A Nous Paris n°704 19 oct 2015
A Nous Paris n°704 19 oct 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°704 de 19 oct 2015

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (235 x 285) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 11,0 Mo

  • Dans ce numéro : l'expo Scorsese dans toute sa gloire à la Cinémathèque.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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\, 4 _CAPTUR JUSQU'OÙ IREZ-VOUS ? 7, "/\X 111 11 1 t CAPTUR RENAULT La vie, avec passion Ils ont vécu des moments forts jusqu'au bout de la nuit. Et vous, jusqu'où irez-vous ? #CapturTheNight Inscrivez-vous sur CapturTheNight.fr Consommations mixtes min/max (1/100km)  : 3,7/5,6. Émissions CO2 min/max (g/km)  : 95/127. Consommations et émissions homologuées selon réglementation applicable. Renault recommandeeirl) f renault.fr
édito 03 19/10/15 A NOUS You talkin’tome ! S’il n’y avait eu cette incroyable conjonction de foires d’art contemporain, qui vont nous occuper toute la semaine, c’est lui qui aurait fait notre couverture de cette semaine. L’un des rares cinéastes actuels dont tout le monde connaît le visage, croisement aujourd’hui assez exact entre Woody Allen et Alberto Moravia. Mieux, un cinéaste dont l’évocation seule, engage inévitablement une conversation animée autour d’une scène ou d’une réplique culte. Martin Scorsese ? Vous voyez, vous avez déjà une foule de références qui vous viennent à l’esprit, de Taxi Driver à Casino, en passant par Le Loup de Wall Street, pas parce que vous le maîtrisez totalement, certes, mais parce que vous vous êtes précipités il y a peu, pour le (re)voir à la télé. Une telle aura valait bien un hommage, que consacre depuis quelques jours La Cinémathèque Française au metteur en scène, qui de son côté considère l’endroit comme la « maison spirituelle » des réalisateurs du monde entier. De quoi, avec une pointe de chauvinisme, apprécier encore davantage cette superstar qui aime tout notre cinéma, la Nouvelle Vague et Georges Méliès (Hugo Cabret) en tête. Reste qu’en profitant de cette exposition qui lui est dédiée, en plus de comprendre en quoi réside son génie, on ne trouvera que de nouvelles raisons de trouver son personnage foncièrement sympathique. Entre autres, on notera ainsi l’altruisme d’un cinéphile, qui, au lieu de se contenter de s’occuper de ses petites histoires de New York, décida un jour, il y a vingt-cinq ans, d’embarquer avec lui quelques-uns de ses collègues pas trop désœuvrés, du genre Spielberg et Kubrick. Pas pour un golf ou une fête, non, mais pour créer The Film Foundation, un organisme voué à la conservation du patrimoine cinématographique mondial. Pas du genre à se la jouer perso donc, Scorsese s’est aussi toujours montré du genre fidèle, à ses racines (siciliennes), à son quartier (Little Italy), comme à ses amis (des acteurs qu’on ne présente plus). Amateur de musique, l’homme n’a jamais non plus cessé de filmer des lives et de consacrer des documentaires aux groupes qu’il aimait. D’aucuns même affirment que si le rock a un jour envahi le cinéma, c’est à lui qu’on le doit. Mais ce ne sont que quelques détails parmi toutes les choses qui méritent encore d’être découvertes au sujet de cet étonnant monsieur, à la fois classique et moderne, qui a toujours trouvé son inspiration dans la dualité. Tout compte fait, vous ne connaissiez pas Martin Scorsese… Bonne nouvelle, vous savez comment vous rattraper.9 Carine Chenaux Rédactrice en chef @CarineChenaux Santiago Olazabal, 2003, Cuba. 121 cm x 156 cm - peinture sur toile. Courtesy Uprising art gallery Œuvre exposée à la Slick Art Fair du 21 au 25 octobre Wish you were here (Pink Floyd). Lili WOOD Dans le cadre de l’exposition Cheek to Cheek à la Slow galerie jusqu’au 31 octobre



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