[90] Vivre le Territoire n°84 mai/jun 2007
[90] Vivre le Territoire n°84 mai/jun 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°84 de mai/jun 2007

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 4,0 Mo

  • Dans ce numéro : un dossier sur les « Eurockéenes ».

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Yves Ackermannen compagnie de Stéphane Wahnich. LE DOSSIER 19 E ÉDITION DES EUROCKÉENNES/29, 30 JUIN ET 1 ER JUILLET 4 QUESTIONS À YVES ACKERMANN PRÉSIDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL Vivre le Territoire : En créant le festival des Eurockéennes, le Conseil général a donné vie à un événement culturel d’une ampleur exceptionnelle. En tant que président du Conseil général que représente ce festival pour vous ? Yves Ackermann : Aujourd’hui, en France, la notoriété des Eurockéennes a supplanté celle du lion de Belfort. À l’extérieur de notre département, le Territoire est associé aux Eurocks, à cette image de jeunesse, de dynamisme et de fraternité. Ce festival incarne la générosité et je pense que chaque habitant du Territoire peut en être fier. D’autre part, les Eurockéennes c’est également l’expression de la richesse de notre jeunesse et de sa capacité à créer et à innover. À chaque édition, les II VIVRE LE TERRITOIRE N°84 jeunes du Territoire, des autres régions de France et même de l’étranger nous offrent la démonstration de leur capacité à vivre ensemble et à partager. C’est une belle leçon qu’ils nous offrent. VLT : Au-delà de sa programmation, le festival se distingue par son implantation sur un site remarquable. Pensezvous qu’il soit indissociable de la presqu’île du Malsaucy ? Y.A : Il est indissociable effectivement. Il y a une magie particulière qui se dégage de cette rencontre entre la nature et la musique. Écouter un concert dans cet écrin de verdure avec en toile de fond les lignes des Vosges, c’est quelque chose de réellement unique. Le site du Malsaucy, qui est une propriété du Département, possède en ce sens un potentiel exceptionnel. Chaque année nos services font ce pari de la délicate rencontre entre la nature préservée, les animations, les activités et les événements. L’objectif consiste à concilier ce qui semble a priori inconciliable et pourtant, je pense que chaque année nous parvenons à cet équilibre. La notoriété des Eurockéennes a supplanté celle du lion de Belfort « » VLT : La rumeur dit que vous n’avez pas raté une édition des Eurockéennes… Qu’y trouvez-vous en tant que festivalier ? Y.A : La rumeur a tort. J’ai raté une édition, celle de 1993 pour des raisons d’agenda, mais c’est vrai que je suis un fidèle du festival. J’aime, chaque année, me replonger dans cette ambiance particulière. Je suis toujours très impressionné et séduit par la sérénité et la force qui se dégagent de ces trois jours, de cette communion des jeunes autour de la musique. Et franchement, pour être clair, si je n’y allais pas, mes quatre garçons me rappelleraient très vite qu’« on n’échappe pas aux Eurockéennes ! » VLT : Après le succès de l’année dernière, la 19 e édition s’annonce sous de bons auspices. Les Eurockéennes sont à l’âge de la maturité ? Y.A : Au fil des années, le festival est devenu gage de qualité, symbole du respect de l’autre dans un grand mélange fraternel et il a fait la preuve de sa capacité à découvrir de jeunes talents. Pour toutes ces raisons et parce qu’il faut « aller de l’avant », je souhaite qu’à terme on développe le « label Eurocks ». Cet hiver par exemple, l’édition du festival Génériq avec les villes de Mulhouse, Besançon et Dijon a démontré que ce label peut aujourd’hui prendre une dimension nationale voire internationale. Il y a encore beaucoup de choses à faire et à imaginer. LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT
3 QUESTIONS À STÉPHANE WAHNICH PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION TERRITOIRE DE MUSIQUE, (ORGANISATRICE DES EUROCKÉENNES) Vivre le Territoire : Après le carton plein de l’année dernière, comment abordez-vous cette 19 e édition ? Stéphane Wahnich : Comme les autres ! Chaque année nous repartons à zéro. Bien évidemment nous avons été très satisfaits du succès 2006, mais notre objectif n’est pas de faire un « carton plein » à chaque édition. Il s’agit avant tout, pour nous, de créer un moment unique de partage et d’échanges. Si, au-delà des têtes d’affiche, nous mettons l’accent sur les découvertes, c’est pour que chacun puisse y trouver ce qu’il aime mais aussi pour que les uns puissent découvrir les goûts des autres et inversement. Un festival tel que les Eurockéennes, c’est un tout. C’est un judicieux équilibre à trouver entre la programmation, le site, un public. Il s’agit d’une certaine manière de créer une œuvre d’art éphémère et au final, ce sont les festivaliers qui vous disent si l’alchimie a fonctionné, si l’édition est réussie. VLT : Au-delà du festival, les Eurockéennes c’est aussi les Tremplins, les créations avec la Synfonietta par exemple. Quelle est l’ambition poursuivie par la multiplication de ces projets ? S.W : Depuis 6 ans, avec la nouvelle équipe de Territoire de musique, nous nous efforçons de mieux impliquer les Eurocks dans la vie locale. On souhaite véritablement se rapprocher des habitants du Territoire, aller plus loin dans l’animation tout au long de l’année et susciter pourquoi pas, des vocations chez les jeunes. De fait, les Eurockéennes aujourd’hui ce n’est plus seulement les 3 jours du festival, c’est aussi effectivement les Tremplins et les créations avec les élèves de l’École nationale de musique de Belfort par exemple. C’est également, depuis cette année, le festival d’hiver Génériq. Cette initiative que nous avons organisée avec les salles de musique actuelle de Mulhouse, Belfort, Besançon et Dijon a été très bien accueillie. C’est la première fois qu’une dynamique de ce type voit le jour sur le futur réseau métropolitain TGV. Le TGV va modifier le rapport au temps, à la distance et aux territoires et si les Eurocks appartiennent et appartiendront toujours aux habitants du Territoire, je suis convaincu que nous avons tout à gagner à faire profiter les villes voisines de l’énergie Eurocks et inversement. Je suis particulièrement fier de ce qui se prépare sur la 5 e scène : l’espace Sound System. « » VLT : Un coup de cœur sur l’édition à venir ? S.W : En tant que président de l’association Territoire de musique, je suis particulièrement fier de ce qui se prépare sur la 5ème scène : l’espace Sound System. Le Conseil général a créé les Eurockéennes et il nous soutient depuis le début. Il a permis l’année dernière la création de cette 5ème scène. Pour nous c’est une formidable opportunité car on veut faire de cet espace le laboratoire des Eurocks. Musique émergente, groupes locaux, danse… L’édition 2007 va être marquée par l’accélération de cette scène. Nous allons y tester de nombreuses choses telles que le mélange des genres par exemple et je pense qu’il y aura là, des moments particulièrement intéressants et forts, à vivre et à partager. LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT VIVRE LE TERRITOIRE N°84 III LE SAVIEZ-VOUS ? Créateur des Eurockéennnes, le Conseil général soutient activement chaque édition du festival. Il a permis également la création de la 5 e scène, l’espace Sound System. Cet espace d’exception tout à la fois lieu de découverte et véritable laboratoire musical offrira à tous les festivaliers un mélange de musiques émergentes, groupes locaux, danses… dans un cadre original imaginé et conçu par le collectif zurichois : « Syntosil ». Par cette initiative le Conseil général réaffirme sa volonté de favoriser la créativité et l’émergence de jeunes talents.



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