A Nous Paris n°785 2 oct 2017
A Nous Paris n°785 2 oct 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°785 de 2 oct 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (222 x 285) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 18 Mo

  • Dans ce numéro : esprit pop-art.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ON AIME A.-F. Callet, Louis XVI (détail) Château de Versailles, Dist. RMN-Grand Palais/C. Fouin EXPOSITION Théâtre du pouvoir Grands portraits de souverains, fables historiques, objets d’art évoquant la puissance… Découvrez, à travers la nouvelle exposition de la Petite Galerie, l’évolution des codes de représentation du pouvoir. De l’Antiquité à nos jours, rois et puissants, comme Henri IV, Louis XVI ou Napoléon, se sont mis en scène grâce à leurs portraits officiels. Tout naturellement le théâtre est donc l’art vivant invité au long de l’exposition et à travers la programmation associée. Du 27 septembre 2017 au 2 juillet 2018/15  € /Gratuit pour les moins de 26 ans Visites avec conférencier (à partir de 8 ans) tous les dimanches à 11 h 30 à partir du 15 octobre, hors dimanches gratuits/de 7  € à 12  € Et découvrez les autres visites et ateliers en lien avec l’exposition sur petitegalerie.louvre.fr LOUVRE.. StudioCanal CONFÉRENCE RENCONTRES Culture G Vous souhaitez parfaire votre culture générale et en savoir plus sur le musée ? Au cours de séances animées par Ali Rebeihi, journaliste et producteur à France Inter, des invités venus d’horizons divers portent un regard inédit sur les œuvres du Louvre et proposent une approche renouvelée de l’art. La première séance, en présence du réalisateur Benoît Jacquot, s’intéresse à la représentation du pouvoir au cinéma. Mercredi 18 octobre à 19 h/de 4  € (moins de 26 ans) à 8 € /Gratuit pour les Amis du Louvre Jeune et les étudiants en art et histoire de l’art CINÉMA Tragiques héros À travers des films de Godard, Kurosawa, ou encore Mankiewicz, ce cycle s’intéresse à la réinterprétation par le cinéma du mythe du héros tragique, antique ou moderne. Cette réécriture, qui permet de découvrir le plus profond de l’être humain, est aussi l’occasion d’un questionnement sur le cinéma et les rapports entre l’art et le pouvoir. Du 10 au 26 novembre/de 4 € (moins de 26 ans) à 8 € /Gratuit pour les Amis du Louvre Jeune et les étudiants en art et histoire de l’art Séance jeune public (à partir de 6 ans) Le Roi et l’Oiseau de Paul Grimault, d’après le scénario de Jacques Prévert. Vendredi 27 octobre à 15 h/de 4  € (moins de 26 ans) à 8  € /Gratuit pour les Amis du Louvre Famille Recevez la newsletter du musée du Louvre en flashant ce code en octobre au Louvre Théâtre et pouvoir Le musée du Louvre et l’Odéon-Théâtre de l’Europe s’associent pour des rencontres partageant les regards d’un metteur en scène de la saison théâtrale et d’un conservateur autour d’un choix d’œuvres. Animée par Daniel Loayza, conseiller littéraire de l’Odéon, la première rencontre revient sur le personnage de Macbeth et le lien penser-agir, avec Stéphane Braunschweig, directeur de l’Odéon. Vendredi 15 décembre à 19 h/de 4  € (moins de 26 ans) à 8  € /Gratuit pour les Amis du Louvre Jeune et les étudiants en art et histoire de l’art OPÉRA FILMÉ Le Couronnement de Poppée Cet opéra de Monteverdi met en scène les émotions les plus extrêmes, de la passion amoureuse à la soif d’un pouvoir sans limites. Cette version mythique de l’Opéra de Paris nous offre des moments fascinants tel le duo final entre Néron et Poppée, au caractère à la fois hypnotique et terrible. Dimanche 8 octobre à 15 h/de 6  € (moins de 26 ans) à 15  € La vie du Louvre en direct Achetez vos billets sur ticketlouvre.fr Pour un accès privilégié au musée, adhérez sur www.amisdulouvre.fr RMN - Grand Palais (Musée du Louvre)/Konstantinos Ignatiadis
édito 03 A NOUS PARIS Corps en mouvement « Et que l’on estime perdue toute journée où l’on n’aura pas au moins une fois dansé. » Ces mots de Nietzsche, qui plaçait l’expression corporelle au centre de son esthétique, auront nourri il y a quelques années l’argumentaire de la belle exposition Danser sa vie au Centre Pompidou. De quoi dire alors que la discipline, qui avait encore des airs de chapelle pour initiés, détenait dans sa manche tous les atouts nécessaires pour séduire le plus grand nombre. Et de fait, la danse n’a cessé depuis d’élargir son périmètre initialement de niche, pour davantage donner à rêver. Pour preuve, son utilisation de moins en moins anecdotique par la pub, toujours signe des temps, qui aligne les freestyles, des chorégraphies bonhommes des heureux usagers de La Poste aux géniales rondes hypnotiques de la très éclectique tribu des accros aux jeans Levi’s – capables, au passage, de réenchanter le trop entendu «Makeba» de la chanteuse Jain. Soit d’idéales scènes de joie comme on aimerait en voir plus souvent… Car, las, dans les faits, l’appétence importe finalement peu, puisque, sans même parler de danser comme un possédé à la moindre 1 2 occasion, il apparaîtrait plutôt qu’aujourd’hui, on n’ait même tout simplement plus trop l’envie de bouger. Selon l’étude Esteban, publiée la semaine passée par l’agence Santé Publique France, nous ne serions en effet que 61% (tous âges confondus) à pratiquer une activité physique satisfaisante ; la faute entre autres à désormais plus de cinq heures passées quotidiennement devant nos écrans. Dans le même temps, du côté des plus jeunes, c’est la Fédération française de cardiologie qui alerte, via son spot TV «Les Chutes» pour dire que l’enfant qui reste vissé à son canapé prend plus de risques que celui qui, à force de défis sportifs débiles, va finir par se viander dans la rue. Alors certes, certes, on pourra en avoir marre des bons conseils de ceux qui nous disent de manger bien autant que d’être sportifs et super sains. Mais de la même manière qu’on est toujours content de constater ses prouesses inespérées dans la rubrique «podomètre» de son téléphone, on s’est rarement entendu dire qu’on avait passé une soirée pourrie quand on avait dansé non-stop toute une nuit. Comme dans l’œuvre The Dancers du sculpteur George Segal, exposée en ce moment à la galerie Templon, où trois femmes de plâtre semblent en encourager une quatrième plus hardie dans les figures qu’elle exécute, on y va en groupe, on se supporte et on se lance. On s’en fout de tout, d’être bon comme de toute autre convenance. Et donc, on danse.Carine Chenaux Rédactrice en chef @CarineChenaux 1Inga Liljeström en concert le 6 octobre au Pan Piper pour les 20 ans d’Accords Croisés. Sarah Delaney 2Vidéo Bom Bom’s Dream de Jeremy Deller et Cecilia Bengolea projetée dans la gare Rosa Parks durant la Nuit Blanche le 7 octobre. Courtesy the artists et Art Concept, Paris



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