A Nous Paris n°761 13 fév 2017
A Nous Paris n°761 13 fév 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°761 de 13 fév 2017

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (222 x 285) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 7,4 Mo

  • Dans ce numéro : quoi de neuf à la montagne ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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sons 20 rock The xx A NOUS PARIS Textes  : Benjamin Cerulli, Alain Cochard, Stéphane Koechlin Bonobo, Gorillaz, Phoenix, LCD Soundsystem... entre les certitudes des retours sur scène qui mettent la puce à l'oreille et les rumeurs les plus sérieuses, 2017 s'annonce comme un sacré cru musical. À cette liste non exhaustive on ajoutera le nom de The xx qui a donné le coup d'envoi des festivités au son de « Bonne année mémé » courant janvier, avec I See You, troisième album qui a placé la barre très haut pour les onze prochains mois à venir. Parce que le trio londonien formé sur les bancs de l'école est parvenu à réinventer une formule dans laquelle on le pensait plus ou moins bloqué, piégé, depuis la sortie de Coexist en 2012, deuxième album ni trop bon ni trop mauvais, mais dans l'idée beaucoup trop proche de son éminent prédécesseur, xx, qui avait fait connaître le groupe à la fin des années 2000. Mais entre temps, il y a eu l'échappée solitaire de Jamie Smith sous son pseudo Jamie xx et donc ce qui restera comme l’un des grands albums de la décennie  : In Colour. Des couleurs qui traversent aujourd'hui le très beau I See You et qui nuancent l’esthétique du groupe jusqu'alors un peu trop figée dans le noir et la mélancolie. Une étape qui s'est donc révélée aussi nécessaire dans la carrière solo de Jamie Smith que dans celle du projet The xx qui, sans le savoir ou presque, achevait sa mue musicale avec des ambitions plus groovy – rappelons que Romy Croft et Oliver Sim chantent tous les deux sur des titres de In Colour – pour finalement accoucher des quelques « Say Something Lovin », « A Violent Noise », « Lips » ou « On Hold » qui composent le déjà précieux I See You. Qui dit « album précieux », dit « concert précieux ». Et donc à ne pas manquer si on parvient à trouver des places._B.C. Mardi 14 février à 20 h au Zénith de Paris, Parc de la Villette, 19e, M° Porte de Pantin. Laura Coulson affaires culturelles jazz The Legendary Johnny O’Neal Trio Le terme « légendaire » pourrait paraître un peu exagéré. Le grand public connaît peu ce musicien coiffé d’un chapeau années 40, mais c’est tout le mérite des clubs de jazz de nous faire découvrir des noms moins célèbres. Et ce maître du piano ne devrait pas laisser indifférent ceux qui se rendront au Duc des Lombards. Né à Detroit, Johnny O’Neal a appris la musique dans la chaleur des clubs, au hasard des rencontres. Cette nature autodidacte lui a permis d’intégrer au début des années 80 les Messengers d’Art Blakey, de tourner avec Clark Terry jusqu’à croiser son idole Oscar Peterson sur la scène du prestigieux Carnegie Hall. Il a aussi accompagné Dizzy Gillespie, menant une carrière dévouée, un peu dans l’ombre, marquée par de fréquentes disparitions dues à une santé précaire. Il a mené une vie dissolue et a cravaché pour revenir, renaître, ranimer une existence déchirée entre le sublime et l’abîme. C’est donc bien un artiste légendaire qui se produit, créateur d’une musique vibrante, charnelle, à l’image de sa vie sous le signe du swing. Un vrai jazzman._S.K. Mercredi 15 et jeudi 16 février à 19 h 30 et 21 h 30, au Duc des Lombards, 42, rue des Lombards, 1 er. M° Châtelet-Les-Halles. opéra-comique Le Petit Duc de Lecoq La tournée du nouveau spectacle des Frivolités Parisiennes fait étape à Paris pour une unique représentation. Après Le Guitarerro d’Halévy en 2015 et Don César de Bazan de Massenet l’an dernier, un autre bijou oublié de l’opéra-comique vous attend  : Le Petit Duc, que Charles Lecoq (1832-1918) écrivit sur un livret de Meilhac et Halévy – célèbres collaborateurs d’Offenbach. La partition est aujourd’hui oubliée, mais connut un succès immense à sa création en 1878 qui se prolongea jusqu’à la Seconde Guerre mondiale bien au-delà des frontières françaises. Avec l’excellent Édouard Signolet à la mise en scène, on fait toute confiance aux Frivolités Parisiennes pour actualiser les codes de l’ouvrage en préservant sa saveur, sa légèreté et sa drôlerie. Sandrine Buendia dans le rôle travesti du jeune duc, Marion Tassou pour celui de sa Blanche bien-aimée et toute une équipe de chanteurs français, rompus à l’esprit de l’opéra-comique, sont réunis dans un bel esprit de troupe. D’autant que Nicolas Simon, déjà applaudi dans plusieurs spectacles des Frivolités, dirige un orchestre d’une bonne trentaine de musiciens. Attention, lever de rideau à 16 heures ! _A.C. Dimanche 19 février à 16h, au Trianon, 80, boulevard de Rochechouart, 18e, M° Pigalle. Tél.  : 01 44 92 78 05. Places  : 15 à 50 € .
scènes Textes4  : Sonia Desprez, Myriem Hajoui à réserver Mieux vaut tôt que jamais ! Les 21 et 22 février à 20 h Private  : Wear a Mask When You Talk to Me Centre culturel suisse, 38, r des Francs-Bourgeois, 3e, M° Saint-Paul. Tél.  : 01 42 71 44 50. A NOUS PARIS Carole Bellaiche humour Blanche Gardin  : « Je parle toute seule » Tout droit sortie d’un lookbook pour vieille fille bohème, Blanche Gardin se plante sur scène, derrière son micro, une douche de lumière étroitement braquée sur elle. Elle s’éloignera rarement plus de quelques centimètres de ce spot idéal pour sa voix un peu rauque et basse, qu’elle n’élève pas, ou peu. Elle parle tout près du micro, susurre presque. Je parle toute seule est son deuxième spectacle  : il n’y a pas si longtemps, elle était comique « émergente ». En quelques minutes, dans la salle de l’Européen, on comprend que cette époque est révolue. Blanche Gardin est désormais une patronne Exceptionnellement seule sur scène, Alexandra Bachzetsis poursuit son exploration de la pop culture  : danses de dragqueens orientales, exercices de yoga à l’occidentale, poses inspirées du foot et du porno, mouvements de répétitions de théâtre et pas de danse de Michael Jackson revus par des 21 affaires culturelles de la vanne. Plus le spectacle avance, plus s’installe l’évidence qu’elle est sans doute l’une des personnes des plus drôles de France. Cela passe, d’une part, par l’écriture  : d’une précision horlogère, volontiers crue mais avec une dimension littéraire permanente, bien que discrète et jamais écrasante. Bien sûr, des sujets classiques du stand-up s’égrènent (les rapports hommes-femmes, et aussi les non rapports dans le cas du personnage de célibataire dépressive qu’elle cultive avec densité, et aussi les expressions de langage, les attentats...), mais jamais tout à fait comme on les attend. Elle les additionne de ses petits à-côtés (avec toute une partie sur le caca, par exemple  : à pleurer de rire) et de vannes possiblement dérangeantes (comme ces Guadeloupéens qui travaillent à l’hôpital)... C’est toute sa maestria  : aligner une presqueplatitude et, dans l’instant précis où l’on commence à penser à s’en étonner, enchaîner avec une réplique qui tue, soit par le rire, soit par le malaise, et bien souvent par les deux en même temps. Son autre talent est donc celui, indispensable, du rythme. Pas de faux-pas dans le débit, les silences, l’enchaînement des degrés d’humour, les apostrophes au public (qu’elle traite d’ailleurs à un moment de « public France Inter » – ledit public apprécie la galéjade, qu’il y souscrive ou non). La maestria de cette jeune femme, qui est passée, entre autres, par le Jamel Comedy Club, laisse pantois. On note que le spectacle est interdit aux moins de 17 ans, du fait sans doute du caractère très salé de certaines descriptions (on pense à celle de la sodomie, folle ; ce qui donne une bonne idée de ce que l’humoriste refuse de s’interdire). Bref, on réalise qu’il faut compter avec cette nouvelle déesse du stand-up (ou de l’humour, plus généralement), et on réserve des places._S.D. Jusqu’au 25 février, jeudi, vendredi et samedi à 21 h 30 puis du 4 mai au 24 juin jeudi, vendredi et samedi à 20 h 30 à l’Européen, 5, rue Biot, 17e, M° Place de Clichy. Tél.  : 01 44 51 93 26. Places  : 35,10 € . adolescents. Loin de toute vision parodique, la danseuse, performeuse et chorégraphe amorce une réflexion ouverte et engagée en questionnant le genre et le désir sexuel  : « sontils fabriqués par la répétition rituelle de certains gestes dans un contexte néolibéral ? » That’s the question…SONNON *Rul e MERCREDI 01 MARS CiFE DE LA IhNSE - PARIS - PREMIÈRE PARTIE  : LOUISE ROAM POINTS DE VENTE  : DIGITICK.COM/FNAC - FNAC.COM... riner I vom nome ! eceee 117 ACif). ARAB + ROZZMA + GUEST 16.03.17 [À(IGALE POINTS DE VENTE  : FNAC.COM/DIGITICK.COM/LACIGALE.COM ae> 11› m4u...et(131.4r, ANOUSPARIS nova tsugi. emr k2onete,



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