindre mes objectifs. » La devise d’Ysabelle : « On transmet bien ce que l’on aime et connaît bien. » Activ’Assistante - Juillet 2013 - 15



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