20 Minutes France n°3250 21 fév 2018
20 Minutes France n°3250 21 fév 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3250 de 21 fév 2018

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : question de genre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Grand Paris salon international o ragn culture na n= ACHETEZ DÈS AUJOURD'HUI VOS BILLETS sur www.salon-agriculture.com ou dans les points de vente habituels #HAUTE, 6 ans vache de race Aubrac 24 février > IF mars PARIS EXPO PORTE DE VERSAILLES 111111111pleveCOMIOCPOSIUM te, #SIA2018 0 0 0 Mercredi 21 février 2018 ENVIRONNEMENT La Mairie de Paris va de nouveau distribuer des lombricomposteurs Les vers, des amis « très discrets » Mélanie Costa On va prendre quelques vers à la maison ? En 2017, la Ville de Paris – en partenariat avec le Syctom (agence métropolitaine des déchets ménagers) – a distribué gratuitement 500 lombricomposteurs. Elle va renouveler l’opération du 24 mars au 8 avril (les inscriptions sont déjà ouvertes sur paris.fr) et à l’automne 2018. Cette fois-ci, 1 500 Parisiens vont pouvoir profiter de l’offre. Il s’agit d’une boîte à plusieurs étages, peu encombrante et assez discrète, qui permet de composter ses déchets alimentaires et d’obtenir de l’engrais, grâce à la présence des vers. « Ludique et amusant » Christine, administratrice dans la production audiovisuelle, fait partie des premiers bénéficiaires de novembre. Déjà « très concernée par la réduction des déchets », elle avait entendu parler du dispositif par des amis. Ses vers, qu’elle a accueilli en janvier, sont presque devenus des animaux de compagnie et elle s’amuse à se renseigner sur leur développement. Le lombricomposteur, « ludique et amusant », même si le système est « un peu lent » à mettre en place, va lui permettre d’avoir assez de « compost au printemps pour sa plantation de fraises ». Elle compte également le partager avec ses voisins, afin qu’ils puissent, eux aussi, obtenir un peu de compost pour leurs plantes. En gage de son investissement personnel, la Parisienne a signé une charte à la Mairie de Paris. Car posséder un lombricomposteur est un véritable engagement, même si ce n’est « pas contraignant ». En effet, les vers sont « très discrets et on ne les voit que très rarement ». Seul le changement d’aspect des épluchures indique que le compost est en cours de fabrication. Car, non, il n’y a pas d’odeur. WC. Lambert Un lombricomposteur vu de l’extérieur (à g.) et de l’intérieur. Entre 50 et 70 kg de déchets compostables Dans la poubelle d’un ménage parisien moyen, on trouve près de 22% de déchets organiques humides, soit entre 50 et 70 kg par habitant et par an. Avec l’utilisation des lombricomposteurs par les Parisiens, les déchets domestiques vont considérablement diminuer. L’objectif est de les « réduire de 10% d’ici à 2020 », affirme Antoinette Guhl, adjointe EELV à la maire de Paris et chargée de l’économie circulaire. Crédit photo:SIA18-P.Parchet - Conception & Réalisation  : Agence SOLAR Application disponible sur  : Apple Store *Googie.PlaYI
M. Costa/20 Minutes Mercredi 21 février 2018 Grand Paris 3 Dans son établissement, le chef Bruno Verjus prépare ses assiettes en face de ses clients. PORTRAIT Bruno Verjus vient de recevoir une première étoile au Michelin Les tribulations d’un chef amoureux de la cuisine Mélanie Costa Pour un chef étoilé, son parcours est carrément atypique. Médecin de formation, Bruno Verjus n’a jamais exercé et est devenu chef d’entreprise en Chine pendant dix-huit ans. Journaliste, écrivain et amateur de littérature, le natif de Roanne (Loire) est désormais chef dans son propre restaurant, Table, à Paris*. C’est à 54 ans qu’il s’est lancé dans cette aventure. Quatre ans plus tard, le 5 février, Bruno Verjus a reçu une première étoile au Guide Michelin. Ce n’était pas son objectif – il souhaite faire vivre à ses clients une expérience unique et les faire voyager –, mais il s’agit tout de même à ses yeux d’une « reconnaissance de son travail et de son amour pour la cuisine. » Il arrange ses plats de façon à sublimer les produits, qu’il voit comme des « diamants bruts. » L’endroit est insolite. Ici, pas de table pour un dîner en tête à tête. Les clients mangent face aux cuisiniers, qui préparent à la minute les plats commandés. La carte change chaque jour en fonction des produits disponibles chez les artisans. Bruno Verjus n’impose FAITS DIVERS Un rappeur suspecté de trafic d’armes et de drogue Onze hommes, âgés de 28 à 50 ans, ont été mis en examen à Bobigny (Seine-Saint-Denis) dans le cadre d’une enquête sur un trafic d’armes et de résine de cannabis, a révélé Le Parisien mardi. Six d’entre eux ont été écroués et les autres ont été laissés en liberté sous contrôle judiciaire. Originaire de Stains, le rappeur Samat, 36 ans, est soupçonné d’être l’un des deux meneurs du trafic. Il avait été arrêté le 22 septembre 2017, à Paris (16 e) , pour une série d’infractions routières. Les forces de l’ordre avaient découvert dans son véhicule un pistolet automatique de rien à ces derniers, pour « ne pas briser leur écosystème », et se contente de leur commander des produits de qualité, nobles et bio. Une par une, il arrange ses assiettes de façon à sublimer les produits, qu’il considère comme des « diamants bruts ». La pureté et la finesse de ses plats en font des bijoux gustatifs intenses, des madeleines de Proust même, pour certains clients. Souriant et ému, Bruno Verjus évoque l’enfance ravivée chez un vieil homme bouleversé par un mets à base de coing. C’est ces moments de partage, dont le chef se nourrit chaque jour, qui lui font tant apprécier son métier. W * 3, rue de Prague, Paris 12e. 9 mm, 32 cartouches, un peu de résine ainsi que 1 800  € . Il aurait continué de gérer le trafic depuis la prison d’Osny. Différentes perquisitions ont permis aux enquêteurs de découvrir des armes en cours de remilitarisation, deux gilets pare-balles, 77 kg de cannabis et 28 000  € . W M. Co. 20 JUSTICE Le drame du terminal 2E sera jugé en décembre Quatre sociétés (Aéroports de Paris, le constructeur GTM, le bureau d’études Ingérop et le groupe d’inspection et de certification Bureau Veritas) seront jugées en décembre au tribunal correctionnel de Bobigny pour homicides et blessures involontaires après l’effondrement du terminal 2E de l’aéroport de Roissy. Le drame avait fait quatre morts en 2004. FAITS DIVERS Une mère et sa fille retrouvées mortes Les corps d’une mère, allongée dans sa cuisine, et de sa fille, pendue à une porte, ont été retrouvés « en état de décomposition » lundi par des policiers dans un appartement de Paris (19 e) , a-t-on appris mardi. 0 secondes Grand Paris www.20minutes.fr/paris Sur Facebook  : fb.com/20MinutesParis Sur Twitter  : @20minutesparis Sur Instagram  : @20minutesparis Tous les jours, suivez et réagissez à l’actualité de votre région sur les réseaux sociaux



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