20 Minutes France n°3252 26 fév 2018
20 Minutes France n°3252 26 fév 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3252 de 26 fév 2018

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : l'arbre prend du champ.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Grand Paris ainnn) Li 5 iteldsîuëll sienmeq eluen ep sled sai suep no wo3aamin3p6e-uoiesommm ans S131118 SOA InH,021110MV S30 Z313H3V ru oexpy 03B.1 ep open SUE 9 innvH# S3111VS113A 30 31210d OdX3 Sleld siew <.181.1A8j. il 0 0 8LOZVIS# [Amcbigœn er) wrisodemoprv Lundi 26 février 2018 AGRICULTURE Des Franciliens se sont lancés dans la culture de cette plante sans gluten Le quinoa, une graine dure à cuire Mélanie Costa C’est la petite graine qui monte, qui monte, qui monte. Originaire des hauts plateaux d’Amérique du Sud, principalement ceux de Bolivie et du Pérou, le quinoa a été introduit en France en 2009, en Anjou, sur l’impulsion de Jason Abbott, un sélectionneur de semences américain, et de la coopérative CAPL. Depuis, des agriculteurs franciliens se sont eux aussi lancés dans la culture de cette plante sans gluten voisine de l’épinard et de la betterave. Une culture exigeante Grand consommateur de quinoa, Cédric, cogérant de la Ferme de Fontaine, à Château-Landon (Seine-et- Marne), a choisi en 2014 de s’aventurer sur « ce marché économiquement intéressant ». Si l’Anjou est la première zone de production en France, avec 1 700 ha cultivés l’an passé, en Ile-de-France, les exploitations de quinoa sont encore rares – il n’y en aurait que « deux, à [sa] connais- T. S. Warren/AP/SIpa (illustration) Pour qu’une récolte soit bonne, elle doit atteindre une tonne par hectare. sance », relève Cédric – et la demande très forte. Mais le quinoa reste une plante difficile et onéreuse à cultiver. Sa semence est en effet bien plus coûteuse que celle du blé. Il faut compter 250  € par hectare pour la première, contre 100  € pour le second. « J’achète des graines sans saponine [une enveloppe de savon qui les recouvre], ce qui me fait payer une taxe en plus », indique l’agriculteur. De plus, 50% des graines de quinoa ne sont pas consommables, il faut donc les trier, ce qui, là aussi, a un coût. « Le prix du triage est de 50 centimes le kilogramme », précise-t-il. Les semences sont plantées fin mars et récoltées fin août. Le réglage est spécifique et exigeant. Les premières récoltes de Cédric n’étaient pas satisfaisantes au niveau de la quantité. Pour qu’elles soient bonnes, explique-t-il, il faut « produire une tonne par hectare ». Ce qu’il a toutefois fini par obtenir en 2017. La Ferme de Fontaine fait partie de la coopérative bio d’Ile-de-France, ce qui permet à Cédric de distribuer ses produits principalement dans le réseau Biocoop. La coopérative se charge de fournir les magasins parisiens, tandis que la ferme s’occupe de livrer les épiceries indépendantes de banlieue. Elle s’inscrit donc dans un marché hyperlocal et bio, une raison supplémentaire pour consommer du quinoa made in Ile-de-France. W Crédit photo:SIA18-P.Parchet - Conception & Réalisation  : Agence SOLAR Application disponible sur  : Apple Store
Lundi 26 février 2018 Grand Paris 3 POLITIQUE En pleine tempête, et à deux ans des municipales, la maire de Paris doit remobiliser Anne Hidalgo est sur un bateau... TRANSPORTS Good bye Gobee.bike « Notre bonne volonté et nos efforts n’auront pas suffi. » Samedi, Gobee. bike, qui avait déployé 2 000 vélos en libre-service dans Paris, a annoncé qu’elle arrêtait son activité dans la capitale, mais aussi en France. « Les actes de vols, recels de vol et de détériorations n’ont fait que s’amplifier », a justifié la société basée à Hong Kong. Et de citer les chiffres, en France, de 3 200 vélos dégradés, plus d’un millier de vols, près de 6 500 réparations... Le 9 janvier, déjà, la société avait mis un terme à son activité dans trois autres villes – Lille, Reims et Bruxelles – pour les mêmes raisons. Difficile, toutefois, d’affirmer que c’est l’unique difficulté rencontrée par Gobee. bike. En concurrence avec d’autres acteurs du secteur, comme Ofo ou Obike, la société aurait « mal évalué les coûts de maintenance », avance, par exemple, Geneviève Zembri-Mary, maîtresse de conférences à l’université de Cergy-Pontoise. Le système de dévérouillage ainsi que la robustesse des bicyclettes vert pomme ont, eux aussi, été critiqués. W Laure Cometti Romain Lescurieux Ça ne va plus (trop) pour Anne Hidalgo. A deux ans des municipales, la maire de Paris est attaquée de toutes parts. Un tweet d’Eric Azière, président du groupe UDI-Mo- Dem au Conseil de Paris, résumait ainsi la situation mercredi soir  : « Propreté, affichage, Vélib’, grande roue, marché de Noël, et maintenant voies sur berge. Je ne sais pas si, comme le disait Jacques Chirac, les emm… ments volent en escadrille, mais, pour Anne Hidalgo… c’est la Patrouille de France ! » Au-delà de ces mesures impopulaires, qui se traduisent par une baisse dans les sondages (le dernier baromètre Elabe pour Les Echos et Radio classique la crédite, en février, de 18% d’opinions favorables), c’est la « méthode Hidalgo » qui est critiquée  : « Elle a une manière de faire extrêmement sectaire et autoritaire, à l’opposé de son prédécesseur, Bertrand Delanoë, qui respectait l’opposition et ne fermait jamais la porte au débat », illustre Marie-Laure Harel, présidente du groupe Parisiens, progressistes, constructifs et indépendants. LREM s’organise Si, dans les couloirs de la Mairie, on assure se tenir loin de ce « Hidalgo bashing », certains se seraient toutefois agacés de ses trop nombreux déplacements à l’étranger, par exemple, ainsi que des tensions récentes avec son premier adjoint, Bruno Julliard. « Désormais, elle doit incarner davantage une maire de Paris qu’une ministre des affaires étrangères bis », glisse-t-on. Pour ce faire, et en vue des échéances électorales, Anne Hidalgo a procédé au remaniement de ses adjoints et « rapatrié » dans sa garde rapprochée Jean- Marie Vernat, le conseiller stratégique qui était le sien avant son élection en 2014. « Elle est consciente que ça va être difficile [en 2020], mais elle trace SÉBASTIEN DE LAFOND/IMMOBILIER « Le mètre carré à 10 000  € est envisageable en 2019 » D’après la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France, les prix de l’immobilier ont bondi de 8,6% en 2017. Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com, analyse pour 20 Minutes l’évolution du marché. N. Revelli-Beaumont/SipaX. Vila/Sipa ##JEV#144-255-https://www.dailymotion.com/video/x6f6p6s##JEV# sa route, sans se poser la question de qui va incarner cette menace », ajoute une source. Cette menace, justement, pourrait être incarnée par les marcheurs, qui, dans l’ombre, se fédèrent depuis quelques mois. Après le lancement en janvier d’une « pré pré-campagne » et des échanges sur la messagerie cryptée Telegram, quinze groupes de travail vont être formés autour de quatre Comment expliquer cette hausse ? Le mouvement entier de hausse des prix a commencé il y a deux ans. Il y a eu un changement de psychologie sur fond de baisse des taux. On considérait que les prix avaient suffisamment baissé et que c’était le moment d’acheter. Les gens ont alors eu peur que les taux remontent. Ce qui a déclenché une avalanche de demandes, et donc une hausse des prix. Cette hausse va-t-elle se poursuivre ? Depuis le début de l’année, le marché parisien continue d’être en hausse. Mais les augmentations ne sont pas homogènes. Les prix sur l’année ont augmenté à Paris et dans les Hautsde-Seine, comme un 21 e arrondissement. Mais le reste de la première couronne, et encore plus la deuxième couronne, a moins augmenté. La tendance est toujours fixée par Paris, puis se propage avec un retard de l’ordre de six à douze mois. Peut-on imaginer atteindre rapidement, à Paris, les 10 000  € le mètre carré ? C’est tout à fait envisageable en 2019. Et ce n’est pas souhaitable. W Propos recueillis par R.L. En 2017, les prix de l’immobilier ont connu une croissance de 8,6%. N"0"1 mai Anne Hidalgo était, en février, créditée de 18% d’opinions favorables. grandes thématiques parisiennes  : emploi, vivre ensemble, jeunesseculture, smart city. Un nom circule, déjà, pour incarner ce projet, celui de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, sans que personne ne s’avance encore. Une chose est sûre  : « Nous allons entrer dans le dur entre cet été et l’été prochain », annonce le sénateur de Paris Julien Bargeton, LREM et exadjoint d’Anne Hidalgo. W Grand Paris www.20minutes.fr/paris Sur Facebook  : fb.com/20MinutesParis Sur Twitter  : @20minutesparis Sur Instagram  : @20minutesparis Tous les jours, suivez et réagissez à l’actualité de votre région sur les réseaux sociaux



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