.psd Magazine n°44 février 2011
.psd Magazine n°44 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°44 de février 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Software Press Sp. z o.o.

  • Format : (203 x 293) mm

  • Nombre de pages : 42

  • Taille du fichier PDF : 12,7 Mo

  • Dans ce numéro : effet de dispersion sous Photoshop.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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focus Du nouveau au sujet de la HDR Tilo Gockel Digital photographe depuis 2001. Professionnellement, il est un enseignant à l’Université d’Aschaffenburg à temps partiel. Il est toujours à la recherche de nouveaux sujets pour les publications intéressantes Si l’on est prêt à accepter certaines concessions quant à la plage dynamique pouvant être saisie, et si l’on n’envisage pas de créer automatiquement des panoramas 360°-Multirow, quelques prises faites à la main suffisent largement. La seule condition importante est que les prises soient faites en format RAW et que l’appareil photo soit correctement manipulé. Il faut prévoir une correction de l’exposition EV pour que les parties importantes de l’image ne soient pas survirées (reconnaissables par les zones clignotant à l’écran). Cet article explique brièvement les bases de la HDR et de la pseudo HDR, et dans la partie pratique certaines solutions au niveau des logiciels vous seront présentées avec des exemples. L’article se termine par un aperçu d’approfondissement et d’alternatives possibles ainsi que par quelques sources utiles. LES BASES High Dynamic Range Imaging (HDRI) est une prise photo avec une étendue de contraste particulièrement vaste. Pour comparer : les images JPG possèdent une étendue de contraste de 8 bits par couche de couleur ce qui correspond à 2 puissance 8 = 256 tons de couleur. Ici on applique : étendue du contraste = dynamique= 2 (EV-différence) 26 Pseudo HDR et panoramas HDR facilement Tout le monde parle de la HDR (High Dynamic Range) et les amateurs de la photographie jettent des regards curieux sur cette nouvelle et intéressante technique. Si seulement elle était moins compliquée ! Dans un flux de travail standard on a besoin d’une série d’images composée d’au moins trois, et au mieux cinq, fichiers images en format RAW. Ceci demande donc un travail supplémentaire car ces images devraient se chevaucher idéalement, être éventuellement prises à l’aide d’un trépied et d’un dispositif de déclenchement à distance. Un autre inconvénient est que les scènes en mouvement ne sont pas saisissables de cette manière. En vacances il faudrait non seulement trimbaler partout un trépied et un dispositif Remote, mais aussi stocker des quantités de données d’au moins 100 mégabits, ensuite les charger, les traiter et les archiver. Les photos panoramiques HDR demandent encore plus d’investissements : il faudrait mettre dans les bagages un adaptateur nodal assez cher pour pouvoir pivoter l’appareil photo exactement dans le centre optique. Tous ces inconvénients dissuadent beaucoup d’utilisateurs, mais il est possible de faire des photos en HDR simplement et avec peu de pertes !.psd 02/2011 www.psdmag.org/fr EV-différence = log2 étendue du contraste Dans l’équation, l’abréviation EV veut dire Exposure Value, appelé aussi l’indice de lumination ou IL. La valeur + 1 EV signale le doublement de la quantité de lumière sur le capteur, ce qui est égal à un doublement du temps d’exposition ou à un réglage sur le prochain indice de lumination complet. Les cameras modernes peuvent en capter davantage. La technologie reflex atteint dans des conditions optimales une plage dynamique d’environ 10-11 indices de lumination, éventuellement 2 puissance 10 jusqu’à 2 puissance 11 dégradés par une couche de couleur. Les fichiers RAW tiennent compte de cette circonstance et cryptent les fichiers en 12 ou 14 bits. Si l’on prend avec ces appareils photo une série d’expositions par exemple de -2 EV, 0 EV et +2 EV (on appelle ce procédé Exposure Bracketing - fourchette d’exposition), on obtient des fichiers avec une plage dynamique d’à peu près 14 indices de lumination qui, en effet, sont partagés en plusieurs fichiers et ne pourraient pas être affichés sur un écran ou dans une imprimante. Un logiciel HDR comme Photomatix traite ces données
focus et calcule, à l’aide d’algorithmes physiologiquement optimisés, le Tone Mapping - compression de fichiers de 14 indices de lumination (2 puissance 14 niveaux par ton de couleur) en fichiers classiques jpg de 2 puissance 8 bits. L’Exposure Bracketing demande selon plusieurs utilisateurs trop de travail supplémentaire. Mais si l’on se contente de 10 indices de lumination d’un seul fichier RAW, la création des images pseudo HDR en sera considérablement facilitée. TECHNIQUE ET APPLICATION Il existe plusieurs possibilités de traitement des pseudo HDR. Le leader incontesté parmi les logiciels HDR – Photomatix – est capable de créer en standard une pseudo HDR à partir d’un seul fichier : on charge tout simplement le fichier RAW, le reste se fait automatiquement. Pour une utilisation facile un bref tutoriel est intégré dans le logiciel et dans la fenêtre de réglage du Tone Mapping il y a déjà des préréglages judicieux sous « Presets » qui peuvent être ajustés au goût de chacun. La série d’images montre l’image d’origine avec l’avant-plan beaucoup trop sombre, le traitement dans Photomatix en tant qu’une pseudo HDR et deux résultats : un naturel avec Photomatix Preset et l’autre après des réglages minutieux de saturation et de contraste (figures 1-4). 27 1 Figure 1. Photo de départ. La scène riche en contrastes a dépassé les possibilités de l’appareil photo. Figure 2. Photomatix en action : conversion HDR et Tone Mapping Figure 3. Résultat du Tone -Mapping avec le Preset naturel Figure 4. Résultat après les réglages minutieux du Tone Mapping Du nouveau au sujet de la HDR 3 —r.-r.pn.=i. 2 MOP.psd 02/2011 www.psdmag.org/fr On peut aussi suivre ce procédé manuellement dans Photoshop en développant le fichier dans convertisseur RAW avec les indices de lumination de -2, 0 et +2, et en transformant en une image HDR les trois fichiers tiff de 16 bits ainsi créés à l’aide de Fichier>Automatisation>Fusion HDR. En suivant cette méthode on peut créer des pseudos HDR avec d’autres logiciels HDR. Peu importe comment on a généré la pseudo HDR, le plus souvent elle devra encore être retouchée dans Photoshop. Le procédé de retouche comprend, outre les méthodes classiques comme Courbes, Rééquilibrage de l’histogramme (Levels), Réglages de contraste et Densitéciblée, la réduction du bruit. De forts bruits quant aux tons foncés sont, en plus de la plage dynamique restreinte, le prix à payer pour accéder facilement aux HDRI à travers des pseudo HDR. Dans le cas idéal on procède à la réduction des bruits dans Photoshop en les masquant pour ne pas perdre trop de tracé dans les zones claires (résultat : figure 5). D’autres logiciels HDR sont connus outre Photomatix tels que les applications easyHDR, Artizen HDR et Qtpfsgui. Photoshop aussi maîtrise le traitement HDR et ceci même avec des moyens de bord (Fichier>Automatisation>Fusion HDR). Toutefois, l’utilisateur a ici moins de possibilités de réglages en comparaison avec les logiciels spécialisés. ; 1 w13.0..1 - M,.. :.m.an i 4 277:17:.. ulna



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