[90] Vivre le Territoire n°90 jui/aoû 2008
[90] Vivre le Territoire n°90 jui/aoû 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de jui/aoû 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 4,6 Mo

  • Dans ce numéro : « Eurockéenes » existe depuis 20 ans grâce au soutient du Conseil Général.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Festival du 23, 24 et 25 juin 1989 10 000 festivaliers VI Festival du 22, 23 et 24 juin 1990 20 000 festivaliers 1989 Festival du 28, 29 et 30 juin 1991 60 000 festivaliers Le Festival du Ballon, un succès instantané En 1989, le Conseil général du Territoire de Belfort organise une grande fête pour la jeunesse à l’occasion du bicentenaire de la Révolution. Il choisit comme site le Ballon d’Alsace, invite plusieurs groupes de rock et donne un nom à l’évènement : le festival du Ballon. Mais pour des raisons écologiques, les scènes sont finalement installées au Malsaucy, c’est la naissance des Eurockéennes : 40 spectacles sont prévus et une programmation haut de gamme avec Couture, Costello, Noir Désir, Ange ou encore Jacques Higelin. Les premiers eurockéens sont 10 000, un chiffre qui dépasse largement les prévisions des organisateurs. Le festival s’enflamme dès les premières notes, il connaît un succès instantané. VIVRE LE TERRITOIRE N°90 Festival du 2, 3, 4 et 5 juillet 1992 60 000 festivaliers 1991 Record battu Festival du 2, 3 et 4 juillet 1993 70 000 festivaliers Les 28, 29 et 30 juin 1991, le festival des Eurockéennes bat son record d’affluence. 60 000 festivaliers sont au rendez-vous contre seulement 20 000 l’année précédente. 33 concerts sont programmés sur les 3 scènes installées sur le site du Malsaucy. Les australiens INXS, les Pixies, le plus populaire des groupes français de l’époque, la Mano Negra ou encore Noir Désir ont conquis le public. Un tournant pour le festival qui se fait un nom et une réputation. Il est qualifié de plus grand festival de musique rock européen. Festival du 1 er, 2 et 3 juillet 1994 75 000 festivaliers 1995 LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT Festival du 7, 8 et 9 juillet 1995 86 000 festivaliers Une programmation exceptionnelle La sirène Ciberpunk fait la une des programmes et affiches de cette 7 e édition et annonce « trois journées marquantes au cœur de l’été », elle ne s’est pas trompée. La programmation des 7, 8 et 9 juillet 1995 restera gravée dans les mémoires. Elle mêle les noms les plus prestigieux de la scène rock avec Offspring,The Cure, Oasis, Jamiroquai, Ben Harper, Renaud, Jeff Buckley et bien d’autres, aux côtés d’artistes en pleine ascension comme Gérald De Palmas, chanteur, auteur et compositeur français tout juste consacré « révélation de l’année » aux Victoires de la musique. L’apothéose pour le festival qui, en 7 ans, a vu le nombre d’Eurockéens multiplié par huit.
Festival du 5, 6 et 7 juillet 1996 88 000 festivaliers Festival du 4, 5 et 6 juillet 1997 70 000 festivaliers Festival du 3, 4 et 5 juillet 1998 75 000 festivaliers Eurocks Un acteur économique Bien plus qu’un festival, les Eurockéennes sont devenues un véritable acteur économique du Territoire de Belfort. Avec un budget qui s’élève à 5,4 millions d’euros, le festival offre d’importantes retombées financières. Ce sont près de 2 millions d’euros qui sont réinjectés sous forme de salaires versés ou de commandes passées aux entreprises. Le Territoire de Belfort bénéficie à lui seul de 59% de ces retombées économiques. Les commerçants du département profitent également des retombées induites tels que les achats des festivaliers dans les commerces du Territoire ou encore les chambres d’hôtels louées aux festivaliers. Les Eurockéennes sont sans aucun doute un moment privilégié pour les entreprises locales dont 77 d’entre elles ont adhéré au club des partenaires du festival et certaines, et non des moindres, sont même de généreux mécènes. Pendant le festival 1000 personnes travaillent, qu’elles soient employées par les Eurockéennes ou par les structures installées sur le site. Chaque année,Territoire de Musiques en partenariat avec l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) de Belfort organise le recrutement des salariés. En 2007, les Eurockéennes ont ainsi embauché 210 personnes par le biais de l’ANPE. En jouant la carte régionale, le festival contribue fortement à toute l’activité économique de la Franche-Comté. Le dossier EUROCKÉENNES 08 Festival du 8, 9, 10 et 11 juillet 1999 70 000 festivaliers 2001 Festival du 7, 8 et 9 juillet 2000 70 000 festivaliers Changement d’équipe Une nouvelle âme souffle sur le festival des Eurockéennes avec le changement d’équipe à la tête de l’association Territoire de Musiques. Le président Stéphane Wahnich, le directeur Jean-Paul Roland et les programmateurs Christian Allex et Éric Lalot redonnent au festival sa vocation de précurseur et découvreur de talents. Aux côtés des têtes d’affiche, l’édition de 2001 accorde une large place aux derniers courants musicaux tels que le hip hop ou les musiques électroniques. Des propositions uniques sont également présentées, plusieurs artistes ont construit pour le festival des projets spécifiques. 61 concerts sont programmés, soit 20 de plus que les éditions passées. LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT VIVRE LE TERRITOIRE N°90 Festival du 6, 7 et 8 juillet 2001 68 000 festivaliers Sylvie Chauchoy Becle, Directrice générale adjointe de Territoire de Musiques Le mélange des genres « En 2006, le temps était caniculaire. Des écrans géants avaient été installés pour pouvoir suivre la coupe du monde de football. Ce mariage entre le sport et la musique a créé une ambiance toute particulière. Même Dépêche Mode est arrivé en retard sur scène à cause du match Portugal/Angleterre ! Ce mélange des genres fait toute l’originalité du festival. Aujourd’hui encore, les Eurockéennes ont une identité très forte due aux créations qu’il propose, aux projets artistiques liés à la danse ou au théâtre, et au Malsaucy qui donne le sentiment d’être dans un monde à part. La plus grande force du festival est de proposer un billet d’entrée très bas. Imaginez, soixantequinze concerts en trois jours, cela fait 1,13 euros le concert ! »



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