[90] Vivre le Territoire n°80 sep/oct 2006
[90] Vivre le Territoire n°80 sep/oct 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de sep/oct 2006

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Territoire de Belfort

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : un dossier sur les investissements du Conseil Général dans les collèges.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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pinionsvivre le Vous avez dit « Culture » ? L’enquête réalisée par le Ministère de la Culture montre qu’en 2004, sur 100 Français de 15 ans et plus, 16 sont allés au moins une fois au théâtre au cours des 12 derniers mois (16 en 97), 12 ont été voir un spectacle de danse (8 en 97), 29 un musée (33 en 97). L’effort de démocratisation culturelle entrepris en 1958 par Malraux, développé par Jack Lang et tous les ministres qui lui ont succédé a-t-il échoué ? Tous s’accordent à dire que la politique de démocratisation culturelle est un échec ou, d’une façon plus nuancée, qu’elle a atteint ses limites et en recherchent les causes. Il y a d’abord l’asphyxie financière. Le budget du Ministère de la Culture dépasse légèrement en 2006 le seuil « mythique » de 1% du budget de l’État (1,11%). Mais il croule sous le poids des dépenses de personnel et de fonctionnement si bien que la part consacrée effectivement à la « mission Culture » n’atteint plus que 0,47% du budget de l’État. Il y a ensuite une vérité qui est masquée par l’accroissement de l’offre culturelle : ce sont toujours les mêmes, une minorité, qui fréquentent et consomment les « biens culturels ». La culture semble être un héritage. Alors, la démocratisation de la culture ne serait qu’une utopie, un rêve ? Si l’on considère que la culture est essentielle pour permettre à chacun de s’émanciper, de s’ouvrir aux autres et au monde, de s’élever, alors il faut réagir au niveau national. Sur deux plans : financier, en accroissant le budget Culture ; éducatif, en renforçant au collège l’éducation artistique et culturelle dont le bilan est plus que mitigé et en l’introduisant dans les programmes de toutes les classes de seconde, seul moyen d’augmenter le capital culturel de tous. La culture n’est pas une compétence obligatoire du Conseil Général. Cependant, nous lui consacrons 4,64% de notre budget car elle est au cœur de notre politique départementale, simplement parce que nous pensons que la culture « c’est le sens de l’humain ». Michel Reiniche Vice-Président chargé de l'Education et de la Culture Conseiller général du canton d'Offemont Parti Socialiste 16 Territoire ouvre ses colonnes aux courants politiques représentés au sein du Conseil général Pouvoir d’achat : parlons-en ! Alors que les ménages français sont confrontés à une rentrée difficile compte tenu d’une dégradation importante de leur pouvoir d’achat, le gouvernement s’est empressé de se féliciter des bons scores économiques de la France. En réalité notre pouvoir d’achat ne suit pas l’envolée des prix commencée avec le passage à l’euro et qui atteint aujourd’hui des niveaux records. La flambée des prix du pétrole (+8% ces 12 derniers mois) grève fortement le budget chauffage et transport des ménages. Les prix des produits de consommation courante dépassent très largement l’augmentation du pouvoirs d’achat (alimentation +1, 9%, produits frais +6.7%).Une situation qui pénalise plus lourdement les petits salaires, une grande majorité des retraités, sans parler de tous les exclus par le revenu. Monsieur Breton dans ces déclarations au mois d’août nous annonçait une embellie. Un taux de croissance en évolution, des rentrées fiscales pour l’État en augmentation de 1,1% (Cela permettra un excèdent budgétaire de 3 milliards au lieu de 1 milliard prévu).Le ministre délégué au budget Jean François Coppé a tout de suite précisé que ces excédents serviraient à « poursuivre le redressement des finances » et à « des mesures ciblée en faveur des PME ».Cela permettait de clore le débat sur le partage des plus-values financières. Pas d’augmentation des salaires prévue. Aucune retombée pour les salariés et les ménages qui ont pourtant largement contribué à cette amélioration économique (augmentation de la consommation des ménages 1.5%). Il est urgent que le gouvernement retombe sur terre, s’attribuer à grands coups médiatiques les « bons » chiffres de l’économie (alors qu’ils sont dus aux retombées de la croissance mondiale et à la reprise de la consommation des ménages) en ignorant les difficultés et les sacrifices des ménages est simplement scandaleux. Au ministre de l’économie Thierry Breton, pour qui ces chiffres sont « tout à fait exceptionnels » il convient de dire que la flambée « extraordinaire » des prix n’a, elle plus rien d’« exceptionnelle ». Il est temps qu’on en parle. Le groupe MRC D. Lanquetin,C. Proust, G. Marin Moskovitz F. Dupont, J. Monnier Conseillers généraux Mouvement Républicain et Citoyen ALSTOM : 3 ans après ! ! En 2002, Lionel JOSPIN affirmait au sujet des entreprises LU et MICHELIN en difficulté que « l’État ne peut pas tout ». En 2003, Alstom connaît de grandes difficultés et se retrouve au bord du dépôt de bilan. Nicolas SARKOZY décide alors de s’investir fortement et grâce à une réelle volonté politique et à une détermination sans faille, il permet au groupe Alstom de se redresser. Il y a 3 ans, le groupe était en quasi faillite. A l’époque il n’a pu être sauvé que grâce à une nationalisation partielle réalisée sous l’impulsion de Nicolas SARKOZY. L’État acquiert alors 21% du capital pour un montant de 700 Millions d’euros. Trois ans après, l’État a revendu sa part pour 2 Milliards d’euros à un actionnaire stable : le groupe Bouygues ! L’opération s’est alors révélée gagnante aussi bien pour l’État que pour l’entreprise et les salariés. Ainsi des milliers d’emplois ont été sauvés, un fleuron de notre industrie préservé et le site de Belfort conservé. Nicolas SARKOZY n’a pas ménagé sa peine. Il est venu sur place à Belfort à trois reprises à mon invitation pour se rendre compte de la mise en place du plan de sauvetage. Ce plan n’a pas tout résolu. Des emplois ont malheureusement été perdus, mais le site a été sauvé et pour la première fois depuis dix ans nous pouvons envisager l’avenir d’Alstom à Belfort avec optimisme. D’autre part, suite à ma demande, Nicolas SAR- KOZY a obtenu du groupe Vivendi Universal la localisation à Belfort d’un centre d’appel de 600 personnes pour compenser en partie les pertes d’emplois dues au plan social. Enfin, Nicolas SARKOZY a annoncé le 26 janvier dernier que l’État apporterait 3 Millions d’euros au projet Techn’Hom qui a pour but de réindustrialiser le site Alstom et qui va permettre de créer à terme des milliers d’emplois. Damien Meslot Député Conseiller Général de Belfort Centre Union pour un Mouvement Populaire vivre le Territoire - septembre/octobre 2006 - n o 80
N o 80• septembre/octobre 2006 LE DOSSIER DE VIVRE LE TERRITOIRE 3 PAGE II Interview de Michel Reiniche, Vice-président et Conseiller général en charge de l’éducation et de la culture. 3 PAGE III ET VII Le point sur les réalisations dans chaque collège public du Territoire Bourses, calculatrices… les aides du Conseil général CONTRAT COLLÈGES LA RÉUSSITE AU PROGRAMME 3 PAGE VIII Contacts



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