A Nous Paris n°657 8 sep 2014
A Nous Paris n°657 8 sep 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°657 de 8 sep 2014

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (235 x 285) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,5 Mo

  • Dans ce numéro : conversation avec Michel Houellebecq, meilleur espoir masculin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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EN SEPTEMBRE csuper.fr Léonard de Vinci - La Joconde ou Monna Lisa SPECTACLE SYSTEMA OCCAM DE XAVIER VEILHAN Syrtema Systema Occam de Xavier Veilhan photo : Sasha ArutyunovaX.Veilhan/ADAGP Artiste visuel de renommée internationale, Xavier Veilhan aime se confronter au génie des lieux. C'est C’est avec un spectacle musical qu'il qu’il investit le jardin du musée Eugène-Delacroix, écrin de verdure intime et poétique qui abrite l'atelier l’atelier et la dernière demeure du maître. Le ballet mécanique imaginé par Xavier Veilhan fonctionne comme un prélude visuel à l’interprétation l'interprétation d'une d’une pièce musicale d’Eliane d'Eliane Radigue, aventurière discrète et mythique de la musique électroacoustique. Cette extension inédite de son travail d’atelier d'atelier fait de nous les témoins privilégiés de ses processus artistiques. > Samedi 13, dimanche 14, lundi 15 et mardi 16 septembre à 20h, dans le jardin du musée Eugène-Delacroix, 6 rue de Furstenberg Paris 6e 6 e > DE 12 À 24 €, BILLET DONNANT ÉGALEMENT ACCÈS AU MUSÉE ET AU JARDIN LOUVRE.FR>SPECTACLES CONFERENCES CONFÉRENCES LA CHAIRE DU LOUVRE PAR VICTOR I. STOICHITA 3 L'Image L’Image de l’Autre. l'Autre. Noirs, Juifs, Musulmans et « Gitans » dans l'art l’art occidental des Temps modernes (1453-1789) Victor I. Stoichita, historien de l'art, l’art, propose d’interroger d'interroger non pas directement l'Autre l’Autre mais le regard qu'on qu’on a posé sur lui, à une époque où l’Europe l'Europe était en quête de sa propre identité. Les conférences sont suivies à 20 zo h 30 3o de projections, écho contemporain à leurs propos historiques. > 5 rendez-vous les jeudis à 18h30, h du 18 septembre au 16 octobre > DE 33 € (–26 (-26 ANS) À 6 € > € > GRATUIT POUR LES AMIS DU LOUVRE JEUNE ET LES ÉTUDIANTS EN ART LOUVRE.FR>CONFÉRENCES–ET–COLLOQUES >CONFÉRENCES—ET—COLLOQUES Victor I. Stoichita 0 Léa Crespi Hippolyte et Aricie Aride de Rameau Opéra national de Paris/A. Poupeney MUSIQUE MUSIQUE FRANÇAISE DE RAMEAU À DAHO Opéras filmés, filmes, concerts, rencontres, spectacle jeune public. Existe-t-il un style musical français ? Réponse sous la forme d’une d'une traversée de deux siècles de musique. À (re)découvrir : Hippolyte et Aricie de Rameau, Les Troyens de Berlioz, Pelléas et Mélisande de Debussy ainsi que des oeuvres œuvres de Ravel, Fauré, Alkan… Alkan... Le 14 septembre, journée d’ouverture d'ouverture en présence d’Hervé d'Hervé Niquet, chef d’orchestre. d'orchestre. > Du 14 septembre au 5 décembre > DE 3 € (-26 ANS) À 32C € LOUVRE.FR>MUSIQUES ACTIVITÉS ATELIERS ET VISITES Le Louvre propose un ensemble d’activités d'activités aux enfants et adultes pour découvrir les collections et expositions du musée ou s’initier s'initier à des techniques artistiques. > DE 55 € (-18 ANS) À 15 € LOUVRE.FR>ATELIERS DÉCOUVREZ L’INTÉGRALITÉ DU PROGRAMME SUR LOUVRE.FR ET REJOIGNEZ LE LOUVRE SUR FACEBOOK POUR UN ACCÈS PRIVILÉGIÉ AU MUSÉE, ADHÉREZ SUR WWW.AMISDULOUVRE.FR
édito 03 Les problèmes de dressing sont immuables Qu’on ait désormais des enfants ou pas, on se rappelle toujours celui qu’on a été, ses habits de rentrée, ses pièces fétiches personnelles – un jean élastique (l’ancêtre du slim), un sweat Mickey – comme celles que ses parents n’oublieront jamais – « Tu étais tellement mignonne avec cette petite robe à carreaux avec tous ces jolis nœuds » (nœuds ?). Les parents, en vérité, faisaient en la matière, à l’époque, souvent figure de bourreaux. Qu’ils s’inquiètent de votre bonne santé parce qu’un coup de froid était si vite arrivé, et vous vous retrouviez affublé d’une strate vestimentaire supplémentaire et superflue. Un vilain pull jacquard, un shetland qui grattait, une écharpe tricotée avec cœur, ou, sommet de l’ignominie, l’infâme sous-pull en pur acrylique, qui vous faisait tourner rouge comme un coq après avoir électrisé vos cheveux façon doigts dans la prise. Un vestige du passé désormais complètement oublié (quoique repéré encore sur Philippe Katerine, et d’autres iconoclastes peu rancuniers). Et puis, vous grandissiez si vite, il fallait quand même que les choses durent plus que les roses, à commencer par les chaussures, qui ne devaient pas être trop ajustées, mais aussi vous permettre de marcher. D’où d’interminables sessions de « Mais ton pied, il touche pas le bout, hein ? Elles sont pas trop grandes quand même, non ? », auxquelles vous étiez bien en peine de répondre, sous l’œil de plus en plus exaspéré d’une vendeuse au sourire crispé. Et puis comme on vous habillait majoritairement pour l’école, la rentrée, c’était un peu comme un entretien d’embauche avant l’heure, il fallait faire bonne impression. Au départ dociles question cols blancs, pulls marine, grandes chaussettes et mocassins, votre côté rebelle trouvait au fil du temps diverses manières de s’exprimer. Sournoises, il est vrai, quand vous ne compreniez vraiment pas comment votre beau cartable en cuir et daim avait fait pour si vite s’abîmer. Fallait pas pousser, quand même. S’assoir au premier rang, c’était toujours pour les myopes, une bonne façon de ne pas avoir à sortir ses lunettes, mais la panoplie du premier de la classe, version flambant neuf en prime, ah, ça… Aujourd’hui, avec le recul, évidemment, il apparaît absurde d’en vouloir encore à ses parents – quoique quand même, le blouson de la rentrée de cinquième… Tout ça n’est au fond qu’un long et douloureux passage obligé de la vie, qui dure jusqu’à ce qu’on ait enfin le droit de commettre ses propres erreurs et faux pas fashion. Heureux que nous sommes désormais, de n’avoir que nous-mêmes à blâmer quand le fruit de nos virées soldes ne franchit qu’une seule fois le seuil de notre appartement. Pour y entrer. Reste le problème de ceux qui se retrouvent dans la situation de devoir à leur tour habiller de petites personnes peu coopératives. Que ceux-là se souviennent que dans ce domaine, géniteurs et mouflets ne jouent quasiment jamais dans la même équipe. Et surtout qu’ils se méfient si d’aventure, en solo, au détour d’une boutique, ils tombent sur un vêtement pour enfant qui a l’air trop confortable, bien chaud ou, pire que tout, qu’ils trouvent a- do-ra-ble. Neuf chances sur dix que cette « affaire » se finisse mal, s’ils ne passent pas très vite leur chemin.Carine Chenaux Rédactrice en chef @CarineChenaux Capitaine Mickey, sculpture de Dominique Zinkpé, 2014. 165 x 45 x 85 cm. Bois, métal, peinture. Exposition Mickey au Bénin à la galerie Vallois Sculptures du 9 septembre au 4 octobre. www.vallois.com. Le Temps des cerises de Coco Fronsac, 2013. Série Chimères et merveilles/La mort n’en saura rien, gouache sur photographie ancienne, 9,5 x 14 cm. Exposition à la galerie Vallois du 9 septembre au 4 octobre. 08/09/14 A NOUS



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