A Nous Paris n°649 19 mai 2014
A Nous Paris n°649 19 mai 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°649 de 19 mai 2014

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : A Nous Paris SAS

  • Format : (235 x 285) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 12,4 Mo

  • Dans ce numéro : high-tech, D'Days... au rythme du design.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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édito 03 Et les jurys jugeaient Alors que le monde a les yeux rivés sur celui du Festival de Cannes, tout un tas de jurys, forcément moins médiatiques – même quand l’affaire est télévisée –, continuent de faire tranquillement leur boulot de jury et de choisir selon leurs compétences, qui un designer prometteur, qui un créateur de mode, qui un chef cuisinier. De notre côté, il n’est pas rare qu’on nous demande de donner notre avis dans des domaines divers, polyvalence oblige, même s’il arrive quand même assez souvent qu’on se retrouve à écouter de la musique, ce qui se révèle pour nous une contrainte assez peu contraignante. La semaine passée, nous avons ainsi participé au Prix Adami Deezer de Talents (ADDT), en notre qualité de « pro », pendant que le public et une sélection de personnalités faisaient respectivement de même et distinguaient leurs propres champions. Parmi les pressentis, des artistes carrément prometteurs, de We Were Evergreen à Moodoïd, en passant par Fakear ou Rocky… De quoi franchement s’empoigner pour peu qu’on ne soit pas complètement d’accord, ce qui n’a pas été le cas, enfin pour ce qui est de l’empoignade. Car heureusement, ce jury-là était du genre civilisé, et même si, comme toujours, certaines voix portaient plus que d’autres, point de pugilat. Cela va de soi, ce n’est pas toujours le cas. C’est que le job de juré nécessite un brin de mesure. Ainsi, quand d’évidence, tous vos comparses détestent votre poulain, s’il est logique de vouloir donner quelques arguments en sa faveur, point trop n’en faut : il y a fort à penser qu’à moins d’avoir vraiment loupé sa vocation d’avocat, les carottes sont cuites. Mais pas question non plus de renier ses choix. D’autant que pour qu’il y ait délibération, il vous a fallu voter au préalable, et qu’il est rare que tout cela soit complètement anonyme et automatisé. Moralité : quelqu’un SAIT si vous vous dégonflez. Et puis, reste le plaisir d’avoir ses propres opinions, pas forcément celles de son voisin. L’un d’eux, de voisin, un jour, dans le cadre d’un autre jury, n’était pourtant pas peu fier de m’affirmer que dans chaque catégorie où il était censé désigner un gagnant, il avait fait le même choix que la majorité des votants. « J’ai bon, j’ai bon. Tiens, là, j’ai encore bon ! » Et de réfréner l’envie de lui expliquer que là, c’était pas le tiercé… Enfin, tout ça pour dire que dans la joie et la bonne humeur, les « pros » de l’ADDT se sont cette fois entendus sur le groupe Pégase, tandis que les jurys parallèles avaient élu de leur côté les non moins bons Chassol et Fakear – tous (les artistes, hein…) se produiront au Casino de Paris le 10 juin. Ce qui n’enlève évidemment rien au talent des autres candidats finalement non retenus, pour lesquels certains d’entre nous s’étaient sincèrement engagés. Mais ainsi va l’avis des jurys. On ne sait pas si celui de Cannes finira par s’écharper en coulisses, ce qui serait à nos yeux sympathique. Mais, entre petites frustrations et personnelles satisfactions, il finira par rendre son verdict, et de toute façon, puisqu’étant pour sa part doté d’un chef, c’est à l’arrivée la presque bien nommée Lady Campion qui aura tout bon.Carine Chenaux Rédactrice en chef « Le mouvement par les sens », scénographie de Vincent Bihler et Victor Cheung, exposé dans le cadre des D’Days au showroom Dyson Demo, 64, rue La Boétie, 8e. Tél. : 01 56 69 79 79. www.ddays.net/expositions Dyson - Vincent Bihler et Victor Cheung 19/05/14 A NOUS



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